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23 November 2001

Qu’il retourne dans sa Jaguar…

On est vendredi, donc, hier, c’était Ally McBeal. Techniquement, ce soir, c’était aussi Buffy, mais vous savez ou devriez savoir que ce sont des rediffusions. D’ailleurs, je pense tellement peu à les regarder qu’il va falloir que je me force avant la fin de la saison, si je ne veux pas être pris par surprise quand on passera aux inédits.

Ally, donc… rien que l’idée d’en parler me désole… J’y faisais encore allusion dans le journal précédent, mais je crois que je ne répéterai jamais assez que David Kelley est un salaud. Bien plus sadique que Chris Carter : il a vraiment créé une série formidable (plusieurs, en l’occurrence) pour l’abandonner deux ans plus tard (contrairement à X-Files, qui ne doit son statut qu’à des hasards divers, la seule qualité de Carter étant de savoir choisir les acteurs). Nous voilà donc avec deux inédits d’Ally dont je n’ai pas tellement envie de parler - et, surtout, que je n’avais pas tellement envie de regarder. Vous allez voir que je ne vais pas tenir jusqu’à la fin de la saison, si ça continue (j’ai déjà abandonné Roswell, alors ce ne sont pas des menaces en l’air).

Revenons à nos moutons. Premier épisode, euh… Le trucage de la semaine, c’est Ling qui voit Richard en accéléré et Jackson au ralenti. Non seulement c’est subtil et logique, mais en plus ça a dû leur coûter une fortune de faire des effets aussi inventifs et aboutis et bien exploités et… rha, j’y arrive même plus, c’est au-delà du sarcasme, c’est de la médiocrité pure. Un épisode de Beverly Hills, période “on a 30 ans mais on est encore des djeunez” (je tombe souvent dessus ce mois-ci en attendant Star Academy, c’est terrible). Et le comble de la tristesse : l’affrontement des deux avocats les plus intelligents de la série, complètement fade, alors que dans les premières saisons ça donnait lieu à des joutes verbales de haut vol. Ah, je suis bête : dans les premières saisons, c’est Kelley qui écrivait les dialogues. Je ne m’étendrai même pas sur le fait que les affaires, à l’origine, faisaient écho aux préoccupations des personnages (ce qui est certes artificiel mais souvent efficace). Cette fois, c’était le clonage, parce que, tiens, le clonage, tout le monde en parle, ça nous fera bien un épisode, on savait plus de quoi parler.

Ca s’arrange un peu avec le deuxième épisode, qui s’adonne au rituel de l’anniversaire d’Ally. C’est prometteur, ça devrait nous ramener aux sources de la série, et ça commence bien avec une hallucination inédite (je crois), le réveil qui l’insulte. Mais figurez-vous que ça va quand même réussir à se gâter, et salement : on avait déjà remarqué que les scénaristes en charge de la série en avaient assez d’écrire pour le personnage d’Ally (faut dire qu’après l’avoir rendue aussi hystérique et creuse, c’est difficile d’avoir envie de lui écrire de belles scènes) et ça se confirme. C’est l’épisode d’Ally, et elle ne fait rien. Elle est dans sa chambre et fait les yeux globuleux, et puis après elle est dans le bar et elle fait la moue de canard, et puis après… ah, non, c’est tout. Si elle les ennuie tant que ça, ils feraient aussi bien de la virer et de renommer la série “Cage, Fish et associés”, ça serait plus clair.

Pour l’anniversaire d’Ally, on a donc droit à deux cadeaux : le retour du dancing baby et Sting. Le retour du bébé, avec un déambulateur puis un canon, en soi, c’est une excellente idée, et elle n’est même pas trop mal exploitée. Et je trouve quand même le moyen de trouver ça désagréable, tout simplement parce que, figurez-vous, on n’a rien eu d’autre depuis le début de l’année ! Le dancing baby faisait partie d’un tout, d’un ensemble de visions qui faisaient d’Ally une allumée sympathique, et son retour ne fait donc que nous rappeler combien elle est devenue terne en quelques mois. C’est déjà assez dur de se retenir de comparer les nouveaux épisodes aux anciens, sans que les scénaristes s’amusent sadiquement à nous rappeler de vieux souvenirs perdus. Enfin, je dis sadiquement, mais on sait bien tous que c’est purement un manque d’imagination.

Et maintenant, Sting. Barry White était venu chanter à l’anniversaire de John, alors il faut bien qu’Ally ait sa guest star annuelle. Là aussi, ça pourrait être sympathique. D’autant qu’il a une voix proche de celle de Robert Downey Jr., ce qui donnait un semi-duo adorable (comme toutes les chansons de l’épisode - heureusement qu’il nous reste ça). Mais… il n’y avait vraiment aucune autre façon de l’introduire dans le scénario ?? Si je n’oubliais pas les épisodes aussi vite que je les regarde, je dirais bien que c’est la pire affaire qu’on ait subie depuis le début de l’année. Et il s’agit là plus d’une question de traitement que d’idée : à la base, une histoire de fan attaquant une star pour détresse émotionnelle, c’est intéressant. Mais voilà, il faut nous coller une fan hystérique. Un mari, euh… improbable, on va dire. Et une star… là aussi, je vais faire dans le gentil, et dire mutique. Parce que, non mais bon, Sting est un bon chanteur, avec de l’humour et tout en plus (Cf. un de ses clips récents où il joue le messie marchant sur l’eau pour finalement révéler un paquet de lessive), et bien que n’ayant aucun souvenir de Dune, le film, je suis tout prêt à croire que ça doit être un bon acteur. Alors, pourquoi ? Pourquoi il n’avait que trois lignes dans tout l’épisode, pourquoi son jeu se résumait-il à lever le même sourcil que Downey, pourquoi, en un mot avait-il l’air si mauvais&nbps;? Il y a un niveau à partir duquel un artiste devrait pouvoir porter plainte contre les producteurs pour avoir nui à son image.

Comme je disais plus haut, il ne restait donc de cet épisode que les chansons. Parce que, ça, les scénaristes intérimaires n’ont pas encore réussi à les saloper (la seule raison possible étant qu’il doit y avoir un directeur artistique spécifiquement en charge du choix des chansons). Un duo Jackson-Elaine, ça fait toujours plaisir d’entendre de belles voix. Un transformiste chantant du Streisant, ça change un peu (même si, euh… il ferait mieux de faire du play-back). Et la perle, donc, Every Breath You Take qui prend encore plus d’ampleur avec la voix de Downey et ses regards vers Ally. Enfin un moment de poésie dans ce soap.

Bon, maintenant que j’ai bien déversé ma bile, passons aux réflexions inintéressantes et aléatoires des deux jours passés. Pour cause de foot, plusieurs Burger Quiz annulés de suite, me laissant seul devant le journal de France 2 (non, vous êtes gentils mais j’avais déjà vu tous les épisodes de Madame et servie trois fois quand j’avais 6 ans ; et les reality-shows de France 3, vraiment, j’ai pas le courage). Le journal, donc, où on apprend des choses.

D’abord, qu’un joint contient quatre fois plus de goudron qu’une cigarette. Accessoirement, il n’y a pas grand monde qui fume vingt pétards par jour, donc le calcul n’a aucun intérêt, mais passons. Je me demande surtout comment c’est possible : que le fumeur profite plus du goudron parce que le filtre est artisanal voire inexistant, je veux bien, mais j’ai du mal à imaginer le cannabis, sous les diverses formes sous lesquelles il est disponible, contenant du goudron ? (Non, je ne dirai pas cabanis, je refuse d’utiliser le moindre néologisme venant d’Ardisson.) (Et non, je ne me drogue pas ; ça serait compliqué en ne sortant qu’une fois par semaine pour aller à Monoprix, et ça serait surtout peu discret en vivant 24h/24 dans une chambre non aérée.) (Qu’est-ce que je disais, moi, sinon. Ah, oui.) Et le reportage de ne pas pouvoir se retenir de finir sur une note catastrophiste pour faire bonne mesure (paranoïa and co.). On ne va quand même pas passer un reportage au vingt heures disant que le seul problème, dans les joints, c’est le goudron.

Sur France 2 encore, mais dans l’infâme émission de Frédéric Lopez. Oups, non, m’a trompé. Dans l’émission intéressante de l’infâme Frédéric Lopez, Fallait y penser. (Oui, Lopez, je peux pas, c’est physique.) (D’ailleurs, non, c’est pas physique, c’est objectif, il est incompétent.) Pour ceux qui ne connaissent pas encore l’émission, je vous la conseille. Si vous pouvez supporter Lopez, bien sûr, mais sinon vous avez le plaisir de retrouver Eglantine Eméyé et Pierre Bonte (cherchez l’intrus) (oui, je sais, “cherchez l’intrus” entre deux noms, c’est idiot, c’est fait exprès) et des invités comiques dans chaque émission (et vu qu’ils ont l’intention évidente d’inviter les Robins un par un, et que je suis fan des Robins, ça tombe bien). Euh, le concept de l’émission, au fait, c’est de montrer des inventions. Ce m’intéresse à plusieurs titres, en tant qu’informaticien, internaute, ingénieur, et fan de gadgets stupides.

Par exemple, cette semaine, j’ai appris que c’était un seul et même homme qui avait inventé une dizaine de petits gadgets utiles qui peuplent les catalogues de ménagères de moins de 50 ans. Et moi, ben j’adore feuilleter les catalogues d’objets, de bibelots, de meubles, d’ustensiles de cuisine, etc. Euh, sérieusement, je ne plaisante même pas.

Tout ça pour parler d’une invention intéressante et informatique, le stylo-papier-scanner. Que j’ai vu à la télé, hier. Alors comme j’ai d’abord cru que c’était au Journal, j’ai fait tout un paragraphe sur le Journal. Ensuite je me suis dit que non, j’avais dû le voir dans Fallait y penser, mais la triste réalité est que Fallait y penser était diffusée avant mon article précédent, donc c’est impossible. Le fait est que, clairement, je ne me souviens plus du tout où je l’ai vu. J’ai oublié de le noter.

En tout cas, c’était intéressant. Le concept n’est pas nouveau : vous écrivez sur du papier et un dispositif enregistre automatiquement votre écriture sur ordinateur. Intuitif comme du papier mais efficace comme de l’informatique. Ce n’est pas nouveau ; je pense notamment au portable d’IBM, qui se présente comme un porte-documents avec, d’un côté, un écran tactile et, de l’autre, un bloc de papier équipé pour enregistrer les déplacements du stylo. Ca fait l’affaire, sauf qu’il faut se promener avec un porte-documents de deux kilos en simili-cuir noir.

L’intérêt de la nouveauté, c’est de séparer le papier de l’ordinateur. Et ce qui est vraiment ingénieux, c’est le système d’enregistrement. D’abord, évidemment, un stylo spécial, équipé de mémoire, d’une caméra, etc. Jusque-là, c’est évident, mais insuffisant (ça pourrait marcher comme une souris optique, mais ça ne fonctionnerait plus quand on lèverait le stylo d’un bout à l’autre de la feuille). La magie est donc ailleurs, dans le papier : une trame de points microscopiques, partout sur la feuille, qui permettent à la caméra du stylo de déterminer où il est sur la feuille. Vous pointez le stylo sur le papier, il analyse les points et sait exactement où vous êtes : vous pouvez donc naviguer d’un bout à l’autre, dessiner, raturer, tout fonctionne (et comme le stylo utilise un rayon infrarouge pour lire les points, vous pouvez noircir la page tant que vous voulez, il saura encore où il est). Vous cochez une case en bas à droite, et voilà, la page est enregistrée dans le stylo et prête à être téléchargée. Le concept permet même des gadgets sympathiques, comme le bloc de messages : vous remplissez un champ “destinataire”, écrivez votre message, cochez la case en bas à droite et le message part directement par mail ! Vraiment, j’adore.

Plus d’informations : anoto.com. Allez surtout dans la rubrique “concept”, pour voir les exemples. Pour une fois qu’une idée est à la fois innovatrice, bien pensée et bien mise en oeuvre, ça fait vraiment plaisir à voir. Ah, et ça aussi vous pouvez me l’offrir pour Noël, ça me permettra de me remettre sérieusement au dessin.

Web encore, un nouveau mode de pub sur Multimania. Allez voir ici ce que ça donne. Une pleine page, animée, qui reste affichée quelques secondes et disparaît. Même Yahoo-Geocities n’avait pas osé et se “contentait” d’un bandeau vertical sur la droite de la page. Remarquez que je ne me plains pas du principe : je préfère largement attendre cinq secondes plutôt que de devoir me jeter sur le bouton de fermeture des popups de pub. (Je sais bien que ça ne sert à rien de se jeter dessus et qu’il vaut mieux attendre d’avoir quitté le site, pour n’avoir à fermer la fenêtre qu’une fois… mais je ne peux absolument pas m’en empêcher.)

Mais si j’en parle, ce n’est pas parce que c’est une bonne idée, mais parce que c’est implémenté n’importe comment. Histoire que les visiteurs ne hurlent pas trop, Multimania précise en bas que “cette pub ne s’affichera qu’une fois par jour”. Et, vous savez quoi ? Chez moi elle s’affiche à chaque nouvelle page qui s’affiche - et, forcément, ça devient très énervant quand on visite un site.

Si vous vous y connaissez un peu en web, vous allez me dire que Multimania utilise un cookie (ça, c’est vrai) et que, si ça ne marche pas, c’est ma faute, c’est que mon browser refuse les cookies (et ça, c’est -plutôt- faux). Voyez, j’utilise Internet Explorer 6 (et je suis bien désolé d’utiliser Microsoft, mais faut bien admettre que c’est le seul browser à gérer tout ce qui va bien pour faire de jolies pages) et cette mise à jour bloque, par défaut, les cookies qu’il juge trop indiscrets. Je ne sais pas ce qu’il considère comme indiscret, mais je sais une chose : les cookies du Garooweb (stockant la langue et la mise en page) passent, et pas les cookies Multimania. Quels que soient les critères d’Explorer, je trouve que c’est mauvais signe.

Après toute cette science, j’ai encore quelques petites choses à dire sur le programme télé des deux derniers jours. Faudrait quand même pas qu’on me prenne pour quelqu’un de trop intelligent. Pour être sûr du contraire, je vais commencer par Popstars : pas grand chose de neuf à dire, si ce n’est que, décidément, l’album a l’air bien sympathique. Le côté “course contre la montre, parce qu’on a commencé trop tard, alors bougez-vous et pleurez, parce que l’album doit sortir avant Noël” m’énerve beaucoup, mais ce qui compte, c’est que les chansons ne sont pas mauvaises, contrairement à ce qu’on aurait pu craindre. (On se calme, je n’ai pas non plus dit que c’était un chef d’oeuvre musical.) Et, incidemment, Mia Frye mérite vraiment des baffes.

Burger Quiz : c’est confirmé et officiel et c’est arrivé, Alain Chabat part et laisse, comme les rumeurs le laissaient entendre, la place à Laurent Baffie. Du coup, je n’ai plus tellement envie d’y aller (ça tombe bien, personne ne m’avait demandé mon avis). Je ne veux pas dire que Baffie n’ait pas de talent - même si je n’aime pas tout ce qu’il a fait (et, à tout hasard, le fait qu’il soit ami avec Ardisson, même si on pourrait espérer qu’il s’agisse avant tout de la reconnaissance du ventre plutôt que d’amitié) je reconnais que c’est un homme intelligent et plutôt bon dans ce qu’il fait. Mais ce qui manquera, c’est le bon coeur d’Alain Chabat. A vue de nez, comme ça, et même s’il est injuste de juger quelqu’un avant qu’il ait eu l’occasion de faire ses preuves, je trouve que Baffie serait beaucoup plus à sa place dans Le maillon faible. Et je ne dis pas ça de façon déplaisante, j’aime bien, aussi, Le maillon faible. Mais l’humour de Baffie, plus sarcastique, sera moins dans le ton du Burger Quiz que la grosse déconne à la Nuls.

Heureusement, la bonne nouvelle du jour était que le départ de Chabat semble seulement temporaire, histoire d’assurer la promotion de son film (Astérix 2, pour ceux qui ne suivent pas du tout). On ne sait pas ce qui se passera demain, et encore moins ce qui se passe dans leurs têtes, mais je préfère ne pas trop penser que Chabat ait pu raconter des histoires en disant qu’il allait revenir dans un ou deux mois. C’est un bon gars, le Chabat, il ne nous arnaquerait pas comme ça, si ?

Suivait au programme de ce vendredi soir On ne peut pas plaire à tout le monde. Et là, je n’ai rien à en dire. Il faut dire que Fogiel rame visiblement de plus en plus pour trouver des invités, ce à quoi Blakowski faisait d’ailleurs référence dans sa chronique. Et quand bien même il aurait Annie Girardot sur son plateau, l’interview reste d’un inintérêt flagrant. Voilà, Annie Girardot était là, avec d’autres gens, et puis elle a dit des trucs. Axel Bauer, voilà, pareil, il était là, et puis les autres, aussi, ils étaient là, sûrement.

L’émission était suivie comme tous les vendredi d’Ombre & lumière, l’interview toujours trop courte (et toujours trop en retard, rapport à ONPP) par Philippe Labro. Je sais bien que nos chers programmateurs ont peur des émissions d’interviews, parce que, en l’absence de concept fort, l’audimat de l’émission est à la merci du choix de l’invité. Mais, quand même, qui au monde peut préférer une suite de questions pseudo-impertinentes et pseudo-intéressantes de Fogiel, pendant deux heures, en deuxième partie de soirée, à un entretien intéressant et posé par un vrai interviewer, qui fait l’effort de comprendre ses invités ? Vingt minutes pour ça, à une heure du matin ? Quand l’invité est un grand patron, je veux bien, mais qui a intérêt à filmer ainsi, en sauvette, un entretien avec Françoise Hardy ?

C’est dommage de finir avec ça, mais je préfère rester fidèle à la chronologie. Ou plutôt, j’ai la flemme de réécrire toutes les transitions des premiers paragraphes, donc ceci se retrouve en fin de page, tant pis pour les lecteurs qui n’auront pas eu de courage. Cette nuit sur Canal+, comme toutes les semaines, dans une logique de programmation qui échapperait à tout le monde si on ne savait pas que Denisot est aux commandes et que ce n’était pas De Greef qui était mauvais mais son bureau qui est hanté, cette nuit donc, pré-diffusion du Grolandsat de samedi soir. C’est important, parce que ça me permet de vous dire que, samedi soir, après + clair, Grolandsat vaudra le coup d’être vu. Oui, l’émission est enfin drôle. Il y a encore des efforts à faire, parce que le reportage le plus drôle (Gruik) (vous comprendrez) passe en premier, et que la qualité se relâche un peu au fur et à mesure. Mais on peut penser que les auteurs commencent à s’adapter au nouveau format. Ou que le Beaujolais nouveau les fait mieux travailler. Ou qu’ils avaient été perturbés par le choc des attentats. Ou qu’ils sont à court de vieux reportages à rediffuser. Ou qu’ils ont été virés. Ah, on, ça c’est pas possible, parce que si Canal garde Gaccio depuis des années, ils ne vont sûrement pas virer Moustic. En tout cas, le fait est que, ce soir, c’était drôle.

Et juste une chose que je ne comprends pas, mais ça vient peut-être de moi… le public hurlant de rire devant des séquences déjà diffusées ? Ils ont vraiment oublié, ou on les force, ou c’est juste parce que je suis un client difficile et que je ris rarement deux fois de la même blague ?

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