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17 May 2002

Stargate

Proving Grounds

Pff… Bon, pour commencer, je vous l’ai déjà dit, je n’aime pas les épisodes qui se passent sur Terre, qui plus est sans la moindre intervention de la technologie alien. Ok, il y a une petite intervention SF dans le fait qu’il serait difficile à des recrues de ne pas s’apercevoir que leurs armes sont chargées à blanc, si elles étaient réelles. Mais, pour le reste… Je n’aime pas qu’on me prenne pour un idiot. Ils avaient le choix pourtant : soit rendre moins évident le fait que tout ça était bidon (ça doit être faisable, quand même, il y avait bien moyen de filmer ça pour que ça ne se voie pas autant !), soit l’assumer dès le départ et ne pas jouer le suspense idiot… Comme si c’était crédible une seconde que SG1 soit envahi par les Goa’ulds alors qu’on suit des rookies de notre côté.

C’est dommage, car le rebondissement final, lui, était moins attendu : autant le coup du “c’est un exercice mais ils ne le savent pas, alors il va y avoir des dérapages” est aussi classique et prévisible que ce qui précédait, autant l’idée que ça fasse aussi partie de l’exercice était une bonne idée

48 Hours

J’ai une sacrée impression de déjà vu, là… Ca ne s’est pas déjà fait, le coup du voyageur coincé dans la mémoire cache de la porte ? A part cette impression, l’épisode est correct, même si ça commence vraiment trop à tourner au X-Files.

Par contre, côté détails, on est servis. Par le fait que, soudainement, Jack et Maybourne ne se tutoient plus • le traducteur de la semaine dernière a dû oublier de noter ça dans la bible d’adaptation de la série. Et, indépendamment de la traduction, un gros problème dans le fonctionnement de la porte : voilà qu’il suffit de déplacer un peu l’iris pour empêcher le vortex appelant de se former. Ce qui est dommage, c’est que je suis absolument certain qu’il a été dit, dans la première saison, qu’il était impossible d’empêcher l’ouverture du vortex. Problème classique de la série SF : au fur et à mesure des épisodes, pour trouver de nouvelles histoires, on se retrouve à laisser passer quelques contradictions avec les théories établies précédemment.

Et on passera sur le problème fondamental de la théorie sur la mémoire tampon qui, telle qu’elle est expliquée par Carter, permet nécessairement de créer des clones, puisque le voyageur n’est plus stocké sous forme d’énergie, mais comme trace dans les cristaux.

Ah, et ces pauvres russes qui finissent par accepter de prêter le DHD et, poof, plus de télécommande. Déjà qu’ils ne sont vraiment pas gâtés par les scénaristes…

<update 01:24>

Bon, semblerait que j’aie rêvé le fait qu’on ait déjà vu une histoire de voyageur coincé dans le buffer de la porte. Comme je n’ai pratiquement jamais regardé de Star Trek, et que je ne pense pas vraiment avoir une connexion télépathique avec les scénaristes, c’est que j’ai du voir ça dans une autre série ou un film. On savait déjà que Stargate reprenait des idées un peu partout, ce n’est pas une surprise :)

</update>

Wormhole X-Treme

Pour l’épisode 100, on a droit à une parodie de la série, de la même façon que ça a déjà été fait dans X-Files. On ne va pas leur en vouloir, parce qu’ils ont bien le droit de le faire aussi, et surtout parce que c’est une bonne façon de fêter un anniversaire. Quant au résultat… ça aurait pu être plus drôle, mais ça aurait pu être largement pire. Visiblement, le personnage du faux O’Neill est plutôt inspiré du Capitaine Kirk (enfin, j’espère pour Richard Dean Anderson) ; il y a des références bien vues ; et on a droit aux classiques du genre : les clins d’oeil aux petites incohérences qu’on a déjà remarquées dans la série, comme “Les aliens parlent notre langue, ils peuvent bien manger des pommes” ou “Je peux traverser les murs, alors comment se fait-il que je ne puisse pas traverser le plancher ?

Au final, on aura eu rien moins que trois épisodes entiers se passant sur Terre (oui, enfin à moins de compter le prégénérique du premier, bien sûr). Heureusement, le vaisseau du dernier épisode était joli, ça compense.

Enfin… “Ca fait rien, c’est diffusé sur le câble

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