3 mai 2002

Bon, ça démarre faible, les inédits de Dilbert. Comme d’habitude, pas évident de faire une histoire sur l’art moderne et/ou la mercantilisation de l’art sans sombrer dans le poujadisme. Et là, c’est raté. L’épisode sera juste un peu sauvé par la façon dont le monde est dégoûté du canard bleu.

Ca va être mieux, hein, le reste des inédits ?