Bienvenue ! Vous vous rappelez les blogs ? A une époque, ce site en était un. Maintenant, c’est surtout une archive de mes multiples comptes Twitter.

1 août 2002

Euh. Attendez. C’est pas possible. Ca fait vingt-quatre heures que je n’ai pas posté ?! Ouhla… On va croire que je tape mes articles en douce dans un coin pour avoir un contenu tout prêt pour dimanche. Alors que non. Remarquez, si vous regardez la screencam, vous avez pu le vérifier : j’ai passé l’après-midi à essayer de faire fonctionner cette saleté de serveur web comme je voulais (et je n’y suis pas encore arrivé, mais je suis prêt à tous les compromis pour ne pas avoir à le recompiler) et changer un peu la mise en page d’un site (dont je ne donnerai pas l’adresse parce qu’il est fermé pour les vacances, alors ce n’est pas le moment idéal pour faire de la pub).

Et, maintenant, j’ai envie de faire des changements sur garoo.net. Des changements mineurs, parce que ça fait un moment que je trouve le bandeau en haut de la page trop tristoune et pas assez graphique. Voilà. C’était passionnant. J’avais l’intention de continuer un peu le texte, mais tous mes mots sont partis d’un seul coup, et, là, j’ai plus envie. Donc la suite à la prochaine mise à jour (je ne survivrai jamais au marathon, j’en suis sûr, maintenant).

2 août

Voilà, j’ai fait super original, pour les changements : j’ai récupéré une vieille photo, je l’ai recadrée horizontalement, et j’ai marqué le nom du site en blanc dessus. Wow. Je suis trop fort.

En fait, je voudrais qu’il y ait de jolies images sobres mais élégantes et réprésentatives — bref, des icônes, ou des logos — pour chacun des éléments du menu principal. Mais, voilà, je suis très nul en logos.

Alors on va se contenter de ce que je sais faire : retoucher et recadrer une photo (que j’ai prise, c’est mon chat, dites bonjour à mon chat, mais attention elle est violente, faut pas la gratouiller trop longtemps sinon elle griffe), mettre du texte dessus et un filet dessous, et hop, voilà, débrouillez-vous avec.

Original : dans son directory, Google a une catégorie “Allegedly Unethical Firms” Avec, bien sûr, Microsoft en première place, et Enron en deuxième (c’est normal, c’est Internet). Combien de temps avant qu’ils soient attaqués en justice ? Je sais, il y a allegedly dans le nom, mais, tout de même, je doute que les heureux élus soient très contents de figurer dans une liste de ce genre…

Si on m’avait dit que je passerais toutes mes journées à lire, et un peu à écrire aussi. Ah, je ne lis pas de la grande littérature (et j’en écris encore moins) mais je passe la plupart de mes journées à lire des lettres qui forment des mots qui forment des fautes qui forment des phrases mal écrites (ok, il existe quand même deux ou trois sites où il n’y a pas de fautes, mais faut avouer que c’est rare — c’est pas une critique, hein, c’est un constat ; de toute façon, à force d’en lire, j’en fait aussi, des fautent) (oui, c’est fait exprès… ’béciles). Qu’est-ce que je disais ? Oui, je me suis dit il y a deux minutes “je vais aller lire Télé 7 Jours aux ch… euh, aux toilettes, ça va me reposer les yeux de lire du papier” et là, ça m’a auroré dessus (désolé, ça fait deux jours que j’ai l’expression “it dawned on me” dans la tête), que je passe mes journées entières à lire et écrire.

Ok.

Là, on va dire que c’est mon entraînement pour dimanche, à dire des choses idiotes et sans queue ni tête et surtout sans chute.

Mais, quand même, c’est marrant. Ou pas. Je sais pas.

Changeons d’angle, puisque celui d’origine est nul. C’est quand même drôle, cette évolution : on est passés en cinquante ans du manuel au littéraire.

Ok.

C’est nul aussi.

Surtout qu’il y a la télé.

Bon, je referai un post sur le sujet quand je saurai ce que je veux en dire.

Friday Five

Comme dit Gabu, la généalogie, ô joie. En plus, toutes les questions n’ont d’intérêt que pour un américain, puisqu’ils partent du principe qu’on vient forcément d’un autre pays. Et moi, ben non.

1. What is your lineage? Where are your ancestors from?

Du côté de ma mère, c’est Dijon, le Jura, tout ça, et j’en sais pas plus. Et mon père, 100% corse. Donc je suis métis, mais pas de très loin. Je suis mini-métis. A peau transparente. Si, si, transparente, d’ailleurs ça m’éclate de voir les veines de mes bras à travers la peau (je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ?)

2. Of those countries, which would you most like to visit?

Avouez que vous avez formulé la question comme ça pour flatter les indépendantistes corses. Euh, sinon, pour la réponse : aucune. Enfin, la Corse, je connais, et l’Est de la France ça me fait fantasmer moyen, quoi.

3. Which would you least like to visit? Why?

Voilà.

4. Do you do anything during the year to celebrate or recognize your heritage?

Arf. Ouais, je fête la Saint-Patrick et puis le Nouvel An chinois aussi. Bon, bah, non, quoi.

5. Who were the first ancestors to move to your present country (parents, grandparents, etc)?

Je sais pas, les grandes migrations, c’était à l’époque de Néanderthal ou quelque chose comme ça, non ? Quoique, du côté de ma mère, il doit y avoir des allemands quelque part, mais comme je ne m’intéresse pas le moins du monde à la géolo… euh, non, à la gono… enfin, aux ancêtres, quoi, je n’en ai pas la moindre idée.

Je crois que ma mère avait fait un début d’arbre généalogique. Si je ne m’en tapais pas autant, je pourrais lui demander, mais il se trouve que si, je m’en tape autant.

Je veux des Lego. Une tonne de Lego. Pour faire de l’art. Raconter des histoires. Devenir un pro. Faire de l’architecture et des photos sympas. Il m’en faut un stock, vraiment. Je vais devoir me mettre à faire les brocantes. Bosser pour me payer des Lego pour avoir l’air d’un abruti immature psychotique (et j’ai pas besoin de Lego pour ça, grâce à ce blog, on me l’a confirmé aujourd’hui). Mais, grâce à ça, je deviendrais une star, je vendrais des t-shirts à mon effigie et ms romans-photo en Lego seraient publiés en trente-huit langues. C’est donc un investissement pour l’avenir. Si vous m’offrez plus de trois kilos de Lego, vous aurez droit à voir votre nom figurer dans une des pages de mon webcomics Lego.

3 août

Un test qui intéressera un certain névropathe que je connais (la dernière conversation que j’ai eue avec lui — enfin, si je ne compte pas les suivantes, où je déversais insulte sur insulte — portait sur l’analyse transactionnelle) : êtes-vous parent, adulte ou enfant [dans vos relations interpersonnelles] ?

Comme prévu, j’ai obtenu “adulte”. Je vous rassure, ça ne veut pas dire que je suis censé être mature, vivre ma vie et tout : ça concerne seulement les relations humaines, et ça exprime le fait que, en gros, je ne vais pas embêter les gens qui ne me demandent rien. Moi.

Heheh, bonne idée : un arbre généalogique des blogs (décidément après le Friday Five d’hi… euh, d’aujourd’hui ? plus en dehors du temps que moi, c’est pas possible). En clair, quels blogs ont inspiré l’ouverture de quels autres blogs.

Peut-être que j’aime l’idée parce qu’il y aurait déjà au moins trois blogs qui pourraient me citer comme “parent” (plus un quatrième indirectement), donc ça m’avantage.

Sûrement, même. Et alors ? Est-ce que ce n’est pas une bonne raison ? :o) Après tout, à terme, nous serons tous les parents et les enfants d’autres blogs. La seule question, si je m’inscris, sera de réussir à déterminer quels sont les blogs qui m’ont inspiré à ouvrir le mien… là, comme ça, à froid, je dois avouer que je n’en ai aucune idée. Rapport au temps qui se mélange, au passé qui devient le futur de l’oeuf que la poule pondra lors d’une translation temporelle non bijective, et qui fait que je ne me souviens pas de ce que j’ai mangé il y a neuf mois et dix jours.

Tiens, ça m’a toujours épaté, dans les films de procès, qu’on demande aux témoins ce qu’ils ont fait exactement tel jour à telle heure, ce qu’ils ont vu à la télé et quelle était la couleur de leurs sous-vêtements. Sans blague. C’est un coup à ce que je me retrouve en tôle.

Angel - Lullaby

Wow.

C’est dommage que les épisodes qui ont amené là n’aient pas été meilleurs mais, en tout cas, les dernières minutes de Darla auront été dignes d’elle. Une première partie d’épisode pleine de bonnes répliques, une deuxième partie pleine d’action, et la fin tout émouvante et sniffante et Darla-ne-sera-plus-jamais-là-ouin-ante… la saison aurait mieux démarré s’ils s’étaient donné la peine d’en faire autant dans les épisodes précédents.

Bouh.

Darla.

Mais, au moins, son retour aura valu le coup.

This child… Angel, it’s the one good thing we ever did together. You make sure to tell him that.

Ah, c’est marrant, la capture d’écran de la screencam ne marche pas quand je locke le computer pour aller faire des courses. Enfin, c’est probablement indépendant du fait que ce soit pour aller au Monoprix ou autre chose, mais on ne sait jamais, il faudra que je vérifie. Bref, c’est marrant. Je sais pas pourquoi c’est marrant, mais ça l’est. Ha ha.

4 août

Bon bon bon… pas eu grand chose à dire aujourd’hui… et puis là il est tard et j’ai sommeil, donc, bon, ben voilà, je vous souhaite une bonne nuit. Non, je vous rassure, je ne vais pas me mettre à vous dire bonjour et bonne nuit tous les jours. C’est juste que, là, je poste un message juste avant de me coucher, pour dire ça : bonne chance aux participants du marathon qui commenceront avant moi ! Courage, et que l’inspiration soit avec vous ! Et avec moi aussi, quand je me lèverai, tant qu’à faire, laissez-m’en un peu.

Je suis en retard ! Je suis en retard ! Je suis en retard ! (A dire avec des tic tac dans la bouche pour figurer les dents de lapin.) Je me sens comme le Docteur Frankenstein, regardant sa créature face à face et se demandant à quel moment de la journée elle va lui sauter dessus pour lui arracher le cerveau. (Notez que je me suis toujours dit que je ne serais que plus heureux si on me lobotomisait… mais je préfèrerais que ce soit sous anesthésie, quoi.) Bref : bienvenue au premier marathon d’un instant, et bon courage aux lecteurs (et à moi aussi, mais ça, j’en ai pas, en plus je me sens tout mou aujourd’hui, je vais passer vingt-quatre demi-heures à geindre, c’est pour ça que je vous souhaite bon courage).

Tiens, je voulais chronométrer l’écriture de ce post pour savoir combien chaque texte me prendrait, mais j’ai oublié. Disons cinq minutes.

Mauvaise idée, de faire ça un dimanche : ça va être difficile de trouver des choses à commenter, dans les news, les blogs, les trucs, les machins (et en plus on est maintenant en août — chose dont je ne me rendais pas compte au moment où j’ai choisi la date, que d’ailleurs je n’ai pas choisie, tout le monde s’est rué sur l’idée quand j’en ai parlé).

Mauvaise idée aussi (mais, là, j’avais pas le choix à cause des fuseaux horaires — d’ailleurs, pour le dimanche, j’avais pas le choix non plus, si je voulais que des gens participent) : je débarque à 15 h alors que tout le monde ou presque a commencé depuis une éternité, je suis en train de lire les posts de Gabu et de voir comment elle se débat avec le concept, et moi je dois commencer et faire abstraction des difficultés des autres pour me concentrer sur mon blog (conclusion : je vais probablement me retenir de lire les autres blogs participant au marathon). En bonus, je vais me retrouver un peu seul comme un con quand je devrai faire mes derniers posts à trois heures du matin (parce que douze heures, c’est long, surtout quand on commence au milieu de l’après-midi).

Quoi, je gagne du temps à parler du marathon ? Ah mais j’ai le droit, c’est mon monstre à moi (à moins que ce soit moi, le monstre, pour avoir créé ça), c’est normal que je commente sur ce que j’ai fait :)

Je me fais avoir, en plus : l’horloge de mon PC avance, je regarde l’heure de mon dernier texte et pense que c’est le moment d’en poster un nouveau, et au final je me fais avoir et j’ai posté un message au bout de 25 minutes. Et, comme on dit, faut pas gâcher !

(Oui, je sais, là, pour le coup, je gâche big time. Et alors ? Je fais ce que je veux avec mon temps.)

Ah ben en voilà une bonne idée : je vais faire comme Elle et vous proposer de participer un peu. Faisons de cette chose immonde un vrai happening interactif : vous pouvez à tout moment cliquer sur le lien “contact” et voter pour savoir qui reste dans le Loft. 4 euros la minute. Ok, à l’origine, c’était pas ce que je voulais dire, mais tout ce qui peut me rapporter des euros est bon à prendre, donc on va laisser ça. Ou pas. Non, l’idée, à la base, que je lui pique sans vergogne parce que c’est bien mon genre, de piquer les choses sans vergogne, je n’aime pas le principe du remords, ça sert à rien, quand on fait les choses faut les assumer, ou au moins regarder en avant, ne plus jamais se retourner, sinon on est happé par le grand vide intersidéral et on ne peut plus jamais revenir. Hmm… Euh… Donc, c’était pour dire que vous, mes lecteurs fidèles et anonymes, vous pouvez m’envoyer des questions par mail (d’où le clic sur le lien “contact”, là-haut, dans le menu) et que ça me fera des choses à dire dans le blog. Si vous pensez qu’il y a des choses que je n’ai jamais dites et qui intéresseraient mon formidable lectorat, ben, c’est le moment de me demander, peut-être que je répondrai, ou peut-être que je vous rirai à la figure, c’est selon.

Ce qui m’inquiète un peu, avec ce marathon, c’est la tentation (ou plutôt, le réflexe, enfin, la solution de dernier ressort, zboing, zboing, non, rien) de parler de soi. J’ai toujours évité de parler de choses vraiment personnelles ici, si ce n’est à mots couverts cachés entre les lignes de bêtises sans intérêt. Et voilà que le marathon est à peine commencé que Lui ne parle que d’amour et de sexe.

Manquerait plus que je vous raconte ma première fois. Arf. Non non. En plus, y’a rien à raconter.

Autant je savais que j’aurais du mal à trouver de quoi parler, autant je n’imaginais pas qu’une demi-heure pouvait être aussi courte. Une demi-heure, c’est quoi, c’est le temps de se faire à manger et de manger, c’est un épisode des Simpson plus les pubs, c’est le tiers d’un long-métrage, c’est le sixième d’une relation sexuelle vite fait, c’est long, quoi ! Ben, non, justement, c’est pas long. Aujourd’hui, je vieillis à vue d’oeil, à coups de demi-heures dans le nez. Paf ! Paf ! Paf ! Ma journée à peine commencée rétrécit, et j’ai à peine commencé à me réveiller vaguement. Je vieillis à vue d’oeil, sans avoir le temps de prendre le temps, et c’est terriblement ironique que ce soit moi qui ait lancé cette idée de marathon pour le fun. Moi qui ne supporte pas les contraintes, moi qui ne supporte pas les horaires, moi qui déteste avoir des rendez-vous à une heure fixe, moi qui tiens à pouvoir passer une heure à regarder le plafond sans avoir à me demander si je vais être en retard pour la suite.

Pour ceux qui ne le savent pas, c’est une des deux principales raisons pour lesquelles je ne bosse pas : les horaires, les délais, ça me stresse. En tant que freelance, c’est les délais, devoir finir à telle date, devoir faire une maquette pour la semaine prochaine puis la modifier pour la semaine suivante, tout ça. Même si techniquement ça ne me pose pas de problèmes (je bosse plutôt vite), ça me bouffe. Et, en tant que salarié, c’est pas la peine : j’ai essayé suffisamment de fois pour savoir que je ne peux absolument pas me lever à heure fixe, aller bosser à heure fixe, manger à heure fixe, rentrer chez moi à heure fixe et avoir un nombre fixe d’heures de loisirs avant de devoir aller me coucher à heure fixe pour me lever le lendemain.

Le monde est mal fait. On est des animaux, à la base, pas des machines, on n’est pas faits pour fonctionner sur ce rythme. Et moi, je refuse !

Ah, à l’origine, je disais que c’est une des deux raisons pour lesquelles je ne bosse pas. La deuxième, j’en ai sûrement déjà parlé, mais sinon ça me fera l’occasion d’un autre post, plus tard :o)

On est en août. Je crois que ça fait pas de mal de le préciser, considérant que le ciel est tout blanc (pas dans le sens qu’il y a tellement de soleil que le ciel est aveuglant, hein, non non, tout blanc de nuages diffus) et qu’il pleut régulièrement depuis trois jours. Et, ben, j’aime ça. En prime, aujourd’hui, on a un vent frais qui caresse le dos et fait frissonner, et qui fait bruisser les feuilles des arbres. Il manque juste le bruit de la mer. Enfin, de l’océan, parce que la mer ça ne fait pas de bruit, c’est con et inintéressant comme un lac géant, la mer.

Là, il pleut, et bien. Et j’ai envie de sortir sur le toit et m’allonger sous la pluie pour en profiter à fond. Quoique, j’ai l’impression qu’il grêle, alors on a éviter. Et puis, de toute façon, ce n’est pas tellement le moment d’attraper la crève, vu que je vais être épuisé à la fin de la journée.

J’adore ce bruit. Il faut que je m’achète / me bricole une petite fontaine, dans ma chambre. Ou alors, j’installe un jet d’eau avec un tsakata-tsakata-tsakata au bout. Un machin qui envoie l’eau partout, quoi, vous voyez ? Là, j’ai le mot anglais en tête (sprinkler, comme pour les systèmes anti-incendie, c’est logique), mais pas le mot français, donc ça sera un tsakata.

Bien sûr, faudrait juste que je mette mes ordinateurs et ma télé sous une bâche plastique. Mais, en tout cas, qu’est-ce que j’aime ce bruit. Je tiens à remercier le ciel de sa participation à ce blog, et de m’avoir mis de bonne humeur pour écrire.

Et puis, si je disparais en cours de marathon, ça sera que l’orage a fait sauter, au choix, ma ligne téléphonique, mon modem, ou mon ordinateur. J’ai déjà grillé un modem, une fois, comme ça : un pic de tension sur les fils du téléphone et, hop, y’a plus de modem. Et comme c’est fourbe, ces choses-là, il ne s’est pas contenté de mourir dignement, il a aussi cramé la moitié de la carte mère de mon ordinateur : résultat, sur Ripley, il n’y a plus qu’un port série, et plus de port parallèle. Et, comme j’ai la mémoire courte, je viens seulement de m’en souvenir, ce qui explique pourquoi, au moment où j’ai tout déménagé dans ma chambre, la souris ne marchait plus sur cet ordinateur : rien à voir avec Linux, j’avais juste oublié qu’un de mes ports ne marchait plus. Hein ? Ah, oui, oui, on s’en fout, je sais, mais bon, c’est le principe, hein.

Quand j’avais décidé d’organiser le marathon un dimanche, je pensais qu’il n’y aurait rien à la télé. Pas de chance, aujourd’hui, il y a une bio de Marilyn qui paraît bien intéressante. Alors je n’ai plus qu’à vous la commenter en live.

Là, ben, ça fait bizarre, d’imaginer Marilyn en jeune épouse modèle de 16 ans, qui se prépare à jouer la Madame Bovary de banlieue, mais à qui la chance sourit. Et quand je dis imaginer, c’est voir, pas imaginer, vu qu’il y a justement plein de photos, et jusqu’à l’interview de son tout premier mari.

Vous imaginez, un provincial américain, normal et tout, qui peut dire “j’étais le premier mari de Marilyn Monroe” ? C’est bizarre, comme concept.

Tiens, vous le saviez, ça ? Elle a fait de la chirurgie sur son nez. Déjà. Dans les années 40. On n’imagine pas.

En tout cas, c’est un message d’espoir pour les lofteurs et autres : quand on voit par où elle a commencé (des pubs, des photos nues… dans les années 50 !) et où elle est arrivée (enfin, euh, à part la fin — ou pas), on se dit que rien n’est jamais perdu. Par contre, faut juste vouloir se marier avec des moches. DiMaggio, ew, pour un sportif, ça va pas du tout !

A 26 ans, Marilyn est la star la plus célèbre au monde.

A 26 ans, Garoo a créé le marathon d’un instant.

Le parallèle est frappant, non ?

Non ? Ok. Pff. Zut. J’abandonne ma carrière de sex-symbol platine, alors. Il me reste l’option sex-symbol brun et sans seins, heureusement.

Euh. Ben. Ouais, j’ai rien à dire, là. Et je vais quand même pas lâcher ma télé pour mon blog, non, faut pas pousser non plus, c’est ma vie, quoi. Et puis, sérieusement, c’est intéressant : ce qui survit du cliché de Marilyn, c’est bien glamour, mais c’est pas représentatif, et (re)découvrir son talent et sa beauté, ça ne se rate pas.

Bon, je ne vais pas vous raconter la fin, parce qu’a priori vous savez comment ça se termine. Je vais juste dire que c’était un portrait bien fait. Et, voilà. And now back to our regularly programmed schedule, je reviens dans quelques minutes avec des choses plus intéressantes. Ou pas. En tout cas, des choses qui parlent de moi. Ou pas. Ce qui est sûr, c’est que ça parlera d’autre chose. Et encore, ou pas, on sait jamais.

Le temps de modifier ma feuille de styles pour utiliser le <em> comme Gabu sur les questions auxquelles je réponds (Friday Five et al.) (et al. c’est de l’anglais latin, ça veut dire “et autres”, au cas où ça n’aurait pas été évident), et je reviens avec une question à laquelle je répondrai, question que j’ai aussi l’intention d’avoir piquée à Gabu, justement.

PS. C’est quoi l’intérêt d’avoir des permalinks alors que l’adresse du site et le système change tous les quinze jours ? :o)

Bon, la couleur n’est pas fixée définitivement, parce que là c’est un peu moche. Mais, tout de même : If you could be any Disney character, who would you be and why?

Euh, mais pourquoi je voulais répondre à cette question, moi ? Pour remplir ? En fait, j’aime bien la question, mais je ne sais pas quoi répondre. En plus, il y a des hommes nus et bronzés par le soleil des Caraïbes, dedans la télé. Mais je m’égare, et j’aurai l’occasion d’en reparler :o)

Donc, quel Disney character… Chuis même pas fan de Disney, moi. D’ailleurs, je ne suis pas sûr qu’il y aurait un personnage de Disney dont la mentalité me correspondrait. Le cynisme, le fatalisme, ils font pas tellement. Un petit tour sur IMDB pour avoir une liste, ça m’aidera. There are 827 more matches following the titles listed above. Non, ben, bon, on laisse tomber, un coup pour rien, je vais me faire à manger.

J’aurais dû prendre une réserve de cassettes vidéo pour enregistrer ce qui passe, et éteindre la télé pendant la durée du marathon : c’est dommage, j’étais bien lancé, avant le doc sur Marilyn, et là mon inspiration est retombée, c’est comme si je reprenais du début. Et comme le départ est ce qu’il y a de plus stressant dans l’histoire, c’est tout de même dommage de répéter le processus. Mais voilà, je n’ai pas de cassettes vidéo en stock. D’ailleurs, je n’ai pas confiance dans les cassettes vidéo, par principe (notez que si c’est pour risquer de rater Opération Caraïbes, c’est pas super grave, hein, surtout que si j’ai bien suivi c’est le plus beau qui va partir aujourd’hui (c’est une redif, pour ceux qui suivent à moitié), donc ça n’a plus aucun intérêt, cette émission).

(Euh, pas que ça ait jamais eu de l’intérêt. C’est juste joli à regarder.)

Je constate que ça ne se bouscule pas aux portes, pour m’envoyer des questions par mail. Vous me direz que c’est parce qu’il n’y a pas de portes à un mail, et je vous répondrai que vous êtes un abruti congénital, parce que c’était une métaphore ou quelque chose comme ça.

Alors je constate que quand il s’agit de me faire chier avec des questions indiscrètes à des moments où je n’ai pas envie de raconter ma vie, ah, là, y’a du monde, hein, mais quand il s’agit de rendre service, pensez-vous, tout le monde se casse, je suis tout seul face à mon public, personne ne peut me sauver, je n’ai plus qu’à imaginer mes lecteurs à poil pour dédramatiser, alors bougez pas, je viens d’avoir la nausée.

(Ca me rendrait limite agressif, marathon, c’est ça, le sport, c’est pas sain :))

Non, ça c’est une coquecigrue.

(Oui, j’ai vérifié l’orthographe avant de l’écrire, mais j’avais bon, à part que j’aurais bien mis un tréma.)

Les examens de Stéphane sont avancés […] au pire moment, alors que son idylle avec Loan vient de commencer.

Je me marre. J’aimerais bien savoir combien ils l’ont payé pour le virer du bateau, parce que ça faisait tache qu’une des filles se mette en couple. Et l’ont-ils payé avant, pour qu’il raconte des histoires, ou ont-ils attendu qu’il se retrouve à Paris pour lui faire la surprise et lui offrir une compensation ?

Pff, il est beau, et il pleure… snif… ouin… je veux le même. Mais pas hétéro, si possible.

Which Dwarf Are You? Je suis Bashful. Je connaissais pas ce mot, du tout, d’ailleurs. Et puis bon, c’est ridicule, ce questionnaire, parce que je ne suis aucun des sept nains, j’ai dit tout à l’heure qu’aucun personnage Disney ne pouvait me correspondre :)

Ah, oui, c’est une mauvaise idée, la couleur que j’ai prise pour <em> : c’est la même que pour les liens. Duh.

Huh, mais j’étais en retard, pour le post précédent ! Je ne m’en étais même pas aperçu ! Pour la peine, je serai en avance sur le suivant :)

En fait, ce n’est pas tant que la demi-heure est courte : c’est surtout que ça prend du temps, de lire. Quand je regardais le doc sur Marilyn, les minutes étaient longues, j’avais le temps de voir plein de choses, les années de sa vie s’écoulaient plus ou moins heureusement, surtout moins, c’est pas une surprise, et j’attendais que les demi-heures passent pour poster ce que je tapais au fur et à mesure.

Maintenant que je suis revenu sur le web, je lis ce que postent tous les autres participants, je réponds à un ou deux commentaires, je réfléchis deux secondes, et j’ai déjà raté ma deadline !

La conclusion s’impose : brûlons les livres. Bon, ça ne règlera pas le problème, pour le web, mais ça sera déjà un début dans la bonne voie. Après, il suffira d’offrir des camescopes DV à tous les écoliers, et en deux générations cette satanée alphabétisation aura définitivement disparu, enfin. (Des camescopes DV et des connexions très-haut-débit, évidemment, sinon ça marche pas.)

Tiens, ça me fait penser que Fahrenheit 451 avait salement oublié la partie informatique. Alors que ça existait déjà, peut-être, ou pas, j’avoue que je ne sais pas quand ça a été écrit. Ah, si, je sais, 1953 (ok, c’est Google qui sait, c’est pas moi, mais vous pourriez me reconnaître la franchise de l’avoir dit, alors que j’aurais pu effacer la phrase précédente et faire comme si que je l’aurais su), donc l’informatique commençait vaguement à existouiller. Mais, de toute façon, ce n’est pas un livre de science-fiction, c’est un livre politique, donc il s’en foutait, de l’informatique, Bradbury.

C’est très perturbant, de voir Gabu parler de sa fin prochaine… euh, de la fin prochaine de son marathon :) alors que j’en suis presque au début, moi. Ca va me faire bizarre, quand elle aura fini et que je devrai continuer.

Qui a eu la superbe idée de passer un film avec Marilyn et Yves Montand… en VF ? Mais arte bien sûr, qui d’autre…

Frequently asked question : ça sert à quoi, le marathon ? C’est quoi, le but de cette idée débile ?

C’est simple, il y a deux raisons principales (outre le côté défi, le petit côté compétition qui ne peut pas être totalement absent, et aussi le fait d’occuper un dimanche, tout est bon pour ne pas s’ennuyer). D’un côté pour le blog lui-même, d’un autre côté pour ma… carrière.

L’intérêt pour le blog : décoincer la machine à mots. J’étais un peu en perte de vitesse ces derniers temps. Peut-être la chaleur, peut-être ma vie, peut-être le manque de choses à commenter dans l’actualité générale ou du web, bref, pas beaucoup de mots, de phrases, de posts, on s’ennuie. D’où le marathon : 24 posts (minimum) à écrire en douze heures, c’est une bonne façon de réamorcer la pompe, de s[e ré]habituer à écrire tout et n’importe quoi, faire des longues phrases sans queue ni tête (hmm…), trouver des formulations qui rendent le texte intéressant à lire alors qu’il ne dit en fait rien… tout ça, c’est des choses que je sais être vaguement capable de faire, mais dont j’avais perdu l’habitude. Et donc, ce marathon, c’est destiné à [re]prendre contact avec les formulaires d’administration de son blog. S’y [re]mettre, quoi. Au départ, dans ma tête, ça partait de façon beaucoup plus concise que ça, là c’est un peu devenu le bordel, mais disons que l’idée a dû vaguement passer.

L’intérêt pour moi, perso, parce que c’est moi qui compte le plus, ici, quand même : dans ma liste de “9,3 idées pour gagner ma vie sans laisser choir mes idéaux”, il y a, quelque part au milieu, l’option “écrivain”. Ce qui me rappelle un texte que j’avais vu il y a peu, écrit par un auteur de comics, qui disait que, quand il dit qu’il est écrivain, tout le monde lui répond “ah, c’est marrant, moi aussi j’ai des projets de livre en tête, mais j’ai pas le temps” et que c’est super énervant. J’imagine. Mais je ne suis pas poujadiste : je ne pense pas que n’importe qui serait capable d’être écrivain, président de la république ou Madonna — je pense seulement que moi j’en serais capable. Donc, disais-je, écrivain, parmi les options. D’où le marathon : vérifier que je suis capable d’écrire des quantités. De passer une journée à écrire. De trouver suffisamment de choses à dire, suffisamment de mots différents, suffisamment de phrases pour ne pas me répéter au long des pages (déjà, c’est mal barré, vous aurez peut-être remarqué que tous mes posts depuis le début contiennent le mot “intéressant”). Si j’arrive au bout du marathon, ça me permettra d’en savoir un peu plus sur mes capacités dans ce domaine : combien de pages suis-je capable d’écrire en une journée sans devenir fou ?

Bref, l’idée du marathon, c’est que l’appétit doit venir en mangeant, que plus on écrit plus on a de choses à écrire, que ce n’est pas parce qu’on met par écrit ses idées quand on les a qu’on n’en aura plus assez après, et que, si je ne me suis pas planté, si ma conception du monde tel que je le concepte n’est pas totalement erronnée au niveau du concept, alors les blogs participants ne devraient pas hiberner la semaine prochaine pour rattraper le coup, mais au contraire être plus bavards que jamais.

C’est une VF particulière (d’époque, forcément, puisque Montand se double lui-même) : la moitié des répliques parlées sont en VO. Je ne comprends pas bien le principe : ce n’est pas juste quand c’est au beau milieu d’une chanson, c’est un peu n’importe quand.

Ah, si. Oui, évidemment : ça doit être quand il y a de la musique en fond sonore. Les méthodes de doublage ont bien changé, en deux siècles… vous imaginez, Titanic qui passe en VO à chaque fois qu’il y a des violons derrière les dialogues ? Remarquez, ça serait bien, ça familiariserait un peu les français avec la VO.

A bas les dates de péremption ! Je pensais passer ma journée tranquille devant mon ordinateur, manger du surgelé (réchauffé, parce que sinon, c’est un peu trop dur, et déjà que mes dents sont dans l’état dans lequel elles sont, ben, je pourrais pas, même si je voulais) et ne pas déloger de mon ordinateur pendant douze heures. Ben c’est raté, je n’ai pas fait gaffe hier que les steaks de champignons panés péremptaient aujourd’hui, donc je vais devoir m’absenter, cuisiner, taper un post en mangeant, m’étouffer, devenir tout bleu devant mon écran et taper ,;;;;;;;;;;;;;;;;„„„„„„ avec mon front en faisant des soubresauts. Voilà. Tout ça parce que Monoprix vend des vieux panés presque périmés.

Et, oui, c’est très bon. Ca n’a pas l’air, ça a l’air tout bio-pas-bon, mais non, j’aime beaucoup le goût.

Ah bah voilà. Bravo. J’ai pas mis assez d’huile, et ça a mal cuit. Merci, vraiment, hein, pfff, à cause de vous, je mange des panés brûlés, c’est votre faute.

Burp.

Oups.

Buuuuuurppp.

Là, c’est mieux. C’est plus réaliste.

C’est trop volumineux, ces deux grosses escalopes panées de bouillie de champignons (garantis non-OGM, quand même, c’est marqué sur la boîte, ce qui ne veut pas dire que je n’en mangerais pas si ce n’était pas précisé). Qui veut venir en profiter la prochaine fois que j’en cuisine ? C’est gratuit, en échange, il faut simplement faire la conversation pendant tout le repas (je ne parle jamais, en live), c’est tout, c’est pas cher.

Ah ben oui, les timestamps confirment que ça m’aura bien pris une demi-heure, de cuisiner puis manger ces trucs. Vous vous rendez compte ? Une demi-heure ! Mais c’est terrible, le temps qu’on perd à des choses aussi idiotes que manger, dormir, faire du sexe, se moucher, se couper les ongles des pieds, tout ça. Non, non, ça ne va pas du tout, j’exige d’être mis sous perfusion permanente, suspendu au plafond par des câbles couleur ciel de chambre, avec une équipe d’ILM qui les effacera et rajoutera des flammes façon voiture custom sur mes biceps en post-production. Euh. Ouais, ça ou juste avoir une armée de valets prêts à me rapporter tout ce que je leur demande dans la minute. Allez, plus vite.

Bon, si on reprenait un peu des posts un peu plus intéressants ? Enfin, qui disent quelque chose, quoi ?

Oups. J’arrive, j’arrive, bougez pas, je finis de taper l’article, mais c’est long, de taper, faut faire plein de mots, des phrases, se relire… zut, la minute est passée.

J’avais dit que je reviendrais sur la deuxième principale raison pour laquelle je ne bosse pas (enfin, la première, en l’occurrence). J’ai peur que ça fasse un peu redite, j’ai déjà dû en parler ici. C’est même sûr. Alors, je fais quoi, j’essaie de détailler ? Je fais une recherche dans mes archives pour trouver les instances précédentes de la question ? Non, ça, trop fatigant, trop compliqué, trop de boulot, on va s’en passer.

Bon, allez, recherche rapide. Tiens, c’est étonnant, je ne trouve rien sur “patron” ni “client”. J’ai évité le sujet tout ce temps ? Je mélange tout, ce que j’ai écrit ici, dans des mails, ou dans des chats, tout ne forme plus qu’un magma incohérent dans ma tête donc je ne sais plus me dépêtrer, et du coup il y a des choses que je dis quinze fois, et d’autres que je ne dis jamais en croyant l’avoir fait. Et, oui, j’ai un formulaire de recherche dans l’administration de mon blog, et vous vous ne pouvez pas en profiter, mais ça viendra sûrement un jour, ne vous en faites pas.

Donc, pourquoi je ne bosse pas, raison #1 : parce que je ne supporte pas les patrons, ni les clients. Je ne supporte pas qu’on me dise ce que je dois faire. Qu’on me dise qu’ajourd’hui je devrai bosser sur ça ou ça. Qu’on me dise d’être là demain à la même heure. Qu’on me demande de ranger les stylos sur mon bureau (non, je plaisante, je n’ai jamais bossé pour des patrons américains psycho-rigides à tendance delusional, quand même, mais c’est normal, quand j’étais dans des bureaux je bossais comme graphiste, et les patrons ont tendance à respecter les excentricités des graphistes, genre ne pas porter des mocassins ou de cravate).

Surtout, je ne supporte pas qu’on me demande de modifier le travail que j’ai fait. Puisque, comme j’ai dit, j’ai bossé comme graphiste (ce n’est pas très correct, de faire référence hors parenthèse à ce qui a été dit dans une parenthèse, mais tant pis, on fera avec, sinon je vais être en retard, et d’ailleurs je vais probablement être en retard, mon horloge n’arrête pas d’avancer), ce qui implique forcément qu’on crée quelque chose pour quelqu’un. Que ce soit un patron ou un client, c’est toujours pareil : ils ne sont jamais contents, ils veulent toujours changer des choses. Mettre du vert pomme, du Comic Sans, faire du propriétaire IE… ou simplement, ne pas apprécier ce que j’ai fait. Et ça m’ennuie. Enfin, ça ne m’ennuie pas, ça me gave, ça me stresse, ça me déprime — même quand les observations sont justifiées, ça ne change rien au problème. Enfin, ça change peu.

Pourtant, je suis un perfectionniste : je n’arrête pas de retravailler mes sites, de corriger des choses, d’améliorer la présentation, etc. Mais c’est moi qui décide. C’est la constante : c’est moi qui décide. Personne d’autre. Personne n’a le droit de me dire qu’il préfèrerait une autre couleur, une autre mise en page : si ça me plaît comme ça, je le mets en ligne comme ça, et puis c’est tout. Et c’est aussi moi qui décide que je ne bosse pas, que je vis chez mes parents à 26 ans, que je ne sors pas, que je n’ai pas d’argent.

Voilà, c’est pour ça que je ne travaille pas.

Eh ouais, j’ai encore perdu le fil de ma cohérence en cours de route… j’allais quelque part, et ça s’est terminé en eau de boudin. Le marathon, c’est bien, mais le chronomètre n’a pas que des effets positifs.

Tout à l’heure, à un moment, quelque part dans le ragoût de mots que j’ai déjà produit dans la journée, j’ai parlé de l’océan.

Ce qui est curieux, c’est qu’on n’a jamais habité près de l’océan. On a fait un peu toute la France : l’est, le sud, le sud-est, la Corse… ok, en fait, ça ne fait qu’un quart de la France. Et pourtant, ce n’est pas à la campagne (je déteste) ou au bord de la mer (boooring) que je me sens chez moi… ce n’est pas vraiment en ville : disons que la ville est le seul endroit que je trouve habitable, mais ce n’est pas spécialement mon élément, c’est pour des raisons objectives (gens, magasins, cinémas, câble…) que je les trouve habitable. Alors que l’océan… c’est tout juste si je ne plongerais pas dedans pour devenir une sirène.

Je m’en suis aperçu lors d’un des “week-ends d’intégration” de l’EFREI (non, ça sonne comme du bizutage, mais ce n’en est majoritairement pas), quelque part en Vendée. Je voyais cette grande étendue d’eau, là, l’immensité, la puissance… parce que, contrairement à la mer, l’océan n’est pas mort, c’est même le comble de la vie, ce grand truc tout mouillé qui n’arrête pas d’aller et venir et… oups… allons bon. Remarquez, indépendamment du sous-entendu sexuel qui n’est que littéraire, il y a sûrement quelque chose à voir avec la maternité, là-dedans… L’accouchement ? Enfin, bref, je me suis retrouvé face à l’océan, j’y ai passé des soirées seul à dix heures du soir à regarder les vagues (et dix heures du soir, dit comme ça, ça n’a pas l’air tard, mais l’automne en Vendée, ça fait surtout frais, j’ai eu la crève pendant une semaine) à me recharger les batteries.

J’aurais cru que j’en parlerais mieux. Zut. J’avais dit que ce marathon servirait à relancer la machine et à apprendre à savoir comment j’écris : ben voilà, les trucs de ce genre, qui sont difficiles à expliciter, j’aurais passé une journée à les réécrire pour trouver les mots juste. Et là, j’ai pas le temps.

J’imagine Gérard Miller s’étouffant, en écrivant le commentaire du dernier doc sur Marilyn, au moment du Je suis née sous le signe des gémeaux, Dr. Jekyll et Mr. Hyde.

5 août

Très fortes, en tout cas, ces photos de Marilyn Monroe, tout au long de sa vie, par Milton Greene. C’est bien le genre de choses qui me redonne l’envie de faire de la photographie : pas seulement faire de belles images, pas seulement mettre en valeur leur physique, mais aussi leur donner l’occasion de s’exprimer. Bien sûr, c’est plus facile quand on photographie une actrice de talent. Ca aide. Je ne suis pas en train de traiter mes modèles passés de moules, hein : ils sont juste un poil moins comédiens que Marilyn, ce n’est pas franchement une insulte, et puis je ne suis pas non plus un photographe envoyé par une publication prestigieuse pour faire de la photo people de luxe. Alors, si vous êtes comédien(ne) de génie, que vous passez par là, et que mon portfolio vous plaît, c’est quand vous voulez.

Si j’avais un studio, au moins… c’est bien la seule raison pour laquelle je regrette de ne pas bosser : ne pas pouvoir transformer un coin de chez moi en studio photo. Ah, non, c’est pas la seule, il y a aussi le fait de ne pas pouvoir transformer mon lit en lupanar. Ah et puis, non, en fait, il y a encore plein d’autres raisons. Mais bon, ce n’est pas pour rien qu’il y a un lien sur pap.fr dans ma wishlist, alors à vos portefeuilles !

S’ils vous aiment tant sans vous connaître, ne peuvent-ils pas de la même façon vous haïr ?

Mais c’est pas juste, ça se termine mal.

Oui, ok, elle meurt, mais c’est pas la question, ça fait la troisième fois qu’elle meurt dans la journée : avant ça, elle commence par le jeter et il se retrouve ruiné, alors qu’il s’était tout dévoué à elle. Pff, ne faites pas confiance aux gémeaux, même quand ils ont tout plein de charisme. Et, comme dans un téléfilm pourri, ils se réconcilient par téléphone mais elle meurt avant qu’ils ne se revoient. A moins qu’il n’ait inventé ça pour enjoliver l’histoire.

Bien, qu’est ce que j’ai encore dans ma boîte à sujets… Non, je vous rassure, je n’ai pas fait une liste pour préparer le marathon, j’ai juste noté au fur et à mesure de la journée les choses sur lesquelles je pourrais revenir plus tard.

Donc, tout à l’heure, au coin d’un bois, je mentionnais la campagne, virgule, mon aversion de. En fait, je n’ai pas toujours detesté la campagne. Mais seulement depuis que je la connais. Il faut dire qu’on a toujours plutôt été des citadins, genre HLM de province ou petite maison mitoyenne (on a un peu tout fait, en une dizaine de déménagements). Donc, la ville, les trottoirs propres, euh, sans terre en tout cas, les magasins ouverts jusqu’à… pfou, je sais pas, 19h, à l’époque ? Non, les hypermarchés, ça devait sûrement être 20h.

Et le camping. Le camping, je ne m’étendrai pas dessus, vu que je n’en ai aucun souvenir : je me souviens juste qu’on en a fait. Remarquez, ça n’a pas dû être très souvent. Mais on avait une tente, des sacs de couchage, alors on a campé, au moins une ou deux fois. J’ai forcément détesté ça ; je n’ai aucun souvenir, mais je sais que je n’aime pas tout dormir dans l’herbe, les bêtes qui grimpent sur et dans la tente, les toilettes crades et les douches communes du camping, etc.

Mais le camping, donc, c’était ponctuel et pas trop fréquent. Non, le problème, c’est que mon père aime la campagne. Il aime les maisons délabrées au milieu des champs. Et il aime donc en acheter. D’où une ferme à Camembert (riez pas, ça existe vraiment, c’est logique, c’est de là que vient le nom du fromage). Cette fois, le post va être en retard mais tant pis, je ne bâcle pas. La ferme, donc : quatre ou cinq bâtiments limite en ruine (enfin, tenant debout, mais inutilisables, quoi) au milieu de dix hectares de champs. De pâturages, plus exactement (d’où bouses de vache, forcément… je ne sais pas d’où venaient les bouses, d’ailleurs, vu qu’on n’avait pas de vaches — sûrement qu’on sous-louait l’herbe à des éleveurs). Et qui dit achat d’une saloperie de ferme dit, d’une part, retaper ladite ferme (ô joie, les dimanche matin au Leroy-Merlin du coin, enfin, au mini-magasin de bricolage, parce que Vimoutiers c’est quand même pas le style à avoir un centre commercial… toujours est-il qu’il me reste une sensation bizarre à chaque fois que je rentre dans un magasin de bricolage) et, d’autre part, y passer des weekends et des vacances. Dans une bicoque pas super salubre, avec la plomberie qui saute, à passer les journées soit à tenir l’antenne de la radio (la radio !) à la main pour capter la station locale (qui faisait tourner les mêmes bandes tous les jours à la même heure), soit à regarder les bêtes griller dans le feu de cheminée.

J’aime pas les magasins de bricolage, j’aime pas les radios locales de Normandie, j’aime pas les bêtes. Les feux de cheminée, j’aime bien, j’aime beaucoup le feu, mais ça ne suffit pas.

Ah, et on y a paumé un chat, aussi. (Matt, saute ce paragraphe, ça va pas te plaire.) Fidèle à eux-mêmes, ma mère a dit qu’il avait dû se perdre ou redevenir vaguement sauvage, et mon père a annoncé que le voisin avait l’habitude de tirer les chats pour s’amuser. Au fusil, je veux dire.

J’aurais sûrement plein de détails à rajouter… j’y reviendrai peut-être.

Tiens, moi aussi, il faudrait que je bidouille mon script pour calculer la durée de visite des… visites. Sur mon site. Flemme, mais faudrait que je pense à noter à le faire un jour peut-être quand je n’aurai rien à faire et que j’aurai envie de faire du PHP.

J’ai l’impression d’être un spammeur. Je regarde mon interface d’administration, qui liste vingt articles par page, et ça ne me ramène qu’à 20h… Il y a eu une dilatation bizarre du temps, aujourd’hui. De même que, dans les docs sur Marilyn, quelques années étaient résumées en quelques heures, mais en même temps on se rendait compte après qu’une heure de doc n’avait représenté que deux ans de sa vie… Là, le temps est à la fois démusérément long et court. Ca va vraiment faire bizarre à ceux qui débarqueront demain pour lire ce qui s’est passé ce weekend — kudos à ceux qui auront le courage de lire les douze heures de posts d’un coup.

Il ne me reste plus que deux heures, donc je peux me mettre à répondre aux questions de Gabu, ça meublera bien. Alors, on commence facile :

Gabuquestion #0 : tu veux pas m’adopter en tant que groupie indéfectible ?

Mais si, avec le plus grand des plaisirs :) Mais indéfectible, fais gaffe, c’est un engagement sérieux, ça, faut assumer après, ça risque d’être compliqué, imagine que je devienne éminence grise d’un dictateur d’extrême-droite dans deux ans, tu serais pas dans la merde.

Gabuquestion #1 : tu es droitier ou gaucher ?

Gaucher, et toi ?

Les gauchers sont les meilleurs. Si si, plus artistiques, plus sensibles, tout ça. Les pédés sont les meilleurs. Si si, plus artistiques, plus sensibles, tout ça. Cliché pour cliché…

Mais toujours est-il que je suis gaucher, et que c’est ennuyeux, pour écrire, parce que j’aime beaucoup écrire, j’aime écrire avec des tas de stylos différents (j’ai déjà mentionné que j’avais le même fétichisme papetier que toi), et c’est frustrant que la moitié des stylos bavent quand je m’en sers. Enfin, c’est surtout ma main qui bave, mais le résultat est le même.

Arg, forcément, je ne me relis pas, et il y a des fautes. Je ne sais pas pourquoi “forcément”, parce qu’en fait j’aurais vaguement le temps, puisque je trouve le temps de relire les posts dix minutes après. Mais bon. L’urgence, tout ça, hop, des fautes.

Je tiens à préciser que j’ai toujours été super bon en orthographe, et que c’est juste qu’à force de lire des fautes communes sur Internet (genre le participe passer) je les reproduis par réflexe, et que je ne m’en aperçois qu’à la relecture, avec horreur.

Faut dire que je n’ai jamais appris la grammaire de façon théorique : règle, application, exceptions, etc. J’ai appris l’orthographe, comme le reste, par mimétisme : en lisant, j’ai retenu non pas quelle règle donnait quel résultat, mais simplement des constructions de phrases toutes faites, que j’assemble comme des briques quand j’écris. Résultat, à force de lire des constructions erronées, elles ont tendance à remplacer celles qui sont correctes dans ma mémoire visuelle. Oui, parce que c’est basé sur la mémoire visuelle, chez moi.

Gabuquestion #2 : tu n’envisages pas de déménager de chez tes parents ?

Ca, je pense que j’ai répondu, depuis, au détour d’un ou deux posts du marathon. J’adorerais déménager de chez mes parents. Vraiment. Sans hésitation. Je fais mes propres courses (qui sont remboursées ensuite), ma vaisselle, ma cuisine, ma lessive, et si je faisais mon ménage je le ferais. En plus, je pourrais laisser la lumière allumée dans toutes les pièces la nuit, pour ne pas avoir à éviter les recoins sombres quand je vais aux toilettes à pas d’heure.

Mais… C’est un choix. Vraiment. D’un côté, les inconvénients de vivre chez mes parents, à 26 ans. De l’autre, les inconvénients de bosser pour gagner sa vie — avec, en plus de tout ce que j’ai décrit dans un post précédent, le stress de se dire qu’on ne peut plus arrêter, qu’il y a à partir de maintenant des factures à payer tous les mois, qu’on n’a plus le temps de faire une pause, qu’on a mis le doigt dans un engrenage et qu’il n’y a plus de moyen de s’en sortir. Donc, d’un côté ça, de l’autre ci, le choix est fait, je préfère encore squatter ici tant que j’en ai la possibilité.

Gabuquestion #3 : la pire chose qui puisse t’arriver ? la meilleure ?

La pire des choses… justement, c’est certainement de ne plus pouvoir habiter ici, pour une raison ou une autre.

D’aucuns diraient, ou penseraient et n’oseraient pas dire, que ce serait au contraire la meilleure des choses qui pourrait m’arriver, parce que ça me forcerait à me bouger et à commencer à faire quelque chose. Ben ouais, mais non. La dernière fois que j’ai bossé dans une boîte, la seule chose qui m’a retenu de sauter sous le métro à la fin de la journée était la perspective de donner ma démission dès le lendemain. Finalement, j’ai attendu le vendredi, à la demande de la personne qui avait recommandé mon embauche. Le pauvre. Hint : ne jamais me recommander, professionnellement. It usually backfires.

La meilleure chose qui puisse m’arriver ? Il y en a plusieurs, et elles sont toutes trop personnelles, désolé :)

Et puis, au final, il pourrait m’arriver bien pire que de me faire virer d’ici. Des tas de choses pires. Mais on peut toujours trouver pire, donc je suppose que, dans le sens dans lequel tu as posé la question, la réponse est celle que j’ai donnée.

Gabuquestion #4 : quand as-tu été le plus heureux ? le plus malheureux ?

Hmm.

Quand j’ai été le plus heureux : certainement à chaque début de relation sexu… euh, amoureuse. “Amoureuse”, ça correspond bien, mieux que “sentimentale”, vu que ça durait un mois en moyenne. Pas que je sois spécialement coeur d’artichaut. Mais c’est surtout que, d’un côté, j’ai besoin de quelqu’un, de l’autre, je vis mieux seul que mal accompagné (ouhla, la formulation ne va pas faire plaisir à certains, mais ce n’est qu’une expression, ça ne change rien au fait, qui est forcément la raison de base d’une rupture), donc c’est conflictuel et ça fait que j’avais tendance à commencer des relations vite, et à les finir vite aussi.

Mais, sinon, je ne vois pas, a priori, de grand événement que je pourrais qualifier de “jour le plus heureux de ma vie”. Ce jour est à venir, je pense. Enfin. Ce jour n’est pas encore arrivé, je pense. Ce jour est à venir, j’espère, parce que sinon on se demande à quoi ça sert que Garoo il se décarcasse (ouh la grosse citation de pub pourrite).

Et quand j’ai été le plus malheureux, hmm… soit la seule fois où je me sois vraiment bien fait larguer (c’était surtout une blessure narcissique, en fait, plutôt qu’un vrai chagrin d’amour, mais c’est souvent le cas, pour les chagrins d’amour, et puis ça ne change rien, au contraire, c’est peut-être plus fort), soit le package enfance + adolescence. En gros. Non, j’exagère. Disons juste l’adolescence :)

Gabuquestion #5 : ton tout premier souvenir, c’est quoi ?

J’ai du mal à situer un “tout premier souvenir”. J’ai très, très peu de souvenirs de mon enfance. Genre un ou deux par an. Et, là-dedans, je ne sais pas trop lequel serait le premier, je ne connais pas la chronologie. Si je relie les souvenirs aux villes correspondantes, et que je classe les villes par ordre chronologique, je pense que le souvenir le plus ancien se passe à Grenoble, vers 4-5 ans. Je ne me rappelle pas les détails, mais disons qu’en gros mon père m’avait envoyé dans un hypermarché acheter quelque chose, et que j’avais très très mal pris de découvrir, au moment de passer à la caisse, qu’il était là à me surveiller et à me dire que, non, faut pas mettre les pièces sur le tapis roulant.

C’est une impression qui ne m’a pas quitté les années suivantes, que mon père surveillait tout ce que je faisais pour me dire quand je me comportais pas bien, que je traversais en dehors des clous (non, ça non, parce qu’il le faisait aussi) ou que je ne disais pas merci assez fort à la dame (alors que, lui, quand il parle à quelqu’un qu’il ne connaît pas, faut mettre le sonotone à la position maximale pour déchiffrer quoi que ce soit, mais passons). Quand je dis que c’est une impression qui ne m’a pas quitté, c’est surtout que ce n’était pas une impression.

Gabuquestion #6 : comment tu te vois dans trente ans ?

Je suis myope.

J’aime cette vision du monde un peu floue que ça donne. Je ne suis pas complètement miro, j’ai une vue juste comme il faut pour enrober toute l’imperfection du monde dans un flou artistique forcément flatteur, qui efface la crasse, les aspérités.

Je crois que c’est d’ailleurs probablement pour ça que j’ai tendance à mettre beaucoup de flou quand je retouche les photos que j’ai prises : pour qu’elles correspondent mieux à ma vision du monde. Hop, details be gone, il reste les formes générales, ça fait plus glamour, plus joli, il y a moins de défauts.

J’ai bien noyé le poisson, là ? J’ai dit le poisson, j’ai pas dit que je voulais te noyer, toi, personnellement, rha.

Bon, sinon. Non, vraiment, je ne me vois pas. Disons qu’il y a plusieurs options. Il y a “sous les ponts”. Il y a “sous Prozac, employé dans un bureau”. Il y a “richissime, adulé par les masses”. And everything in between.

Donc, j’en ai aucune idée. Il y a du suspense, c’est bien.

Gabuquestion #7 : ça, c’est personnel, mais ça m’intéresse : tu as su quand tu étais “différent” ? (faute d’un meilleur mot, hein)

Je crois que je l’ai su assez tard. Vers la fin de mes études… voire après.

Jusque là, je m’étais toujours dit que j’aurais un parcours normal, comme tout le monde. Bac, diplôme, trouver un job, gagner plein d’argent (on me promettait 15 KF mensuels minimum, quand je me suis inscrit à l’EFREI, et dans la réalité, à la sortie, ça a sûrement été bien plus, pour les autres), avoir un appart, dépenser de l’argent, etc.

Et puis ça a déraillé. J’ai fait la mise en page du journal des étudiants. J’ai commencé à avoir mon propre site web, alors même que l’école n’était pas connectée à Internet. J’ai récupéré un stage de fin d’études où, au lieu de faire du développement, j’ai fait du Photoshop. La co-patronne de la boîte où je faisais mon stage m’a fait bosser, après le stage, en indépendant. J’ai arrêté d’aller en cours trois ou quatre mois avant la fin de l’année. J’ai voulu abandonner les cours, mes parents ont rencontré l’administration, ils ont proposé de faire passer mon Photoshop extra-scolaire pour un projet de fin d’année et de me donner le diplôme, parce que j’étais un bon élève et que ça aurait été dommage après 150 KF d’études. Après, j’ai bossé comme graphiste indépendant, et j’ai laissé tomber mes clients, du jour au lendemain, au bout de quelques mois.

Tout au long de cette période, sur une année, j’ai commencé à réaliser de plus en plus clairement que j’étais pas fait pour ça, qu’il fallait que je trouve une autre façon de vivre ma vie, que j’étais différent, et que ça n’allait pas être facile.

Gabuquestion #8 : comment ont réagi tes proches ? (si tant est qu’ils aient réagi)

Au début, mal, ensuite, mal, mais en silence. Ils ont compris que ça ne servirait à rien d’essayer de me pousser… Ma mère me demande, une fois par mois (au moment où elle me fait le virement pour me rembourser mes tickets Monoprix du mois, il y a peut-être un lien de cause à effet ?), quand je compte chercher du boulot. Et mon père, quand il me voit, me propose d’emménager avec lui et d’ouvrir une pizzeria / un magasin d’informatique / des pompes funèbres. Ah, non, c’est la maison qu’il habite qui était des pompes funèbres quand il l’a achetée, je confonds.

Donc, globalement, mal, mais en silence :)

Voilà. Fallait mieux poser la question :P

Bon, allez…

En plus, on m’a déjà fait remarquer que je ne mettais pas assez en avant mon homosexualité, ce à quoi j’ai répondu que c’était pas le sujet, déjà que ce qu’il y a de plus désagréable dans les relations humaines est que les hétéros passent leur temps à nous envoyer leur hétérosexualité à la figure, le fait de retourner l’obsession ne serait pas plus élégant.

Euh, ouais, mais ça c’est pas une bonne façon d’introduire la suite.

Gabuquestion #7 : ça, c’est personnel, mais ça m’intéresse : tu as su quand tu étais “différent” ? (faute d’un meilleur mot, hein)

Enfant, j’étais comme tout le monde autour, j’étais amoureux d’une fille de ma classe. Parce que c’est ce qu’on est censé faire, quand on est un garçon, au primaire.

Puis la puberté est arrivée, et avec elle l’acné et la voix qui mue (un peu), et les poils (un peu).

Voilà.

Euh, non.

Puberté, donc, et puis, euh, long story short, mais en fait, pas long story du tout, parce qu’il n’y a pas d’histoire : je n’ai jamais eu d’hésitation, j’ai été attiré dès le départ, c’est-à-dire dès le début du moment où il ne s’agissait plus de sentiments mais d’attirance physique, j’ai été attiré, donc, par les garçons.

Avec tout ce que ça implique : m’isoler dans les toilettes avec un catalogue printemps-été de la Redoute, me pencher le plus bas possible dans les vestiaires de la piscine pour voir sous les serviettes, et, euh, je n’aurais jamais tapé tout ça s’il n’était pas trois heures du matin, alors faites comme si vous ne l’aviez pas lu.

Donc aucune hésitation sur le fait que j’étais attiré par les garçons — ni hésitation, ni complexes, d’ailleurs. Enfin, pas de complexes sur ce point-là, parce que, sur le reste, ouhla, mais, pour ça, Cf. Gabuquestion #4. Seul problème, à l’époque je ne savais pas qu’on pouvait avoir une relation sentimentale avec quelqu’un du même sexe (c’était déjà bien que je sache qu’on pouvait être attiré sexuellement, ça m’a sûrement évité une grosse dose de névrose), donc je me voyais me marier avec une femme et avoir des amants. O joie. Ca m’est heureusement passé assez vite, disons entre 13 et 16 ans.

Ensuite, il m’a fallu encore 4 années supplémentaires pour passer à l’acte, mais c’est pour d’autres raisons. Là, ce que je ne m’imaginais pas, ce n’était pas qu’on puisse sortir avec un garçon, mais c’était que quelqu’un puisse s’intéresser à moi. Du coup, sur les années suivantes, il a bien fallu que je me rattrape…

Gabuquestion #8 : comment ont réagi tes proches ? (si tant est qu’ils aient réagi)

Ils n’ont pas réagi, du tout.

Un jour, ma mère m’a envoyé un mail, pour me faire remarquer, si je me souviens bien, une faute d’orthographe, sur la page cachée de mon site qui était sur fond rose, avait des logos gay partout, et proposait un lien vers la page d’une association de jeunes gays. C’était sa façon à elle de me faire comprendre qu’elle était tombée sur cette page (en faisant une recherche sur altavista) — on est de grands communicants, dans la famille. Quelques mois plus tard, elle me demandait, de façon la plus anodine possible, si j’allais à la gay pride, et je lui répondais, de la façon la plus anodine possible (mais probablement avec un blanc de dix minutes, la voix qui tremble et le visage qui change de couleur, je ne sais pas, il n’y a pas de vidéo souvenir) que, oui, j’y allais (si je me souviens bien, cette gay pride, je l’ai fait avachi sur la plateforme du char du Mag, avec mon mec dans les bras, bon souvenir). Voilà. En ce qui concerne mon père, le sujet n’a jamais été abordé, mais il n’y a pas de doute, ma mère lui en a forcément parlé.

Depuis, j’ai raméne mon dernier mari en date à la maison (il y a pfouuu années), pour y passer plusieurs nuits, donc on peut dire que ma mère n’a pas de problème avec ma sexualité. Elle a juste des problèmes avec l’idée que je ramène du monde (on a en moyenne 0,5 visiteurs par an, pour situer), mais comme de toute façon je n’ai pas envie de ramener tout le Marais ici, ce n’est pas bien gênant.

Evidemment, comme à chaque fois que je fais quelque chose, ça s’est terminé par des lettres d’avocats envoyées par la mère du garçon à la mère de moi, mais bon… Non, non, il n’était pas mineur, je vous rassure. La lettre disait juste qu’il était émotionnellement fragile, ou quelque chose comme ça, et que c’était pas bien de l’éloigner de sa famille. Pétasse. Ma mère a beau avoir bien réagi (du genre “mais pour qui elle se prend, cette conne, à m’envoyer des lettres avec en-tête de cabinet d’avocats pour nous faire peur, sous prétexte qu’elle est avocate, elle va m’entendre”), c’est quand même rentré comme pièce au dossier “mon fils, cet irresponsable qui ne me ramène que des ennuis”.

Voilà. Contre toute attente, je suis arrivé au bout. Sans stress. Sans fatigue. Beaucoup de trac sur les deux premières heures, et j’aurais certainement eu l’occasion de dire encore plus de choses personnelles si ça n’avait pas été la spéciale Marilyn à la télé mais, en même temps, ce ne serait pas garoo.net si ça ne parlait pas de télévision.

Un bilan ? Tout le monde fait son bilan de fin de marathon à la fin de son marathon, alors comme j’ai fini mon marathon, je suis censé moi aussi faire mon bilan de marathon ?

Alors, déjà, ça confirme que je fais des répétitions, et d’une façon marrante : en gros, j’ai des mots qui me traînent dans la tête pour la journée, et qui ressortiront dans tous les paragraphes que j’écrirai. Sauras-tu retrouver le mot du jour ? C’est facile, je l’ai dit moi-même, à un moment, quelque part là-dedans. Mais bon, c’est pas bien grave, il suffit de se relire, ou de se faire relire.

Ensuite, la grosse surprise, qui n’est, disons, pas une surprise, mais la confirmation de ce que je pensais : c’est en forgeant qu’on devient écriron. Et je ne suis même pas épuisé… au contraire, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer de la journée — je n’ai pas eu le temps de bosser de la journée, non plus — et je me sens très bien. (Par chance, je n’ai même pas mal aux mains — et, par chance aussi, je n’ai pas le dos fragile ; d’ailleurs, je ferais bien de me tenir plus droit, pour que ça dure). Je suis donc capable d’écrire. De passer toute une journée à ça. Sans que ça devienne boring boring boring au bout d’une heure — que ce soit pour moi ou pour les lecteurs (ou alors, ce sont de fieffés menteurs) (j’aime pas ce mot, fieffés, mais c’est celui qui convient, mais je l’aime pas, c’est pas joli). Donc, je suis capable d’être productif, dans ce domaine aussi. Oui, aussi, parce que je suis productif dans d’autres domaines aussi, et je vous emmerde.

Voilà, maintenant, j’ai été interrompu sur ICQ et j’ai perdu le fil de mon bilan cousu main.

Donc, j’y suis arrivé. Sans peine ! Sans me torturer les méninges, sans passer la journée à paniquer, sans craquer, sans avoir envie d’arrêter. Pourquoi je ne continue pas, comme Gabu, pour le plaisir ? D’abord parce qu’il faut bien qu’elle aille se coucher, Gabu, justement. Et ensuite parce que je suis fatigué, physiquement (je n’ai pas un écran LCD, moi). Et que j’ai un peu envie de passer à autre chose, aussi… je sais pas quoi, d’ailleurs, mais j’ai quand même un poil besoin de me changer les idées.

Ou pas.

Si ça se trouve, je vais aller me passer de l’eau sur le visage, fermer les yeux deux minutes, et commencer l’écriture de mon premier best-seller. Mais ça se trouvera probablement pas, faut pas exagérer non plus.

Euh, revenons au sujet d’origine… bilan… hmm… si j’ai quelque chose à ajouter, je l’ajouterai plus tard, parce que, là, j’ai un peu un coup de barre, au niveau du cerveau de dedans ma tête. Donc bonne nuit à ceux qui vont se coucher, bonjour à ceux qui se lèvent, bon appétit à ceux qui mangent, et ne vous maquillez pas en conduisant, c’est dangereux. Et merci à moi. Non, c’est pas ça. Merci à tous les participants, merci à tous les lecteurs, merci au blogathon, merci à mes parents, merci à mon chat, merci à mon ordinateur, merci à—zzzzzzzzzzzzzz.

Note : si vous débarquez ici maintenant, sachez que la trentaine de posts suivants (donc précédents, chronologiquement) font partie du marathon d’un instant, qui s’est déroulé le 4 août, et qui consistait à ce que les blogueurs participant postent un article toutes les demi-heures.

D’où le roman-fleuve qui suit (donc précède, chronologiquement). Bonne lecture et bon courage. Si j’ai eu le courage d’écrire tout ça en une journée, vous pourrez bien le lire.

Pas évident, un marathon, pour un picturelog. J’avais pensé à partager mon temps entre picturelog et blog, mais je me suis dit que je n’aurais pas le courage, et que finalement c’était plus simple de remplir avec des mots qu’avec Photoshop.

Eh, bien, oui, mais ça peut quand même donner des choses sympathiques.

J’ai l’impression que mes bouchons d’oreille en mousse ont leur vie propre : ce matin, j’en retrouve un sur l’étagère où je les range, et un deuxième dans mon lit (alors qu’ils seraient censés être dans mes oreilles, forcément, c’est le but).

La première fois que je les avais retrouvés, tous les deux, enfoui dans mes draps, je ne m’étais pas inquiété : ils avaient dû tomber, admettons. Mais là, l’un des deux rangé à sa place ?! Je me souviens parfaitement les avoir mis hier soir en me couchant, tous les deux, donc ça ne vient pas de là. Non, il est évident et incontestable que l’un d’entre eux a décidé de rentrer chez lui au beau milieu de la nuit.

Remarquez, tant qu’ils ne décident pas de me rentrer dans l’oreille, passer à travers le tympan et manger doucement mon cerveau.

A moins que ce soit ce qu’ils font depuis un an, et que ce soit la raison pour laquelle…

Marrant, en regardant vaguement du coin d’un oeil (celui qui est complètement myope, beaucoup plus que l’autre) la rediffusion des premiers épisodes de Cours Florent, de revoir des têtes qui ont complètement disparu. Saura-t-on jamais pourquoi ? Ont-ils fini par réaliser, avec un peu de retard, mais ce ne sont que des acteurs, n’est-ce pas(*), que ça risquait de leur faire plus de tort que de bien ? Ont-ils été virés du montage parce que la prod avait ses chouchous ? Ne disaient-ils pas assez de choses tellement profondes et tellement inintéressantes sur le métier, qu’il valait mieux les enlever pour ne pas risquer de rendre cette émission intelligente ?

(* : gratuitous derogatory comment of the day, je n’en pense rien, enfin, je n’en pense que peu, enfin, je ne fais pas de généralités, quoi)

Ok.
Je veux immédiatement le numéro du coach qui s’est occupé de Tobey Maguire entre Wonder Boys et Spiderman. La liste des exercices, les hormones, les piqûres intra-musculaires et la drogue, je veux tout pareil pour avoir la même évolution. Euh, je ne parle pas d’avoir du fil qui sort de mes poignets, hein, juste de ce qu’on a pu entrevoir dans les bandes-annonces de Spiderman.

Wonder Boys, donc : bon film, sympa, pas la comédie du mois, mais bien quand même. Bizarre de regarder ça (le film parle d’écrivains, d’inspiration, etc.) le lendemain du marathon. Signe qu’on devrait tous ouvrir nos traitements de texte et commencer nos premiers (ou non) romans ? La fermeture du blog de Géradon aussi, c’est un signe ? Ca doit être un signe que lui va réussir à écrire son roman, ça ne veut pas dire que moi ou d’autres allons le faire. Ou peut-être que si. Mais je n’ai toujours pas d’histoire à raconter.

Je voulais dire autre chose, à l’origine. Ah, oui : Michael Douglas a vieilli, il ne ressemble même plus à Dave sans la frange.

6 août

Super. J’ai dormi deux fois deux heures. C’est ça, de me coucher à une heure où j’ai vaguement sommeil mais où je sais que je ne vais pas réussir à faire ma nuit, parce que je me suis levé à peine douze heures plus tôt. Deux heures de sommeil, cauchemar, réveil, deux heures, cauchemar, réveil, bon, ça suffit, je réessaierai plus tard. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est pratiquement systématique : autant je ne fais pratiquement jamais de mauvais rêves (pas suffisamment mauvais pour que je m’en rappelle, en tout cas), autant si je me couche trop tôt je suis presque sûr que je vais me réveiller dans un cauchemar.

Pour le premier, je ne me souviens plus bien, vu que j’ai redormi depuis, mais je sais qu’il y avait une histoire de serpents qui s’étaient cachés dans ma chambre… Je me souviens juste avoir précisé, au beau milieu de mon rêve, que ces serpents sont bien dangereux : ce sont des couleuvres. Bizarre, la façon dont le cerveau fonctionne dans la nuit.

Le second est moins flou, mais plus confus, c’est pas mieux. J’étais dans un avion en perdition, avec plein de monde (ça a dû commencer comme un avion de ligne, puis devenir un vieux coucou au moment où il a commencé à… battre de l’aile), et je n’arrivais pas à convaincre le pilote de tenter un atterrissage d’urgence, non, non, il voulait absolument qu’on saute en parachute, mais en attendant il fallait qu’on (deux trois personnes, dont moi) pousse et tire les ailes vers le haut et vers le bas, pour corriger l’assiette de l’appareil, sans quoi on se serait écrasés sur l’autoroute. Après, ça devient le bordel, on ouvre la porte de l’avion, on passe sous un arbre habité par un nid de serpents (encore !) ; j’essaie de convaincre mon frère de faire bonne figure avec moi devant les photographes pour ne pas mettre en danger notre carrière (on faisait partie de la famille Sheen, alors c’était important, les public relations) ; on passe au-dessus d’un groupe de Chewbaccas poursuivis par Darth Vader, à pied, dans les steppes (qui ne sont pas des escaliers) ; je commence à me dire que c’est bizarre, et que ça doit être de la fiction, ou peut-être que c’est vrai, ou peut-être que c’est faux, ou peut-être que c’est vrai ; on nous met nos parachutes et j’ai peur qu’il ne s’ouvre pas (c’est sûrement l’élément le moins original de l’histoire — désolé) ; au moment de sauter, le simulateur de réalité virtuelle s’arrête, et son VRP se met à nous déblatérer des trucs sur la qualité visuelle, l’absence de grain, qui étaient vraiment nécessaires pour l’immersion, patati, patata.

Voilà.

Ne vous y habituez pas, comme je l’ai peut-être déjà dit, je me souviens très rarement de mes rêves. Seulement quand ils sont mauvais. Et comme ils le sont rarement, en général, il ne m’en reste rien.

Bon, et puis qu’est-ce que la mère de mon beau-père faisait dans les deux rêves ?!

Le but de ma journée, que je vais noter ici, pour qu’il soit noté quelque part, à défaut de ma tête qui est remplie de plein de yaourt tout blanc qui dégouline. Le but de ma journée, qu’il vaut mieux noter, vu qu’il ne sera pas atteint, même si ce serait plus sûr de ne pas le noter justement, pour qu’on ne puisse pas me reprocher de l’avoir laissé tomber, mais je m’en fiche, de ce qu’on me reproche, donc je préfère avoir la classe d’assumer. Le but de ma journée, sachant qu’on peut difficilement avoir de la classe quand on dit qu’on veut avoir de la classe, zut, je parle trop vite, je devrais pas poster à des heures pareilles. Le but de ma journée : ne pas retourner me coucher avant ce soir, pour me resynchroniser un peu, parce que j’aime bien, quand même, tous comptes faits (je ne suis pas sûr, l’expression s’emploie au singulier ou au pluriel ?), et qu’en plus j’ai du boulot à faire ce mois-ci, et que je bosserai mieux s’il fait jour.

Quand je vois comment les mots et les lettres et les pixels et les atomes se mélangent sous mes doigts secs et gourds (c’est marrant, de lire des blogs, je me mets à utiliser des mots que j’avais oubliés depuis des décennies), ben je me dis que c’est pas gagné.

A la relecture, tous comptes faits, ça sonne super bizarre, et le dictionnaire AOL (que j’utilise parce qu’il est simple d’accès, il est dans l’interface qu’AOL m’impose, et c’est déjà ça, de pouvoir trouver une chose utile dans ce fatras de pubs et de fenêtres non désirées) confirme qu’on écrit tout compte fait, comme je pensais, comme j’aurais pensé, si j’avais pu penser.

Note to self : mimer du Skunk Anansie à pas d’heure du matin, ça fait mal à la gorge, alors faut arrêter.

The Complete Newspeask Dictionary : je profite de ce que le site vient de me claquer entre les pattes pour en parler. Plein de textes se rapportant au 1984 d’Orwell, des réflexions intéressantes sur le langage et tout ça (faut dire que je n’ai jamais lu le livre, donc je découvre un peu), et la réalisation que, pour devenir culte, il faut vraiment bosser, inventer plein de trucs qui se tiennent, tout un monde avec des tonnes de détails réfléchis, pfou, c’est trop fatigant tout ça, je me contenterai d’écrire des romans de gare (en plus, les romans de gare, ça se vend bien, chez le public gay) (enfin, chez le public hétéro aussi, sans doute, mais je ne saurais pas quoi écrire).

Le web pète les plombs : on n’aurait jamais cru qu’il y avait autant de sites qui interdisaient les “deep links” (liens vers les pages intérieures), voire les liens tout court (si si, apparemment, il y en a qui trouvent le moyen de dire vous avez le droit de donner l’URL du site, mais pas de faire un lien). Non, mais, sérieusement. Je sais qu’il y a des tonnes d’erreurs à faire quand on crée un site, des centaines de choses qu’on peut comprendre de travers. Mais… les liens ?!

(Si j’aurais dormi, j’aurais sûrement une remarque intelligente à faire pour mettre ça en perspective, mais, là, non, donc débrouillez-vous, c’est suffisamment édifiant en soi.)

Bon, et à part ça, je commence vraiment à en avoir marre que Mozilla bugge. Il y a plein de choses que je peux accepter, parce qu’il y a des choix à faire, et qu’Explorer est loin d’être exempt de défauts aussi, arf, arf, la phrase elle-même me fait rire. Mais là, non : régulièrement, pendant que je tape mes articles, le clavier se met à ne plus répondre correctement. Plus de raccourcis-clavier (copier-coller, ou shift-flèches pour sélectionner du texte, ou ctrl-flèches pour se déplacer de mots en mots, que j’utilise très souvent, tiens, je viens de m’en servir pour rajouter le très après avoir écrit souvent), plus de pavé numérique, et autres joyeusetés ; j’ouvre une nouvelle fenêtre, je reviens à celle-ci, et le problème est réglé.

Je ne veux même pas savoir comment ils ont réussi à faire un bug aussi bête… je voudrais juste qu’on me dise si le bug a été corrigé, pour la 1.0.1, ou pour la 1.1, parce que ça devient franchement lourd, là. Et j’ai la flemme de faire une recherche sur bugzilla. Et je n’ai pas envie d’installer la 1.1 beta, qui par définition doit être moins stable que la 1.0, mais si ça corrige ce bug et un ou deux autres, ça peut valoir le coup, finalement. Any advice?

Et voilà, j’ai mon formulaire de recherche, sur la droite. C’est très rudimentaire (si vous tapez plusieurs mots, la recherche se fera sur l’expression exacte, mot pour mot et espace pour espace) mais, vu que ça n’a pas l’air de ramer du tout, il n’est pas impossible que j’améliore la chose pour chercher mot par mot. J’attendrai juste de voir ce que donnent les temps d’exécution en heure de pointe.

Pour les commentaires, j’hésite encore. Laisser les popups, ou remettre les commentaires dans le site lui-même, façon b2 ?

Rien trouvé dans bugzilla concernant mon problème, ni dans les bugs ouverts, ni dans ceux résolus. Bon. Il se peut aussi qu’en lisant les deux listes de 300 bugs j’aie raté pile celui qui me concernait. Il se peut aussi que ce soit propre à ma machine, ou propre à mon formulaire, ou sale. Et puis j’ai vraiment sommeil, là. Alors, si quelqu’un a une idée, une suggestion, a eu le même problème, ou a une maison à me prêter pour les vacances, vous savez où me trouver.

Vala. Vous pouvez rechercher plusieurs mots séparément, et ils sont mis en évidence dans la présentation du résultat. S’il y a des liens qui ne marchent plus, faites-le moi savoir.

Bon, pas la peine de me faire remarquer que si vous faites une recherche sur quelque chose qui est dans un tag (genre une url, ou target, ou autre chose), ça casse les liens en question, je le sais, et je ne sais pas encore trop comment le corriger. J’y connais rien, en regexps, alors, bon, pour l’instant, ça va rester comme ça.

Mais bien sûr, oui. Avec les chèques de voyage American Express, partez en vacances l’esprit tranquille. Prospectus accompagnant mon relevé de compte le La Poste. Qui doit dire quelque chose du genre solde créditeur : 1000 F (j’ai pas lu, mais j’ai regardé sur vidéoposte il y a quelques jours). Ils voudraient pas être gentils et faire un script qui regarde le solde du compte, avant d’envoyer des prospectus qui ne s’appliquent pas à mon cas ? Non, parce que, quelque part, c’est frustrant, quand même. A moins que ce soit précisément une manoeuvre pour me faire regretter de ne pas avoir de revenus, pour que je me mette à bosser, et à remplir mon compte en poste. Hmm, j’aime pas la manipulation. Puisque c’est ça, je vais rien toucher comme argent en août, na. Ni en septembre. Ni en 2003. Rien avant 2018. Na. Ca leur fera les pieds.

Dans la série “marre des bugs”, Eudora 5 : ils ont eu la bonne idée de passer en format=flowed, ce qui, certes, est très pratique (au lieu des >, les lignes auxquelles on répond sont précédées d’un filet vertical, ça, c’est du détail, mais surtout le logiciel sait différencier les vrais retours chariot du simple formatage à 72 caractères de largeur, ce qui lui permet de recalculer la longueur des lignes au moment de l’affichage, en ignorant cette limite d’une 72aine de caractères que tous les mails bien élevés ont).

Donc, jusque là, c’est bien. Sauf que c’est codé avec les pieds. Il y a d’autres choses qui sont codées n’importe comment (comme le fait que, lorsqu’on charge des mails, il affiche une petite statusbar en bas, mais qu’en fait il y a une grosse fenêtre de status comme dans Eudora 3, sauf qu’elle est cachée ; ou simplement le programme qui plante s’il essaie de checker mon mail alors que je suis déconnecté), mais celle-là est vraiment la plus énervante : quand j’édite le texte d’une réponse à un mail, que je rajoute et enlève des retours chariot un peu partout, que je coupe des paragraphes du texte original, il me mélange tout. Il rajoute des niveaux de citation, il en enlève, c’est le foutoir, je suis obligé, dix fois par page, de faire undo pour remettre le niveau de quotage tel qu’il était. Et, quand j’écris des mails interminables comme ça m’arrive de temps en temps, c’est vraiment gonflant.

Conclusion : je suis toujours à la recherche du client mail idéal. Qui n’est donc pas Eudora, dont l’interface me conviendrait parfaitement s’il n’était pas mal programmé. Qui n’est pas Outlook, pour plein de raisons évidentes, je ne devrais même pas avoir besoin de le dire. Qui pourrait être Mozilla, mais je n’aime pas utiliser des logiciels à tout faire, j’ai pas confiance, j’ai pas envie de confier mes mails à Mozilla (ben ouais), et puis il paraît qu’il manque plein de fonctions à la version 1.0, et surtout je n’aime pas tellement l’interface à la Outlook.

Je ne sais pas vous, mais je trouve le client mail intégré à OS X très sympathique, pour ce que j’en ai vu dans les screenshots. Ce qui amène donc à la conclusion évidente : il me faut un iMac. Obligatoirement. C’est pas pour des trucs complètement superficiels, c’est pour gérer ma correspondance, c’est capital, donc.

Tiens, je me suis encore fait avoir. Décidément, les servants ne sont plus fiables.

Je t’ai pas commandé de desserts, parce que ton étage du frigo était plein [oui, j’ai mon étage dans le frigo]

Ben oui, mais il est plus plein, là

Ben oui, mais j’ai commandé avant-hier

Ben oui, mais je prévois, dans ma commande

(Note to self : faut que je me décide à créer un div dans mes CSS avec une indentation, pour les dialogues.)

Bon ben, non, c’est pas possible, à cause des <br> ajoutés automatiquement par mes scripts, faudrait que je rajoute des options pour utiliser ou non nl2br() selon les cas, trop compliqué, laisse tomber, saleté de HTML, c’est mal foutu, je vais passer mon blog en PDF, tiens.

7 août

Ca fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule tapette à avoir une espèce de fascination malsaine, totalement irrationnelle, peut-être même reptilienne, allez savoir (eek), pour… Claire Chazal. Je vous rassure, ça fait des années que je n’ai pas regardé le JT de TF1, mais c’est juste… ou c’était, quand j’étais jeune, juste que… je sais pas. Mais je ne suis pas le seul, c’est l’élément important de la journée.

Sweet November

Passons sur le fait qu’il y a sûrement moyen de faire un bon film avec Keanu Reeves et Charlize Theron. Quoique, avec aussi L’avocat du diable, c’est pas sûr. Peut-être qu’en fait, Keanu + Charlize, ça fait au total trop, en prénoms bizarres, et qu’il est impossible que le film qui en résulte soit vraiment bon. Même si on met Al Pacino dans le lot (et puis je ne vénère pas spécialement Pacino, non plus).

Bref. Là, quand même… Non seulement le film est niais et sans intérêt, mais, surtout, là, après les deux dernières minutes, j’ai très envie de baffer les scénaristes. Bande de cons. Bande de machos. On devrait interdire aux hommes d’écrire des histoires d’amour. Je vais essayer de ne pas trop rentrer dans le détail, parce que ça serait raconter la fin, et ça serait aussi raconter ce qui est censé être une surprise dans la dernière demi-heure (et, je ne sais pas pour les autres programmes, mais en ayant lu Télérama avant le film ce n’est plus une surprise). Donc. Disons juste que. Ca mérite des baffes. Une vision pareille de l’amour. Voilà. Ceux qui ont vu le film comprendront. Et s’ils ne comprennent pas, c’est qu’ils méritent des baffes aussi.

Je plains les femmes. Qu’est-ce que je les plains. Au moins, entre hommes, on sait à quoi s’attendre, et puis on a les mêmes défauts, au fond, on se comprend, et puis on peut tout régler en se battant (on devrait, d’ailleurs, pourquoi il n’y a que les lesbiennes qui se battent ? ça serait plus fun entre hommes). Mais pour les femmes, devoir subir ça alors qu’on ne les y prépare pas… Les pauvres, vraiment.

(Oui, c’est sexiste, et alors ?)

[edit : ah, non, c’était pas en lisant Télérama, ils ne grillent pas l’histoire, donc ça devait être Télé 7 Jours]

8 août

Ca existe, le Silly Putty, en France ? Si oui (ou si non), j’en veux bien une boîte, ça a l’air marrant. Par contre, en recherchant des informations sur un truc en rapport, je suis tombé sur ça, et là, ça rigole plus :

Some students might have seen glass in very old buildings that is thin at the top and thick at the bottom. That is because glass is also a non-neutonian fluid and is slowly flowing out of the pane*.

Euh. Le verre coule ? Quand on attend très très longtemps, le verre… coule ?! C’est vrai, ce truc, ou je suis tombé sur une grosse blague qui s’étend sur plein de sites web ? Et pourquoi mon éditeur de texte rame autant ?

Nos amis les ingénieurs sont pleins de ressources. Et, comme ils n’ont pas de vie sociale, ils s’ennuient pas mal. Donc ils codent des trucs. Quoi de plus fun que de programmer des accessoires physiques qui se connectent avec les logiciels tournant sur l’ordinateur pour afficher des informations et amener un peu de vie dans cette chambre de bonnes (et il n’y a pas de chambres de bonnes en Californie).

Dit comme ça, on dirait que je vais vous envoyer sur des photos de vibros commandés par ordinateur, mais non. Par exemple, vous avez un ICQ à base de coccinelles sur une feuille (*), un mail notifier qui fait clunk (*) ou une contact-list avec des photos (*).

Ce qui me fait penser que j’aimerais très beaucoup un client ICQ dont la contact list, au lieu d’afficher des pseudos, permettrait de mettre les photos des gens. Bien sûr, le fait d’avoir les têtes de gens qui me regardent sur mon écran a un côté stressant, mais ça serait aussi très sympa, convivial, marrant, et si c’était pas un énorme boulot de faire un instant messenger je le ferais bien moi-même.

Hmm… quoique… avec Jabber* c’est peut-être presque envisageable. Sauf que Jabber n’est pas fiable à 100% en ce qui concerne l’interconnexion ICQ. Et comme ICQ lui-même n’est fiable qu’à 80%, ça fait une fraction de fraction, un truc incalculable à moins d’avoir été au moins jusqu’au collège, alors autant laisser tomber.

N’empêche, j’adorerais une contact list avec des photos. Nan ?

Est-ce que je suis has-been parce que je n’ai pas de radio de mon bassin ou de ma tête ? Est-ce que je vais devoir demander à ma mère de me scanner les trucs-machins que j’avais fait un jour je sais pas quand pour je sais pas quoi ? Mais ça serait de la pédophilie, si je publiais des photos de mon corps quand j’étais jeune ! Bon, est-ce qu’il y a un radiesthés… euh, non, quoique ça pourrait être sympa aussi mais, non, un radiologue, est-ce qu’il y a un radiologueur dans le coin ? Oh, c’est marrant, dans radiologue il y a blog (si si, regardez bien), comme dans psychologue ou pouletologue, y’a blog partout, comme quoi on n’a rien inventé à rien. Tout se perd, rien ne se crée.

Tiens, je sais, je vais mettre dans mon picturelog une radio de mon sexe. Etant donné que je ne suis pas un chien (il n’y a donc pas d’os, du coup) et que je n’ai pas non plus de prothèse (il n’y a donc pas de prothèse, du coup, forcément) ça revient à faire une image toute noire.

Et pourquoi je le dis ici comme un con au lieu de vous faire la surprise demain dans le picturelog ? Ah, oui, je sais : parce que j’ai la flemme d’ouvrir Photoshop pour faire une image noire. Oui, c’est à ce point, mais faut dire qu’il est 4h du matin, et que ça fait depuis le début de la semaine que j’essaie de reprendre un rythme normal. J’y étais presque : hier, j’ai réussi à me coucher à une heure. Du matin, je veux dire. Pas de post, je me suis couché douze heures plus tard, alors, forcément, c’est plus difficile pour aller se coucher, maintenant, là, qu’il est tard et qu’il fait nuit et que j’ai la tête qui penche et que c’est pas pratique pour voir ce que je tape, mais c’est pas grave parce que l’expérience prouve que quand j’en suis à ce stade les fautes d’orthographe se multiplient comme des petits pains à grandes oreilles.

Laaaaaapin. Laaaaaapin. Laaaaaapin.

Je vous ferai remarquer, par rapport à la dernière ligne de l’article précédent, qui est une citation de pub, ce qui n’est pas forcément clair par écrit, qu’Alexandre Devoise a commencé comme Mr Pub sexy en salopette, pour devenir ensuite devenir présentateur gominé des après-midi estivales de France 3.

Et, bien sûr, présenté comme ça, ça ne donne pas envie.

Mais disons plutôt que le Mr Pub qui a commencé chez Arthur sur TF1… non, c’est pas bon non plus.

Enfin, il a fini par animer une émission quotidienne en direct. (Que je vais m’abstenir de traiter de ringarde, parce qu’il a été engagé justement pour qu’elle ne le soit plus, et qu’il se trouve que je n’ai pas pensé à la regarder une seule fois depuis le début de l’été, donc faites-moi penser à mettre F3 demain après Dingue de toi, si tant est que ma télé capte encore France 3, j’ai pas testé récemment.) En commençant par citer des pubs.

That was my point. Vous n’assistez qu’au tout début de ma carrière, ne l’oubilez pas. Vous êtes des privilégiés. Si vous saviez. Les millions de fans décérébrées qui vous envieront, dans cinq ans, quand mes photos porno gay de quand j’étais jeune et insouciant ressortiront dans la presse et que je serai obligé d’avouer que j’avais une vie avant, et même un site, mais que toutes les archives ont brûlé dans le Grand Incendie de 2004. Cherish this moment. Cherish this blog. Si je ne vais pas me coucher maintenant, je ne sais pas ce qui va encore réussir à sortir de mon cerveau anesthésié, mais j’ai peur.

Maintenant que j’ai séparé l’analyse de mes stats entre les sous-parties de mon site, je peux tirer des conclusions :

  • la partie concernant ghrone* est très minoritaire, et c’est pas grave, vu que son développement est en pause
  • la partie portfolio* est minoritaire à tendance infinitésimale, et ça, c’est quand même con, parce que, ok, j’écris, mais, euh, je sais pas, pendant des années j’ai dit que la seule chose que je faisais c’était le graphisme et la photo, et que le reste n’avait aucun intérêt, et en fait tout le monde vient (et reste, et revient) pour le texte, donc, euh, finalement, je me trompais peut-être de voie, ou pas, enfin, c’est surtout que le portfolio est vraiment pas souvent mis à jour, y’a ça, mais bon, quand même, quoi
  • compte tenu du fait que les parties software et portfolio sont vraiment minoritaires, ça me laisse un nombre de visiteurs franchement satisfaisant

Euh, vu comme ça, ça donne l’impression d’un post d’autocongratulation sur mes stats, ce que je ne voulais pas faire, et que je me suis souvent retenu de faire… Et quand j’ai commencé à l’écrire c’était vraiment surtout pour parler du portfolio. Donc, voilà. J’ai rajouté deux phrases à la fin pour recentrer le débat, c’est important.

Et donc, comme je disais que la partie portfolio n’était pas assez visitée, et comme je suis du genre à tirer les conclusions de mes raisonnements — arf, enfin, quand je m’ennuie, quoi — j’ai changé le système du menu pour qu’il soit plus accessible. Voilà. Et au passage mon HTML gagne deux nouveaux tableaux imbriqués, niark, d’une pierre deux coups.

Il y a des nerds dans le coin ? Alors, voilà ce que je voudrais : un serveur IMAP qui tournerait sur ma machine (pour que je puisse accéder à mon courrier depuis n’importe quel client IMAP sans avoir à me soucier de la migration, de même que je stocke mes bookmarks dans des scripts PHP tout faits), qui se connecterait à mes divers comptes POP3 pour récupérer tous mes mails, et les stockerait dans des mailboxes (format texte, donc facilement récupérable) voir maildir (un fichier texte par mail, c’est l’idéal). C’est quelque chose d’intime, les mails, je n’ai pas envie de les confier à n’importe quoi.

C’est pas forcé d’être sous Windows, ça peut aussi être une solution simple sous Debian. D’un côté, ça compliquerait, parce que ce n’est pas le serveur Debian qui est connecté directement à Internet (et, si ça vous paraît illogique, n’oubliez pas que je suis connecté par AOL), mais d’un autre côté ça m’arrangerait, parce que ça voudrait dire fiabilité maximale.

C’est dingue, quand même : c’est super personnel et important, les mails, pourquoi il n’y a pas des solutions de ce genre populaires et utilisées par tout le monde ? Ca amuse les gens, de se retrouver prisonniers d’un programme de mail parce que ça serait trop compliqué d’en changer ?

Ah, j’oubliais. Il va sans dire que ça doit être gratuit. Forcément.

Je viens de réaliser : depuis deux jours que je me suis remis à regarder Qui veut devenir un enculé de capitaliste, Jean-Pierre Foucault réclame des couples mariés ou pacsés pour les prochaines émissions. Alors voilà : il faut que vous soyez nombreux, il faut faire une gay pride sur TF1 ! Imaginez, devenir millionnaire, en couple, homo, grâce aux miyons de TF1 ? Ok, c’est difficile à assumer après dans le Marais, mais c’est toujours ça de gagné, de leur piquer un peu de fric, non ? L’argent n’a pas d’odeur, et surtout j’adorerais voir une tripotée de couples homos dans l’émission.

Euh, le mot tripotée n’était pas bien choisi. Et comme vous avez les idées mal placées, le mot enculé non plus. Mais vous êtes lourds, à voir des sous-entendus partout; J’ai déjà dit que je ne faisais pas attention aux mots, que je ne jouais pas avec, que je cherchais simplement le mot le plus juste pour dire ce que je pense, sans me soucier des jeux de mots que ça pourrait donner.

Il semblerait que le suspense soit fini, on sait ce que les forfaits illimités AOL à 99 F vont devenir : des forfaits illimités à 25 €. Moi, ça me va, ça reste honnête.

Je n’ai pas encore reçu le mail (ou alors, je l’ai jeté avec le bébé et l’eau du spam, mais, non, j’ai vérifié mes cinq comptes e-mail, il n’y a rien de tel) mais il y a une question que je me pose :

vous recevrez, lors de votre connexion à AOL à partir de votre pseudonyme principal, un message vous invitant à choisir parmi différentes options

Et si je ne me connecte jamais à partir de mon pseudonyme principal, il va se passer quoi ? Ils vont choisir l’option par défaut pour moi, où ils vont me garder à 99 € sans date limite ?

Je ne dis pas ça pour arnaquer : il se trouve que je ne me connecte jamais en tant que garoo. J’ai commis l’erreur idiote et irréparable de me connecter aux salons de discussion AOL, quand j’ai installé l’interface, il y a deux ans, pour voir. Et maintenant, la boîte aux lettres est pleine de spam. Mais quand je dis pleine, vous n’imaginez pas : à côté, Hotmail, c’est rien.

Alors, si je continue à ne me connecter que sous mon pseudo secret (parce que, j’oubliais, il n’y a pas que le spam, il y a aussi l’Instant Messenger impossible à désactiver), est-ce que je vais rester à 99 € jusqu’à la fin des temps, ou est-ce qu’ils vont me prendre pour un escroc et m’envoyer des tueurs à gages ?

9 août

Une raison de plus de ne pas bosser et gagner de l’argent : je ne saurais plus du tout dire quelle est la priorité. Il me faut absolument un appareil photo numérique, pour faire un photolog plein de photos. Il me faut absolument un scanner pour faire un gribouillog plein de griboullis. Il me faut absolument l’ADSL pour faire tout ce qu’on fait avec. Il me faut absolument un iMac pour… euh, non, ça non. Il me faut mon propre frigo. Il me faut un climatiseur. Il me faut un appartement.

L’avantage de l’appartement, c’est que ce n’est pas dans la même fourchette de prix. Mais pour tout le reste… qu’est-ce que je devrais choisir, si j’avais un peu d’argent, là, d’un coup ? Voilà, c’est pour ça que je ne bosse pas, je sais ce que je pourrai répondre la prochaine fois qu’on me posera la question : parce que je ne saurais pas quoi acheter en premier.

On en apprend tous les jours : je ne savais pas que la caféine est un diurétique*. En clair, ça fait se vider de son eau. Et j’imagine que c’est aussi valable pour le Pepsi Max… Pas étonnant que j’aie eu des calculs il y a quelques mois (années ? siècles ? je ne sais plus). Pas étonnant non plus que je passe ma vie aux toilettes. Il faudra que je me souvienne, la prochaine fois que je sors, de ne pas boire de Pepsi avant, pour voir si ça fait bien une différence.

Le café ne doit pas être compté parmi les 1,5 à 2 litres de liquide qui devraient être absorbés par jour. Zut. Faut donc que je ralentisse sur le Pepsi. Et peut-être même sur l’ice tea. C’est une catastrophe, qu’est-ce que je vais pouvoir boire ? J’aime pas l’eau… Ouin.

Je suis sûr que vous êtes loin de réaliser à quel point c’est catastrophique. Ok, catastrophique, c’est un peu exagéré, mais, quand même, c’est tout mon mode de vie qui est à revoir. Et je ne vous dis pas à quel point je vais comater dans les jours qui… ah ben non. C’est pas le moment, j’ai du boulot ce mois-ci. J’arrêterai le Pepsi Max en septembre. Et d’ici là j’aurai oublié, alors je compte sur vous pour m’y faire penser : le premier septembre, j’arrête le Pepsi Max. Enfin, le premier septembre, ou quand j’aurai livré la nouvelle mouture d’e-francefac, whichever comes last.

Ah, mais évidemment ! C’est Logan ! Je n’étais pas le seul à me demander où j’avais bien pu voir l’acteur qui joue (enfin, jouait, parce qu’après l’épisode d’aujourd’hui on va sûrement beaucoup moins le voir) Roy dans Jesse (tous les après-midi sur France 2, pas terrible, regardable). Pas de réponse sur l’IMDB, donc je bloquais, mais c’était pourtant évident : c’est Logan, de Dark Angel.

Déjà, quand il était apparu dans un épisode d’Ally McBeal, je n’avais pas du tout percuté. La conclusion s’impose donc : il a de jolis yeux, mais la barbe de trois jours lui va beaucoup, beaucoup mieux que le visage rasé.

Ok, on s’en fout, mais j’ai rien d’autre à dire sur le sujet. Ni sur aucun autre sujet. Ah, d’ailleurs, il y a le Friday Five, je pourrais peut-être y répondre avant d’aller faire mes courses.

Friday Five

1. Do you have a car?
Nope. I’ve had two cars. Maybe I’ll say more about them later, there’s probably material for a couple of posts there, so I’ll save that for some other time. The question was, do I have one, and I don’t. It’s too expensive, and it’s not like I need one anyway. I mean, I hardly get out of home, so what would I have a car for?

2. Do you drive very often?
See above.
Okay, to be fair, I could drive occasionally even though I don’t have a car, I guess the question would make sense. But I don’t, and I haven’t driven for a couple of years now.
And I do miss it sometimes. Every time I see someone driving, actually.

3. What’s your dream car?
Hmm, I guess it’s been mentioned already. Would be something like a BMW M5. Because I love BMW, because I like a nice big car that can do a 0-300m as fast as a Porsche. Once upon a time I bought Car & Driver so I knew how to write 0-300m in English, but I don’t remember. And I’m not even sure the unit usually used is 0-300m, even in French. Well, nevermind.

4. Have you ever received a ticket?
Sure. I’ve had little parking tickets… You know, for not paying the parking meter and stuff. And then, the occasional speeding. Not that I drove really very fast, but, well, you can’t seriously drive a 80km/h on the Périphérique at one in the morning, can you? No, you can’t, I’m telling you. If you did, that would be the surest way to cause an accident.

5. Have you ever been in an accident?
Well, I can recall accidents when my parents were driving. But on my own, in the couple of years I drove, I only had a car gently bump me because the driver hadn’t seen the light was red. No big deal. And then, I kept scratching and bumping and wrecking the right side of my car against pillars and whatever, because the car was too big for someone who had just gotten his license. Did I tell you what car it was? No, I know I didn’t, I said I’m saving it for later, when you really, really deserve it.

Argheu. J’ai encore oublié de descendre les poubelles en allant faire mes courses. Je n’en suis pas encore au point où les poubelles entreposées dans ma chambre bloquent le passage (ça m’est déjà arrivé plusieurs fois) mais deux gros sacs poubelle bien remplis, ça fait trop. Zut. Je n’ai déjà pas tellement d’espace avec tous les meubles entassés partout, alors si en plus j’en rajoute…

Tiens, et si je vous écrivais une critique des Oiseaux se cachent pour mourir ? Non, quand même pas. Pas que je veuille vous épargner, mais je n’en ai pas l’envie, faut pas exagérer, non plus. Mais je voulais juste mentionner, pour ceux qui n’auraient pas suivi la tv-cam tous les après-midi de cette semaine, que je l’ai regardé, et même que c’était regardable. (Forcément, vu que je l’ai regardé ? Ouh que non, je regarde des tas de choses indignes de mes yeux. Et surtout de mon cerveau.) Pas passionnant, non plus (je m’emballe rarement pour des grandes sagas familiales, hein) mais correct (et évidemment mal doublé, mais vu que ça a vingt ans c’est à peu près inévitable). En regardant ça, je me demandais : pourquoi tout le monde connaît cette saga, alors que personne ne l’a regardée ? Détrompez-moi si j’ai tort, mais c’est le prototype même du téléfilm que tout le monde connaît, à l’évocation duquel tout le monde visualise la tête de Chamberlain, mais que personne n’a vraiment vu, non ? Vous l’avez vu, vous ? Vous n’avez pas visualisé Richard Chameberlain dès que j’ai écrit le titre au tout début du paragraphe, vous ? Alors. Vous voyez bien.

10 août

Dans la série on en apprend tous les jours, et vous vous en fichez, mais vous apprendrez quand même, l’adjectif éponyme, qu’on utilise parfois pour faire style, est en fait généralement utilisé à mauvais escient.

Eh oui : éponyme signifie qui donne son nom à, pas qui tire son nom de. En clair : on ne peut pas dire l’album éponyme de Lara Fabian (et je prends les exemples que je veux, je suis chez moi) mais probablement l’album Lara Fabian de la chanteuse éponyme. Parce qu’aux dernières nouvelles ce n’est pas l’album qui donne le nom à la chanteuse — en tout cas, pas dans le cas de Lara Fabian, ne vous en déplaise, mais peut-être que la définition peut s’appliquer dans le sens inverse si on parle de Lorie ou de G Squad — mais la chanteuse qui donne son nom à l’album. C’est donc Lara Fabian, qui est éponyme. Pas son disque.

Bon, en l’occurrence, la deuxième expression, on ne l’écrirait probablement pas non plus, parce que ça complique la phrase, mais ce qu’il faut retenir est que la première construction est totalement incorrecte. Et que, donc, il va falloir vous retenir d’utiliser le mot éponyme pour faire genre, à part si vous avez envie de rappeler dans votre conversation que Athéna était la déesse éponyme d’Athènes*. Ce qui peut faire genre, mais surtout genre snob prétentiard. Mais ça doit plaire à certains, sinon il n’y en aurait pas tant.

Au passage, on dirait que j’ai trouvé le blog d’un français qui vit à Paris, et écrit entièrement en anglais. (Mais il parle de français aussi, vu que c’est de chez lui que vient mon article de linguistique.) A sa décharge, il semble qu’il ait vécu à Londres et San Francisco avant de revenir à Paris, ce qui explique ce choix.

Jusque-là, vous vous demandez où je veux en venir, et ça prouve que j’ai tendance à écrire mes posts n’importe comment, alors que ça devrait être limpide. Heureusement, je n’essaie pas d’être limpide. Peut-être parce que j’ai peur de me planter si j’essaie ? Non, clairement, c’est surtout que j’ai la flemme. Et c’est normal : ici, c’est juste un blog. Si je devais passer une heure à chercher comment formuler un paragraphe de façon vraiment intéressante, je perdrais trop de temps, je me découragerais, ce n’est pas le but, je n’écris pas un livre, là.

Là encore, vous vous demandez toujours où je voulais en venir. Mais je tenais à préciser ça au passage : c’est normal que ce soit décousu et que certains textes n’aillent nulle part, c’est le principe.

Donc, ce blog parisien en anglais : c’est marrant que je tombe dessus juste aujourd’hui, alors que j’ai passé une partie de la journée à réfléchir au fait que j’avais décidément très envie de faire un blog en anglais. Ca me manque. Enfin, j’en ai envie, parce que je ne sais pas pourquoi je dis que ça me manque, vu que je ne l’ai jamais fait avant. J’ai envie d’écrire en anglais (en américain, pour être précis, désolé pour les maniaques oxfordiens). J’ai envie de réagir en anglais aux articles en anglais. Et, last but not least… j’ai envie d’avoir tous les lecteurs de blogs anglophones.

Voilà, tout se résume encore à une histoire de vanité. Bon, oui, mais non, sérieusement, j’aimerais vraiment écrire en anglais. Mais ce ne serait pas raisonnable… Ecrire la majorité de mes articles à la fois en anglais et en français, ce n’est pas tenable, ça prend trop de temps, et c’est un coup à me décourager totalement d’écrire. Partager mes articles entre l’anglais et le français, ce serait ridicule : si je ne laisse en français que mes commentaires sur les diffusions hertziennes de séries américaines, je ne vois pas qui ça pourrait intéresser. Et passer entièrement en anglais… non seulement je ne suis pas sûr que j’intéresserais les étrangers, mais en plus (voire surtout) (si, si, vraiment) je risquerais de perdre une partie des lecteurs français, et ça m’ennuierait, vraiment. D’ailleurs, est-ce que vous seriez nombreux à ne pas suivre si je passais en anglais ?

Chais pas quoi faire… j’ai envie d’écrire dans deux langues, et ma tête est trop petite pour les deux. Zut.

Je repose la question à tout hasard et pour situer : est-ce que vous seriez nombreux à ne pas suivre si je passais en anglais ?

Plus je lis d’autres blogs, plus je me dis que la mise en page est très importante. Et, en regardant mon blog, je me dis qu’il n’est pas au top, question lisibilité.

J’hésite encore au niveau de la justification du texte, mais ce n’est pas très important, parce que dans un cas comme dans l’autre la lisibilité sur écran est loin d’être idéale. Par contre, ce qui est clair, et l’a été dès le début, mais je regardais ailleurs, c’est que le bloc de texte sur fond clair, avec fond sombre tout autour, c’est pas bon. Du tout. Ca écrase le texte. Ca décourage de lire. Ca me fait perdre au bas mot un nouveau lecteur par semestre. Et ça, c’est super grave.

Vous pouvez donc vous attendre à un garooweb sur fond toublanc toublanc demain :)

Arg. On est en août, et j’ai le nez bouché et mal à la gorge. Va quand même pas falloir que je ressorte une couverture, si ? Hein ? Non parce que si c’est ça je vais aller me plaindre, moi.

Arg. J’ai pas encore reçu mon Télérama de la semaine. Je vais devoir passer toute la journée sur TF1 (mais sans le son, hein, quand même) pour ne pas rater Angel, parce que sinon je vais oublier. Berk.

Considérant le mal de tête qui accompagne les picotements dans ma gorge, finalement, la version sur fond blanc ne va peut-être pas être pour tout de suite… Je ne suis pas dans le bon état pour changer la mise en page sans tout casser et faire quelque chose d’immonde.

Un article sur les règles de typographie (un sujet qui m’intéresse toujours), pas assez centré sur Internet à mon goût, mais d’où il ressort tout de même quelques informations à retenir. Comme je connaissais déjà la plupart des règles (rapport au fait que je me suis toujours intéressé à ce genre de détails), je vais juste vous faire une liste rapide de tout ce que j’ai appris ou réappris (parce que c’est pile le genre de chose que je suis capable de redécouvrir tous les trois mois).

  • il semble que la théorie veuille, finalement, qu’on accentue les majuscules.
  • ce qui définit quand un acronyme passe en majuscules, c’est le fait qu’il se prononce.
  • cette habitude énervante qu’ont certains de taper les noms propres en majuscules vient du fait que la théorie veut qu’on écrive les noms des auteurs en petites majuscules.
  • le titre d’une oeuvre s’écrivant en italique, celui d’un site web aussi. (En fait, je ne savais pas que les noms de publications périodiques se mettaient en italique aussi, j’hésitais.) Au passage, ils mettent uZine en italique (nom du magazine online) mais pas Amazon : c’est un oubli, ou c’est histoire de se compliquer la vie parce que ce n’est pas une publication mais une boutique ?
  • le Moyen Âge s’écrit comme ça (en même temps, pour le web, c’est pas super utile comme information, mais c’est toujours intéressant à savoir).
  • quand on parle de typographie, le mot espace est féminin (ah…) (on s’en fout, mais c’est bon à savoir) (ou pas) (ça évitera surtout de corriger les gens qui l’écrivent au féminin pour frimer).
  • la règle veut qu’on écrive le pape ou le président de la République ; et, d’autre part, l’Education nationale.
  • on écrit la tour Eiffel ou la statue de la Liberté, mais l’Arc de Triomphe parce que rien, juste que c’est comme ça, donc je décide de pas être d’accord
  • Les êtres humains nés quelque part ou d’une certaine couleur prennent systématiquement une majuscule : les Américains, les Français, les Chinois, les Parisiens, un New-Yorkais, un Noir… zut… je suis presque sûr que je suis déjà tombé sur cette règle, que je me suis déjà dit qu’il fallait que je la retienne, et que je l’ai déjà oubliée. Arg.
  • New York s’écrit sans tiret, mais les tours new-yorkaises s’écrivent avec un trait d’union.
  • théoriquement, les espaces insécables devant les ponctuations hautes sont des demi espaces (on s’en fout, mais bon)
  • on est censés mettre des tirets dans les noms des rues (Monsieur Impr. nat., vous savez où vous pouvez vous les mettres, vos tirets ?)

Comme le précise l’article, le plus important est de choisir une norme et de s’y tenir, même si on n’applique pas la règle théorique. Mais comme on est sur un blog, ici, il va falloir vous faire à l’idée que je change en cours de route. Qu’à partir d’aujourd’hui, par exemple, je me mette à écrire Télérama, alors qu’encore dans le post précédent il n’était pas en italique.

Angel - Dad

Snif, y’a plus de Darla. Oui, quelque part, c’était prévisible, mais je n’ai pas grand chose d’autre à dire sur l’épisode. Angel qui fait le papa gâteux, c’est prévisible et ridicule, on s’en passerait. Angel qui fait une fausse fuite avec un faux bébé en parlant à la bombe juste pour entretenir un semblant de suspense pour les téléspectateurs, c’est prévisible et ridicule, et aussi maladroit (considérant qu’ils ont multiplié les plans sur le bébé dans le reste de l’épisode, il ne pouvait y avoir qu’une seule raison pour laquelle on ne le voyait plus dans la fuite… tss, quand on fait un truc aussi vu et revu, faut au moins faire attention aux détails). Bref, épisode sans intérêt.

Pourquoi Connor ? Ils n’auraient pas pu le préciser ? Ou j’ai raté quelque chose ?

Ouinnn. Saleté d’Explorer. Ca fait trois heures que je bosse sur mon truc sur Mozilla, ça passe aussi sous Opera, et sous Explorer c’est une catastrophe. Ca m’apprendra à avoir voulu utiliser un peu intensivement les CSS, tiens… Bouh.

Je suis à deux doigts d’effacer tout ce que j’ai fait aujourd’hui et de reprendre les fichiers qui sont sur le serveur… alors, bon, ne nous précipitons pas, on verra demain.

11 août

Je viens de réaliser, à l’occasion de la rediffusion sur M6 de la saison 3, que Buffy meurt approximativement une fois tous les dix-huit mois (cette fois-ci, c’était dans un monde parallèle). Mais comme j’ai faim et qu’il y a un plat chaud devant mon clavier, je ne vais pas chercher de raisonnement qui se raccroche à des trucs et conduise à une conclusion qui ferait que ce post aurait un intérêt. Non, non. Je vais juste appuyer sur enregistrer et manger.

Vala.

Un fond blanc, du rose, il reste du gris, tout n’est pas forcément définitif, mais au moins c’est plus lisible.

Au passage, j’en ai profité pour remettre les commentaires dans le corps du site (à la b2) ; il n’est pas impossible que j’aie cassé des trucs au passage, donc s’il y a quelque chose qui ne marche plus, vous savez où me trouver pour me prévenir.

12 août

Oh. Il semblerait qu’Alan Smithee soit mort. Faut dire, ça n’a plus tellement d’intérêt d’utiliser un pseudonyme pour renier ses films, quand la majorité du public est au courant du fonctionnement de ce pseudo. D’après l’article, ce serait Thomas Lee qui reprendrait les projets laissés orphelins par Smithee, mais quelque part je doute que la Director’s Guild of America supprime un pseudo standard pour le remplacer par un autre pseudo standard, qui serait reconnu au bout de quelques années. C’est dommage : Alan Smithee, ça sonnait bien, quand même. Peut-être que les réalisateurs étrangers (non-américains, pas étrangers dans le sens non-français) pourraient perpétuer la mémoire de Smithee, par solidarité ? Allez, quand j’aurai fait carrière, pour le fun, j’exigerai que le remix télé de mon plus mauvais film soit signé Alan Smithee.

Eh non, ce n’est pas un bug : certains posts ne sont pas commentables. Ca faisait un moment que j’avais l’intention de faire ça, et j’avais oublié, c’est réparé. Autant il y a des textes qui sont destinés à être discutés (commentaires sur les news, ou modifications du site, ou plein d’autres choses), autant quand je parle de choses plus personnelles ça n’appelle pas de réponse. Voilà. Pis c’est un blog, pas un forum, non mais, d’abord, enfin, et puis vous avez tous vos blogs à vous, commentez chez vous si vous voulez :)

Tant qu’on n’a pas essayé, on n’a pas idée à quel point ça change la vie, de mettre directement dans le blog un lien sur la page qui permet de modifier chaque article. Ca n’a l’air de rien, mais, avant, si je remarquais une erreur, je devais repérer l’article dans le blog, afficher la liste de tous les articles, et cliquer sur le bon, qui n’était pas forcément sur la première page de la liste. Bref, compliqué, à vous décourager de relire votre blog. Alors que, là, une faute de frappe, hop, je clique là où il faut (ça ne sert à rien de vous dire où, mais ça ne sert à rien de vous le cacher non plus, mais ça ne sert à rien quand même de le dire, donc je ne le dirai pas, d’autant que ça me donne l’occasion de meubler un peu pour expliquer pourquoi, justement, je ne vous dirai pas où sont les &nbsp; qui envoient sur mes formulaires d’administration), je corrige et j’enregistre. Trop simple. On peut donc s’attendre à ce qu’il y ait un peu moins de fautes de frappe dans les prochains posts, puisque j’aurai moins la flemme de relire en ligne.

En fait, ça change la façon dont je vois mon blog : avant, le contenu et la présentation étaient séparés (pour reprendre une expression à la mode), il y avait une distinction claire entre moi, qui tape les textes et les relis dans ma propre interface moche, et vous, qui lisez les textes sur mon site chbeau*, et j’avais l’impression d’être l’administrateur d’un site hyper important, avec plein de formulaires de mise à jour et des milliers de lecteurs derrière. Là, ce n’est plus le cas, c’est presque comme si j’éditais un document Word Dreamweaver publié en live.

Il ne manque plus que l’option d’ouvrir les liens externes dans une nouvelle fenêtre ou non… Mais j’ai la flemme, c’est pas comme si c’était important : vu que je clique systématiquement sur les liens avec le bouton du milieu de ma souris, ils s’ouvrent dans des nouveaux tabs, donc je ne remarque plus les target=“blank”.

D’ailleurs, avant d’avoir les tabs, je n’aimais pas du tout les sites qui n’ouvraient pas les liens dans de nouvelles fenêtres. J’avais oublié, depuis que j’avais Mozilla, mais c’est précisément la raison pour laquelle j’ai continué à utiliser le target.

Sometimes I wonder whether this self-imposed ban on human relationships is really justified. Have I dreamt the whole thing? Or maybe it’s been behind me for years now and my brain somehow just decided to keep me there, just for fun? (Well, it wouldn’t really be for fun, but more along the lines of out of fear.) Or is it still there? And if it is indeed, what should I do? I’m so tempted to say it’s just fate and I can’t do anything and it must mean I’m destined to live the rest of my life as a hermit surrounded by cats… but maybe in fact I should keep trying? Or not. Who knows? Who’s got the big old instruction book that explains how I’m supposed to live? Where the fuck is my guardian angel?

J’aimerais bien faire un camshot animé du chat en train de rêver sur mon lit… dommage que je n’aie plus de carte de capture vidéo en état de marche.

A part ça, je confirme : en arrêtant la consommation de caféine en fin d’après-midi, je fais moins d’allers-retours aux toilettes dans la nuit. Pour tout vous dire, ça faisait longtemps que je me demandais pourquoi ma vessie était si peu endurante… c’est rassurant de voir que ça ne venait pas de moi, mais simplement de ce que je buvais. A l’avenir, les jours où je devrai sortir, j’essaierai de me souvenir de ne pas boire de Pepsi avant.

Heheh. Il est revenu. Est-ce que la fausse sortie est une composante essentielle du blog, ou est-ce que ça va finir par devenir ringard, quand 80% des blogueurs actuellement en exercice l’auront pratiquée ?

En ce qui me concerne, je me permets de me dispenser de cette figure de style. Depuis le temps que mon site existe, il y a déjà eu trois ou quatre instances diverses de journal, avec autant (ou plus) d’interruptions définitives, donc j’ai largement rempli mon quota. En ce qui concerne ce blog, j’espère bien ne jamais dire je pars définitivement — au pire, le jour où j’en aurai marre, je dirai que je m’éloigne du blog et que je reviendrai peut-être un jour. Et je reviendrai sûrement, je suis toujours revenu, nous sommes tous toujours revenus tôt ou tard.

Ce qu’on est prévisibles, tout de même…

J’aime pas avoir passé la journée à bosser (sur du PHP, aujourd’hui), parce que la journée passe trop vite. J’aime pas avoir passé la journée à rien faire, parce que je me couche avec la culpabilité d’avoir gâché une journée. Pff, tout est trop compliqué.

13 août

Décidément, les américains ont une drôle de façon de doubler les dessins animés. Ca doit être culturel. J’ai fini par m’habituer aux voix originales de Downtown, mais c’est parce que c’étaient de vraies voix. Je n’ai pas de problème avec South Park, parce que les voix collent bien au style graphique. Mais là, pour Les Griffin, c’est vraiment impossible… C’est quoi, l’intérêt de faire doubler la mère de famille par un homme ? Qu’est-ce qu’on y gagne ? Il doit y avoir un truc qui m’échappe complètement…

Ah, tiens, semblerait que j’aie raté la mort de Lucy aujourd’hui. Depuis le début de cette série de rediffusions d’Urgences, je n’ai regardé que la première soirée (et encore, pas en entier, il me semble). Désintérêt tôtal. (Oui, tôtal, c’est dans l’euphorie du moment d’avoir tapé un mot plein d’accents juste avant, alors, hop, un de plus.) Je ne suis même pas sûr que je regarderai les inédits, quand ils passeront — ça vient de moi, ou de l’horaire ?

Bref, si j’avais su que cet épisode-là était rediffusé ce soir, je l’aurais sûrement regardé, il était fort, çui-là, et d’ailleurs je n’ai dû le voir qu’une fois. Mais, tant pis. Du coup, c’est même pas la peine de me mettre à regarder à partir de la semaine prochaine, vu que cet épisode-là est passé.

Ah, si, il y a un truc que je voudrais revoir. Est-ce qu’on est déjà passés en caméras numériques, dans la version diffusée ? C’est facile à repérer, quand ils sont passés en numérique, ils se sont mis à mettre des ralentis partout. Alors ? Parce que j’aimerais bien revoir la transition entre les deux, pour voir comment la photographie a évolué.

C’est bien, qu’Adobe ait récupéré un site existant (ou plusieurs, je ne sais pas) pour proposer directement sur adobe.com tout plein de downloads pour les applications Adobe : des actions Toshop, des trucs Bidule, des machins, plein de choses sympa.

C’est moins bien, que j’aie découvert ça vers une heure du matin. Vous savez ce que c’est, on vous donne les clés d’un magasin avec tout gratuit, alors vous y passez toute la nuit, même si vous avez sommeil. Et, là, je tombe de sommeil.

C’est encore moins bien, quand le site est programmé en ASP (on se demande ce qui leur a pris). Il faut attendre une heure pour afficher chaque page, et s’y reprendre à trois fois pour charger un fichier un peu gros. Et pourtant, je n’abandonne pas, je ne vais pas me coucher. C’est comme si j’avais peur que le site disparaisse d’ici demain.

Bon, la vraie bonne nouvelle, dans tout ça : ça m’a remotivé pour faire du Photoshop, j’ai trouvé plein de trucs sympas à utiliser, et donc on peut s’attendre à ce qu’il y ait à nouveau un peu d’images sur mon site.

Au fait… Skya, tu comptes t’en servir, dans la version définitive du site, du texte Aqua ? :)

Je suis content, mon site a enfin un logo (plus exactement, il en aura un d’ici une heure ou deux, quand j’aurai fini de coder la mise à jour graphique, ce qui devrait aller vite — la mise en page reste la même, je change juste toutes les images).

Ca faisait un moment que je l’avais griffoné sur papier, mais j’avais un peu laissé tomber, pas persuadé qu’il avait un intérêt. Là, en refaisant mon layout, je me suis dit qu’un logo irait bien dans le petit espace en haut à gauche, et qu’il faudrait que j’essaie de réaliser l’idée que j’avais eue… Et voilà.

Je remercie au passage Skya dont la page temporaire m’a inspiré le changement. Je ne sais pas pourquoi on essaie parfois de faire autre chose que de l’Aqua-like : il n’y a plus que ça qui soit beau :)

Voilà !
C’est la même mise en page qu’avant, sauf que cette fois c’est joli.

J’échange mon trackball optique Microsoft (qui marche parfaitement), contre une souris optique Microsoft ou Logitech, qui marche parfaitement aussi, de préférence. Bien sûr, je me dois de préciser, d’une part, que le logo Microsoft du trackball m’a déteint sur le poignet (bande d’idiots, ils pouvaient pas faire des tests, non ? c’est si important, que je ne puisse pas oublier qu’en achetant ce trackball j’ai donné de l’argent à Bill ?). Et, d’autre part, qu’il faut ne pas avoir les mains grasses. Du tout. Je me lave les mains une dizaine de fois par jour (rapport au Pepsi Max, via le rapport à ma vessie, via les effets diurétiques de la caféine), et pourtant je suis toujours obligé de décrasser ce truc au moins une fois par semaine, sinon la boule coince. C’est pas sexuel, c’est juste énervant.

Bon, de toute façon, je n’ai pas la place pour une souris, sur mon bureau.

Au fait, je précise au passage que, quand j’ai dit que ma prochaine version du site serait pleine d’images partout, je ne parlais pas juste du fait qu’il y aurait des gif à la place des bullets : le redesign est loin d’être fini, maintenant il me reste à rajouter plein d’images sur les pages intérieures. Pas sûr que j’aie le temps dans un futur proche, mais ça viendra.

Combien de barres substituts de repas peut-on manger dans la journée avant de se sentir mal, parce qu’on a la flemme de faire la vaisselle pour pouvoir cuisiner ? J’ai peur que le riz Uncle Ben’s qui se cuit aux micro-ondes (et qui n’est pas mal du tout, d’ailleurs) ne suffise pas à rééquilibrer la balance, ça manque de… de… de trucs pas secs, de trucs pas féculeux, de trucs un peu frais. Ca rééquilibrerait, si je descendais le pot de glace Ben & Jerry’s que je garde au congélateur en cas d’urgence ? Où sont les tomates quand on a besoin d’elles…

Si personne n’a fait de commentaire (positif ou négatif) sur la nouvelle mise en page quand j’aurai fini ma vaisselle, je boude.

14 août

Tout le monde s’en fiche, mais c’est intéressant quand même : l’historique du logo Apple. Où l’on découvre le tout premier logo d’Apple Computer Co., une jolie gravure réalisée par l’un des co-fondateurs (eh ouais, c’était déjà un truc de graphistes, il y a 25 ans). Ou qu’Apple a fait concevoir sa propre version de Garamond, qui s’appelle donc Apple Garamond, ce qui confirme que c’est vraiment du gâchis de l’avoir abandonnée cette année.

Et où l’on apprend aussi que le logo, en relief, qui décore les ordinateurs de la marque, peut être commandé comme pièce détachée. Quelque part, c’est logique, et peut-être pas étonnant ni exceptionnel, mais ça donne des idées. Pour la déco, c’est autrement plus classe que des pin’s. Vous me mettrez 500 petits logos Apple arc-en-ciel en relief de vieux Powermac, s’il vous plaît. C’est pour remplacer les frises de papier peint.

Et pour finir, une jolie citation de Jean-Louis Gassée (à l’époque où il était encore dans une boîte qui avait du succès, à savoir Apple) : The symbol of lust and knowledge, bitten into, all crossed with the colors of the rainbow in the wrong order. You couldn’t dream of a more appropriate logo: lust, knowledge, hope, and anarchy.

PS. Ca s’écrit avec ou sans tirets, s’il vous plaît ?

Bon sang, ce que cette saison de Spin City est mal écrite… Pas juste à cause du développement (enfin, de la régression) des personnages, mais surtout parce que tout est bon pour faire une blague idiote, quitte à écrire des scènes complètement incohérentes, et faire dire des dialogues totally out of character. On croirait un spectacle de mauvais stand-up sans queue ni tête.

Ca serait tellement plus simple, si je vivais aux Etats-Unis. Ok, c’est un pays fasciste, mais au moins je pourrais parler des épisodes de Buffy au fur et à mesure de leur première diffusion ; commenter des grands blogs américains et être lu ; me faire tirer dessus dans la rue ; avoir une boutique cafepress sur mon site.

Je veux vendre des t-shirts. Des tapis de souris. Des mugs. Des cadres de plaques minéralogiques. Tout et n’importe quoi.

Sauf que cafepress est aux Etats-Unis, donc facture 7 € (profitons-en tant qu’il y a la parité avec le dollar) de frais de port pour le premier article. En France, on a oozoo.com, mais ça fait deux mois qu’on attend d’ouvrir une boutique chez eux pour un autre site, et ce n’est toujours pas fait. Et, comme il y a des histoires de contrats et de trucs, ça veut dire que ça doit être bien trop compliqué pour un particulier (franchement, la fiscalité française, je ne veux pas me la jouer Madelin, parce que ça me motiverait trop pour me suicider, mais c’est quand même pas fait pour faciliter la libre-entreprise). Sinon, il y a t-shirtzoo.com, site international mais qui fait imprimer dans le pays de livraison, pour avoir des frais de port raisonnables… sauf qu’ils reversent les commissions par paypal. C’est bien pour minimiser les frais bancaires et ne pas se faire trop repérer par le fisc, mais j’ai entendu tellement de horror stories au sujet de paypal que ça ne me donne pas du tout envie… (ça, et puis le fait que le site fait très amateur, par rapport aux deux autres).

Ouin… ma mégalomanie freinée par de basses considérations matérielles… vous vous voyez payer 25 € pour recevoir un t-shirt de cafepress sous quatre semaines ? Non ? Alors, est-ce qu’il y en a parmi vous qui ont une expérience de paypal à partager ?

Must… fight… the urge… to redesign my portfolio. Pff, pourquoi il a fallu que je réactive la partie Photoshop de mon cerveau alors que j’ai plein de PHP à faire pour la fin du mois ? Et est-ce qu’il vaut mieux que je passe la journée à regarder l’écran en me répétant qu’il faut que je bosse, ou que je fasse tout le graphisme que j’ai envie de faire pour que ce soit fait, justement. Oui, moi aussi, je trouve que, si on pose la question comme ça, la réponse est évidente. Bon, et puis, coder une page de news et une page de forum, ça ne va pas me prendre deux semaines.

Mais comment est-on censé faire, quand on met son portefeuille dans la poche de son pantalon, pour qu’il n’en ressorte pas détrempé ? Je suis le seul au monde à transpirer des cuisses quand il fait chaud ? Ou à mettre mon porte-monnaie dans ma poche ? Pourquoi ils ne s’arrangent pas pour rendre les poches des jeans étanches ?

Après les un disque U.L.M. (?!), voilà une série de un disque Mercury. Ils se sont dit qu’avec la mauvaise presse de Vivendi ces jours-ci il valait mieux diversifier les marques ? Si c’est le cas, il aurait fallu mettre moins en avant le fait que ce soit toujours Universal.

Et, sinon… le nouveau clip de Zazie, ça a l’air… bof. Pas flatteur… c’est la grossesse, qui fait ça ?

15 août

On ne saura sûrement jamais pourquoi Microsoft a retiré du web ses polices True Type. Ils étaient en train de dominer complètement la typographie du web, et ils laissent tomber ? Alors que même les webdesigners sur Mac utilisaient leurs fontes ? Pas logique.

Il reste quand même une bonne nouvelle : la licence d’origine précisait, semble-t-il, qu’on avait le droit de redistribuer la police comme on voulait, à condition de ne pas modifier l’emballage (distribuer le .exe tel quel, quoi, ou l’équivalent MacOS, je suppose). On va sûrement bientôt les retrouver un peu partout…

Enfin, à moins qu’un spécialiste en typographie génial et humaniste décide de publier gratuitement et sur tous les systèmes une demi-douzaine de polices originales et tellement parfaites qu’elles remplaceront toutes les autres.

Ca, ou que le HTML se décide à trouver un moyen d’intégrer les polices dans le document, comme Flash.

Je suis gravement mono-tâche. (Oubliez les jeux de mots tout de suite, et ouvrez le dico : quand ça s’écrit avec un accent circonflexe, ça ne veut pas dire la même chose que sans.) (Je suis agressif en ce moment… ça irait sûrement mieux s’il y avait un peu de vert dans le moodlog.) (Bref.) Depuis deux jours, je n’ai la tête qu’à faire du Photoshop et j’ai envie de faire plein de graphisme (enfin, quand j’ai la tête à faire quelque chose, ce qui n’est pas le cas tout le temps). Après le marathon, j’avais envie d’écrire plein beaucoup. J’ai eu des périodes de quelques mois où je passais mes journées sur des logiciels et sites de 3D, pour ne plus y toucher après pendant d’autres mois, mais plus nombreux. J’ai passé trois ou quatre mois à programmer Ghrone au début de l’année, et depuis je n’y ai plus du tout touché, pendant… d’autres mois, plus nombreux (bis). C’est une constante. Du coup, on peut s’attendre à des hiatus imprévus sur ce blog, il n’y a pas de raison qu’il y échappe. (Bon, si, il y en a une, c’est qu’on a toujours des choses à dire, et que l’écriture fait partie des choses naturelles, comme boire, manger, renifler et se gratter les c…)

Je suis gravement mono-tâche, et c’est ennuyeux. Parce que j’ai un site à faire pour le 28 août (si je me souviens bien, enfin c’est dans ces eaux-là) et je n’ai pas du tout envie de faire du PHP en ce moment. Depuis deux jours. Heureusement, ça peut rechanger du jour au lendemain… Mais j’ai toujours cette envie de refaire complètement mon portfolio pour l’intégrer au site, tout en n’ayant pas envie de me lancer parce que ça me prendrait une semaine et que j’ai la flemme. Et, avec tout ça, j’ai du PHP à faire.

Comme quoi, j’ai beau refuser toutes les contraintes de la vie active, on n’y échappe jamais tout à fait. J’arrive à les fuir dix mois sur douze, c’est déjà beau. J’ai envie de postuler comme caissier à mi-temps à Monoprix, tiens.

Et juste après avoir posté l’article précédent, je reçois justement un mail d’un utilisateur de Ghrone me félicitant, alors que c’était très calme de ce côté-là depuis un moment. Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des coïncidences. There is no spoon. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle voit son reflet dedans.

Il y a un autre truc marrant, avec ce blog. J’ai l’impression de ne rien avoir posté aujourd’hui, de ne rien avoir écrit, alors qu’il y a deux pages de texte écrites rien que dans les deux dernières heures. Le fait d’avoir un blog a complètement changé mon rapport au texte — ou plutôt, ça m’a ramené à l’époque où j’écrivais beaucoup et sans trop de difficulté, du temps où il fallait frotter une plume de canard contre une feuille de bois pour écrire. Sans les inconvénients (pas ceux de la plume, mais ceux d’être renvoyé à mon adolescence dépressante). Je n’ai plus qu’à trouver une histoire à raconter, n’importe quoi, pas forcément profond, il suffira de toute façon que ça contienne une histoire d’amour homo pour que ça soit publié. Un truc niais, avec de l’amour, des bons sentiments, des meurtres et des suicides collectifs. Dix petits nègres dans une boîte à partouzes. Je sais, j’ai dit niais et avec de l’amour, mais chez les gays ça n’implique pas du tout la virginité, ne vous en faites pas.

Je réalise d’un seul coup que je n’ai même pas considéré l’option de résilier AOL et m’inscrire au forfait illimité Tiscali… Arg, dilemme… On sait ce qu’on quitte, on ne sait jamais ce qu’on trouve : et si je résilie AOL, et que dans trois mois Tiscali décide que, finalement, l’offre n’est pas viable, et qu’elle doit être retirée ? Ne riez pas, c’est déjà arrivé. Mais, d’un autre côté, rester sur AOL alors qu’il y a un vrai provider, sans interface propriétaire et bidules bizarres, c’est tellement tentant… Ouin, je sais pas.

IMHO, [the www. prefix] is an anachronism, and I find it pretty amusing that people depend on it so much (or perhaps it’s Pavlovian).

Mais c’est vrai… Pourquoi je fais un blocage sur les adresses sans www ? Je me souviens avoir vu, il y a peu, l’adresse d’un ou deux sites qui ne mettaient pas le www devant leur nom de domaine, et avoir rajouté moi-même le préfixe, parce que je trouvais ça inconfortable de ne pas l’avoir dans l’adresse… c’est complètement idiot.

Ceci dit, il y a une raison pour laquelle ce préfixe est utile : si on écrit une adresse sur papier, il sert à savoir qu’il s’agit d’une adresse web. garoo.net, c’est équivoque : il faut écrire www.garoo.net ou http://garoo.net, et la première version est largement plus simple.

Le www n’est donc pas près de disparaître.

Ayé, le portfolio est tout refait, il est maintenant intégré au site (seul le logo en haut de page est réduit, pour gagner de la place, parce que, bon, ça manquait de place, donc). Bientôt une liste des dernières images ajoutées sur la page d’accueil. Ou un autre système, je ne sais pas encore, on verra. Ou alors, je vais me contenter de prévenir dans mon blog quand je publierai des nouvelles images… Ah, ou je peux publier un article avec les thumbnails des nouvelles images, ça fonctionne bien, comme ça. Oui, dans le fond, c’est ce qui serait le plus logique, non ?

16 août

Ca peut dormir les yeux ouverts, un chat ? Depuis plusieurs jours, le chat dort au pied de mon lit, en boule, mais les yeux presque grand ouverts. Il est en mode semi-sommeil parce qu’il est stressé ? Ou c’est normal ?

Je voulais ajouter une chose, au sujet des commentaires : ils nous volent nos textes !

Ok, maintenant que j’ai toute votre attention, j’explique. Le blogueur poste un article, qui représente son état d’esprit. Les gens répondent, parce qu’il y a un formulaire pour répondre. Et c’est là que le drame se produit : souvent, le blogueur poste un commentaire pour répondre aux commentaires, dire des choses et des machins, utiliser des mots, écrire du texte dans un recoin de son site alors qu’il pourrait le publier tout en haut de son blog.

Bien sûr, quand je poste un commentaire disant Merci suivi d’un smiley avec plein de bouches, ça a sa place dans les commentaires, ça ne mériterait pas un article dans le blog. Mais il y a des cas où il y a débat, argumentation, contre-argumentation, contre-contre-argumentation, comique de répétition, et où donc je me retrouve à taper du texte dans les commentaires au lieu du blog.

En soi, ça n’a pas l’air grave (et d’ailleurs, rien n’est grave, à part l’ongle incarné de Britney Kidman) mais ça l’est quand même (bien que j’aie dit dans la parenthèse précédente que rien ne l’était). Vos gueules, les parenthèses, c’est moi qui cause. C’est grave parce que je suis persuadé qu’une bonne partie des lecteurs ne lisent pas les commentaires (il y a pas mal de blogs dont je ne lis que la page principale), et donc perdent des miettes de ma précieuse pensée. C’est terrible. Je vais proposer l’interdictoin immédiate et définitive des commentaires sur tous les blogs. Ou juste faire comme Wil Wheaton* et ne pas lire les centaines de commentaires que les gens postent. Ou fermer le blog. Ou aller me coucher.

Ah, paraît qu’il y a un débat sur Fight Club, en ce moment ? Ok, alors je vais participer vite fait : Fight Club, c’est un scénario futé, une réalisation hallucinante, des acteurs parfaits, et au final ça donne un film irresponsable et dangereux.

On le sait, non, que les spectateurs sont cons ? En particulier les américains, ceux-là mêmes qui sont dans le coeur de cible du film. Ceux-là, donc, qui ne vont pas comprendre que le message du film n’est pas qu’il faut détruire complètement la société.

Oui, je sais, on est toujours ridicule, à jouer au vieux con qui a tout compris mais est convaincu que les autres ne comprendront pas. Mais c’est pourtant vrai — on en voit tous les jours, des abrutis qui comprennent tout le contraire de ce qu’on leur dit, alors un film grand public (dans le sens gros public, plutôt, avec plein d’entrées, quoi) qui joue autant sur la subtilité, alors que le message du premier degré est si fort et dangereux, je le redis : c’est un film irresponsable.

S’il n’était pas cinq heures du matin, j’argumenterais un peu plus… Faudrait que je change de rythme de blogage, que j’arrête de bloguer à pas d’heure. C’est bien pour les délires, mais moins bien pour les posts qui nécessitent l’usage du cerveau. Je reviendrai peut-être sur le sujet, si on m’y pousse.

Bon, et puis, sinon, Brad Pitt était absolument superbe.

J’ai testé Mercury Mail comme on me l’a conseillé : ça fonctionne bien, ça s’installe tout seul, en quelques minutes j’avais configuré le serveur pour qu’il aille récupérer les mails sur mon serveur POP, et les stocke sur mon ordinateur, de façon à ce qu’ils soient accessibles en local à un client mail IMAP. Tout bon, sauf : visiblement, Mercury stocke les mails en bordel, tout dans un seul répertoire. Là où ça me dérange, c’est que certaines de mes mailboxes contiennent des milliers de messages, alors je n’ose pas imaginer ce que ça donnerait si tout ça se retrouvait en vrac dans un seul répertoire.

Dommage. J’en suis donc réduit à rester sous Eudora, en attendant d’avoir une connexion permanente et de pouvoir installer mon mail sur un Unix. Le rapport entre les deux ? Bonne question, je ne sais pas, il n’y en a pas forcément, en fait. Bien, nouvelle mission, donc : trouver un système qui va récupérer mes mails sur mes comptes POP et les ranger dans les maildirs sous Debian.

Rha, j’ai mal aux gencives… Je ne sais pas si ça vient de l’abus de chewing-gums sans sucre, ou de l’abus de Pepsi Max parce que ma réserve d’eau gazéifiée est vide et qu’on ne fait pas de commande télémarket cette semaine. Je vais me retrouver obligé d’aller à Franprix acheter de l’eau, demain, moi. Quoi, Franprix ? Oui, Franprix, c’est moins loin, pour acheter des bouteilles ça suffit bien, et pour rapporter 7,5 litres d’eau c’est pas plus mal d’aller au plus près.

17 août

J’en ai marre, de l’informatique, mais marre… je veux aller élever des chèvres en Bretagne (si, si, les chèvres transgéniques, on peut les élever n’importe où, même et surtout en Enfer). Aujourd’hui, mon père m’a refilé : un moniteur 17 pouces… flou ; un système de hauts parleurs… avec des câbles cassés ; un scanner couleur… inutilisable sous Windows 2000 parce que le fabricant a fait faillite il y a quatre ans. Joie. Le plus fort, c’est quand même le scanner : c’est un scanner Logitech, mais ils ont revendu il y a cinq ans toute leur ligne de scanners à une boîte, qui a fermé quelques mois plus tard. Et, bien sûr, les utilisateurs, ils peuvent toujours… euh, les quoi ? Ah, non, c’est un lapsus, je voulais dire les pigeons.

Et puis je dis ça, mais, en fait, ça doit tout à fait s’élever, les chèvres, en Bretagne.

C’est frustrant… Il est fort possible que le moniteur ne soit pas cassé, mais simplement qu’une vis soit déréglée. Frustrant, parce qu’on m’a toujours appris que c’était mal d’ouvrir la boîte d’un moniteur (enfin, dangereux, surtout). Et c’est d’autant encore plus frustrant qu’il y a deux vis, sur l’arrière de l’écran, qui pourraient bien correspondre à des réglages, mais rien n’est écrit dessus ni à côté, et il semble impossible de trouver un plan du moniteur sur le web. Demain, je pique un tournevis à manche isolant à mes parents, et je détruis démonte ce truc.

What Calvin are you? Heh, le résultat me convient. Ca tombe bien, parce qu’en allant faire le test je ne voyais pas comment je pourrais être un Calvin.

You’re a bit too mellow to be an incarnation of Calvin, but you’re still his best pal. You don’t mind having fun, though, and enjoy playing tricks on your friends when they least expect it.

Je tiens à préciser que, non, je ne suis pas du genre à player des tricks à mes friends quand ils l’expectent le moins. Parce que je suis trop nunuche gentil pour faire ça.

Le grand frère du marathon* : NaNoWriMo, ou National Novel Writing Month. La mission, si vous l’acceptez, est d’écrire un roman de 50 000 mots entre le 1/11 et le 30/11. Ca fait une demi-douzaine de pages par jour, c’est sûrement jouable.

Make no mistake: You will be writing a lot of crap. And that’s a good thing. Because by forcing yourself to write so intensely, you are giving yourself permission to make mistakes.

Ca marche ! Yay ! Les deux vis, à l’arrière du moniteur, qui ne semblent pas servir à tenir le capot, ne tiennent effectivement pas le capot : un coup de tournevis, et l’image est toute nette ! Cool, je suis débarrassé de mon vieux 14 pouces !

Il n’y a plus qu’un problème : je le trouve sombre, cet écran, et je n’arrive pas à savoir si c’est un défaut, ou si c’est normal. Mon autre moniteur est réglé avec la luminosité et le contraste au maximum, et le texte en noir sur blanc arrache un peu les yeux… est-ce que c’est comme ça que ça doit être, ou est-ce que le blanc est censé être à peu près aussi lumineux qu’une feuille de papier (par opposition à regarder une ampoule de face) ?

Angel - Birthday

Génial, génial, génial. Bon, je le savais dès le début, qu’au final elle allait devenir un démon (ça tombe bien, parce que je pense que les Puissances, justement, avaient prévu tout ce scénario pour qu’elle décide de son plein gré et sans regrets de faire ce choix). N’empêche, excellent du début à la fin : le remake de Ghost, le retour de Skip (qui est plus ou moins logique, on se demande si un gardien des enfers n’a pas mieux à faire que de jouer le guide spirituel de la personne qui a causé l’évasion d’un de ses prisonniers, mais c’est sympa quand même), la seconde vie de Cordelia (le générique de Cordy! devrait devenir culte, j’en veux une copie !), et la fin… Ah, j’en ai des frissons tellement c’était bien écrit.

You’ve seen The Matrix?!

Au fait, je rêve, ou ils se sont bien gardés de mettre un âge sur le gâteau d’anniversaire, pour éviter qu’on se souvienne que Cordelia devrait avoir dans les 19 ou 20 ans, alors que son comportement dans Angel correspond plutôt à l’âge de l’actrice que du personnage d’origine ?

Au fait, je ne peux pas m’empêcher de me demander si, dans la timeline où Cordelia était star de télé, Doyle avait refilé ses visions à Angel en lui roulant une pelle. Dommage que ce ne soit pas précisé. D’ailleurs, dommage aussi, voire bizarre, que Doyle ne soit pas apparu du tout (enfin, pas autrement qu’en images d’archives, je veux dire) — confirmation des rumeurs selon lesquelles son départ aurait été dû à des conflits avec Whedon ?

Oh, un nouvel hébergeur de blogs gratuit. Pour ceux qui ont la bougeotte.

Je suis le seul à avoir, quand je lance Winamp 3, une demi-douzaine d’erreurs Entry point not found in common.dll ? Non, parce que, c’est quand même un peu handicapant, pour un logiciel, non ?

1. Name one person you regret dating/liking
C’est gênant, parce que la moitié de mes ex est sur Internet. Et l’autre moitié, je ne la regrette pas :)
Et puis, non, à vue de nez, je ne vois vraiment personne que je regret dating en particulier. Alors je vais plutôt prendre la partie one person you regret liking et dire que c’est celui que j’ai déjà traité ici de névropathe, et qui m’a foutu dans la merde (temporaire) du jour au lendemain parce qu’il avait son gros égo tout blessé.


2. Name one person you can do without in your life
Je sais pas, je ne souhaite la mort de personne, moi… Evidemment, vu que je vis chez mes parents et que j’ai 26 ans… Evidemment, vu que mon beau-père et moi ne nous sommes pas adressé la parole depuis deux ans (et ce n’est pas une façon de parler)… Mais, non, quand même.


3. Name one person of the same sex that you would kiss if they were unattached
C’est quoi cette question homophobe ? :)
Bon, je vais prendre la question à l’envers : Zazie.


4. Name one celebrity star that you find hot
Hmm, y’en a plein… C’est ça, les hommes, ça ne fait pas une fixette sur une personne en particulier (Spike anyone?)… Disons que le plus célèbre et le plus que je find hot serait sûrement Ryan Philippe.
Ah, ou Ben, là, dans l’épisode de Dark Angel qui passe là juste tout de suite, et qui a l’avantage d’être plus brun que Ryan, je préfère. Hrmfffff.


5. Name one [blogger] that you find hot
C’est terriblement indiscret, ça. Pff, surtout qu’ils sont pas du sexe opposé, ça va les vexer :) Mais, bon, on se lance, alors Astro ou Brunmarde (mais sans le facial hair, si possible). Enfin, j’ai comme l’impression qu’ils sont tous les deux off-limits, alors…


6. Name one city that you find most appealing
Pareil que la dame : New York, definitely. En même temps, je n’ai plus aucune envie de vivre aux Etats-Unis, donc, bon, ça reste une destination de carte postale (et de poster mural de ma chambre, en l’occurrence) plutôt qu’un endroit où je rêverais de vivre.


7. Favorite piece of jewelry
Hey, je suis pas une tapette, moi ! Ah, si, mais, hey, je suis pas une drag queen, moi ! Enfin, je ne l’ai été qu’une fois. Et puis, même ce jour-là, j’avais pas vraiment de bijoux, j’avais juste, vous savez, le machin en plastique marron extensible qui fait comme un faux tatouage autour du cou, ’voyez ? Comme je l’ai encore, je vais dire que c’est ça.


8. Favorite piece of clothing
Hmm, non, je ne crois pas. Peut-être un pull, gris sombre, long, à manches longues…


9. Favorite place to be
Au bord de l’océan.


10. Favorite person to be with
Mon chat. Non, pas mon chat, parce qu’elle est caractérielle, donc un gros chat castré tout ronronnant.
Quoi, moi, misanthrope ? Nahhh. Mais bon, fatalement, hein. Depuis deux ou trois ans, je reste tout seul, donc c’est bien que je n’ai pas une favorite person to be with, quelque part.


11. What’s one regret that you have in life?
Ma vie. Tous mes choix. L’ensemble. Ouais. Les choix d’orientation, tout ça.


12. Name one part of your body that you dislike most
Mon crâne gros et plein de bosses.


13. Name one part of your body that you love most
Bah. J’aime bien mes mains — enfin, elles seraient mieux si je n’avais pas toute la peau rongée partout, et les ongles des pouces pliés. Jamais compris pourquoi, du jour au lendemain, mon ongle était aplati sur un bord. A chaque pouce. Freaky.


14. What’s one thing you would like to do before you die?
Deliver an Academy Award acceptance speech.


15. What’s one thing you enjoy doing during your free time
Bah ouais, moi aussi, glander, c’est clair. Ou refaire mon site. Ou manger de la glace. Ou tout simplement regarder la télé. Ou faire autre chose. A la base, je n’ai que du free time, donc c’est un peu difficile de savoir ce que j’aime en faire. Quand on en a trop, on ne sait plus l’apprécier, vous savez ce que c’est.


16. Who is one person you’d like to meet (celebrity or not)
Bof. Ah, si, je vais reprendre la réponse de la 3 : Zazie. Mais c’est pas tellement vrai, dans le fond. C’est pas que je craindrais d’être déçu si je la rencontrais, parce que je sais que je ne le serais pas ; mais c’est juste que je ne saurais pas quoi lui dire, elle s’en ficherait de me rencontrer, bref, ça serait super décevant pour moi.


17. What is one thing that you’d like to own someday?
Voir 14 ? Je dirais bien un loft, comme Gabu, mais je ne tiens pas spécialement à être propriétaire : c’est vrai que c’est pratique, de pouvoir faire abattre des murs sans demander à personne (sauf les murs porteurs, ça vaut mieux), mais c’est trop de contraintes, trop compliqué quand on a envie de déménager.
Donc, disons une M3. Mais bon, je ne considèrerai pas que ma vie est ratée si je n’en ai jamais une, parce que, bon, conduire, ouais, j’adore, mais je préfèrerais ne pas conduire sur route, ni surtout en ville, c’est trop risqué.


18. What is one goal that you’d like to achieve?
Voir question 14.


19. What’s your most favorite memory?
Bof. Et puis most favorite, faudrait apprendre à parler anglais, hein :)


20. What’s one memory that you would like to erase?
Là, comme ça, je dirais aucune. Ou plein, en fait. Mais c’est trop personnel de toute façon, donc laissez tomber la question.

18 août

La deuxième chose, c’est le discours unanime de toute la jeunesse et même de pas mal d’adultes. Ils ne soutiennent PAS les attaques en Israël, disent que c’est une honte.

Comme quoi, il n’y a pas toujours que des mauvaises nouvelles, même en Palestine.

Ca doit bien faire une semaine que je n’ai rien posté d’intéressant, moi. Des débuts de posts, des informations, mais le post se termine toujours avant que j’aie complètement exposé mon idée. Parce que, la plupart du temps, j’ai eu la flemme d’attendre de me faire une idée complète, ou la flemme de l’écouter jusqu’au bout. Je suis vide, en ce moment. Fait trop froid, fait trop chaud, j’ai envie de faire du Photoshop, j’ai envie de manger du Nutella, j’en sais rien, en tout cas, je fonctionne au ralenti.

Voilà, renseignement pris auprès du service commercial AOL, mon engagement court jusqu’au 29 septembre. J’ai comme l’impression que ça règle la question de s’abonner ou non à Tiscali : si je m’abonne maintenant, je vais payer un mois et demi pour rien (à 30 € le mois, chez Tiscali, ça fait un peu cher la redondance) et, si j’attends fin septembre, il sera certainement trop tard. On dirait bien que je vais rester sur AOL jusqu’à ce que mort s’ensuive, euh, je voulais dire, jusqu’à ma mort, euh, non, jusqu’à ce que j’aie l’ADSL. Whichever comes first. Et pas sûr que ce soit l’ADSL qui jouisse en premier. Euh, vienne en premier, pardon. Déformation professionnelle.

Wow, ça c’est un blog qu’il est bien : capable de critiquer Windows XP parce que toutes les icônes ne sont pas cohérentes et que les angles des fenêtres ne sont pas anti-aliasés, et capable d’argumenter beaucoup plus efficacement que moi sur tous les points pour lesquels les CSS ne sont pas le Messie.
J’ai trouvé mon maître.
En plus, avec toutes ces images détourées et ombrées dans le blog, je trouve la page d’accueil trop jolie. Bouh.

Ah, et je vais reprendre l’exemple qu’ils donnent dans un des articles : la version de Wired pour Palm.

Eh oui, rendre un site accessible à tous, ce n’est pas faire une stylesheet rendant la page d’accueil de Wired lisible par un Palm. Parce que la page d’accueil de Wired est une jungle et que, CSS spécifique ou non, ça donne un foutoir inutilisable et oppressant si on essaie de la visualiser en 200x300 pixels. C’est vrai de n’importe quel site qui présente un tant soit peu de contenu, y compris garoo.net — pas parce que le code HTML n’est pas valide (je suis certain que ça s’affiche aussi proprement que possible sur Palm) mais parce qu’il y a plein de blocs de contenu distincts et sans rapport, et que ce n’est pas approprié pour la lecture sur un PDA.

Qu’on m’offre un téléphone WAP et l’abonnement qui va avec, et je vous ferai une version de garoo.net pour mini-browsers, tiens. On va voir ce qu’on va voir.

J’espère que vous savez reconnaître les symboles suivants sur un interrupteur (on/off) (pour ceux qui ne savent pas, le on, c’est celui de gauche) :

Mais connaissez-vous la différence entre ces deux-là ?

Moi, non. Enfin, maintenant, si. A priori, je savais que les deux avaient un rapport avec on/off, et que le même bouton permettait d’allumer et d’éteindre selon que l’appareil était éteint ou allumé. Logique. Mais il y a une vraie différence, même que les organismes qui s’occupent de la sécurité des appareils vendus en Europe (ceux qui mettent le label CE, donc, je suppose) la prennent très au sérieux : le premier est un interrupteur on/off, et le second on/veille. Pour une télé, un ordinateur, une chaîne hifi… vérifiez, normalement, tout ce qui est électrique doit respecter ça.

Zut, j’ai paumé le lien où j’avais découvert ça, mais c’était pour expliquer pourquoi le symbole de l’interrupteur sur le clavier des Mac est un triangle : parce qu’ils ne pouvaient pas mettre un symbole on/off (un cercle fermé, donc), sous peine de ne plus pouvoir exporter de Mac en Europe. L’histoire ne précise pas pourquoi ils ont préféré mettre un triangle (?!) plutôt que le symbole avec un cercle ouvert. Mais il faut dire que je trouve que l’article, qui est censé mettre en valeur les problèmes inhérents à la gestion du design chez Apple, met surtout en avant l’inaptitude de celui qui l’a écrit à réfléchir clairement aux problèmes de design. C’est pas bien, de dire du mal de quelqu’un alors que je ne donne même pas l’adresse du site pour qu’il se défende. Mais, en même temps, je ne cite pas son nom, alors c’est pas grave non plus.

Update : l’article est .

J’avais viré le forum de mon site parce que je trouvais que, finalement, ça ne servait à rien… Depuis quelque temps, je me disais que, finalement, ça aurait peut-être un intérêt, notamment pour éviter les commentaires hors-sujet dans le blog ; je vais attendre de voir si ça se confirme, et si c’est le cas je le remettrai en ligne.

Je suis sûr que notre chat est complètement myope. C’est censé pouvoir se repérer super précisément, ces bêtes-là, non ? Quand on lui tend un objet, qu’elle le renifle, systématiquement elle avance trop la tête et recule, surprise, quand sa truffe touche. C’est pas normal, si ? Ca peut pas être normal !

Pff. Saleté. Je voulais arrêter d’envoyer l’adresse de mon bookmark PHP en referer à tout le monde, mais visiblement c’est pas gagné : est-ce que quelqu’un est déjà arrivé à mettre un fichier HTML en file:// (c’est-à-dire sans passer par un serveur web, pour qu’il n’apparaisse pas dans les referers, donc) dans sa sidebar, avec Mozilla 1.0 ? Parce que là, moi, j’y arrive pas. Saleté de fonctionnalité sous-programmée.

19 août

Comment est-ce qu’on apprend à un chat à rentrer les griffes quand il donne un coup de patte ? Ca devient gonflant, là. Enfin, pas gonflant, mais écorchant, surtout. Quand j’étais petit, j’avais aussi des griffures aux mains, mais à l’époque c’était parce que je martyrisais les chats qu’on a eus. Là, ce n’est plus le cas, et les réactions du chat semblent indiquer qu’il n’essaie pas spécialement de griffer : il ne sait juste pas rentrer les griffes. Eh oui, qui lui aurait appris ? Je n’ai pas de griffes rétractiles, je ne peux pas lui montrer l’exemple. C’est énervant. Et surtout, ça fait mal.

Ayé ! Le petit javascript qui change les target des liens est en place, et la configuration par défaut ouvre les liens sans ouvrir de nouvelle fenêtre. Comme d’habitude, si ça ne vous convient pas, ça se passe sur la page options. Et, bien sûr, ça ne marchera pas si vous n’avez pas le Javascript, ni si vous arrêtez le chargement de la page avant qu’il soit fini, parce que ça perturbe cette pauvre bête de Mozilla 1.0. Et, si vous n’avez pas Javascript, certains liens s’ouvriront dans une nouvelle fenêtre et d’autres non, vu qu’à partir de maintenant je vais arrêter de taper les target=“blank”, sans pour autant m’amuser à les supprimer de tous les posts existants, faut pas pousser.

Allons bon ! AOL aime tellement son forfait illimité à 25 € qu’ils font de la pub à la télé ! Arg, ça veut dire que la connexion va merder encore plus que ce n’est déjà le cas, non ?

You know the difference between what’s GODZILLA and what’s not! Congradulations, you have a mental capacity greater than Seyfarth Shaw, the legal-eagle of Toho Co. LTD. You can tell the difference between GODZILLA and not-zilla, why can’t they?

Si vous ne comprenez pas de quoi ça parle, sachez que ça fait référence au fait que le site davezilla.com a reçu une lettre des avocats de Toho, les propriétaires du trademark Godzilla, parce que dans davezilla il y a zilla et qu’il y a un petit dragon mignon dans le bandeau en haut de page.

Pas mal de blogs anglophones ont renommé leur blog en rajoutant zilla à la fin, par solidarité ; comme je trouve ça un peu exagéré, je suis content que ce quiz me donne l’occasion d’en parler quand même. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, et pas un des plus graves, de la mauvaise pente sur laquelle la société occidentale est en train de glisser. Money equals power. Like that’s new.

Histoire de se faire un coup de pub, un provider américain a décidé d’installer des appâts sur gnutella pour repérer les adresses d’eventuels hackers de la RIAA, et d’empêcher l’accès au site de la RIAA sur son réseau.

Coup de pub, ou peut-être vrai activisme, ce n’est pas le problème : c’est démago et dangereux. Ca ne leur est pas venu à l’esprit qu’ils allaient précisément être cités en exemple par ls avocats de la RIAA, quand ils essaieraient de justifier que les providers peuvent parfaitement empêcher l’accès aux sites qui distribuent des mp3 pirates ? C’est exactement ce qu’ils attendent : démontrer qu’un provider Internet peut rester un provider tout en interdisant arbitrairement certains sites.

Je n’aime vraiment pas la tournure que ça prend, cette affaire… Parce que la RIAA risque bien de gagner son procès et d’obtenir que les providers censurent la moitié du web. Peut-être que ça devait forcément arriver un jour…

20 août

Bootsmen

Pourquoi regarder un film australien sur les claquettes ? Pour les claquettes ? (Euh…) Pour voir des acteurs de Hartley dans un film ? (C’est moins classe que celle qui a fait Matrix, quand même…) Pour Adam Garcia ? (Hmm…) Pour Adam Garcia en caleçon dans une piscine ? Pour Adam Garcia gesticuler en sueur dans une usine au milieu d’ouvriers sur un rythme pénétrant ?

La vraie question : est-ce que c’est intrinsèquement sexuel, les claquettes, ou est-ce que c’est seulement quand c’est Adam Garcia qui en fait ? Claquettes, ça ne colle pas du tout, il vaut mieux dire tap dancing, c’est beaucoup moins ringard, ça colle bien mieux à l’effet que fait ce film. Enfin, pas que ce soit un film à voir absolument, c’est juste que ça se regarde, et le tap dancing moderne est assez hypnotique.

Au fait, pour ceux qui sauraient pas, qui est Adam Garcia ? C’est le même hunk que dans Coyote Ugly. Et qui, en l’occurrence, a débuté en montant une troupe de tap dancing. D’où le film d’aujourd’hui, forcément. Il est pas juste beau, il a aussi contribué à révolutionné le monde des claquettes, c’est-y pas beau, justement ?

Tada !

Suite à une discussion chez un quelqu’un (en fait, je sais pas si je dois dire chez Tom ou sur Namakemono), un nouveau jeu : placez les mots dans votre blog.

On publiera chaque lundi matin (si tout va bien) une liste de mots, que vous aurez une semaine pour placer dans votre blog. Ca vous permet de commencer par ceux qui vous semblent le plus évidents, et vous laisse le reste de la semaine pour réfléchir aux autres.

Je ne suis pas sûr de participer, parce que, bon, je ne suis pas le plus littéraire du coin, mais j’en connais quelques uns à qui ça devrait pouvoir plaire.

Je sais pas pourquoi, j’ai l’impression que je vais commencer par orgiaque. Ou pas.

Au fait, si quelqu’un connaît un dictionnaire français aux URL simples que je pourrais utiliser, sur la liste de mots, à la place de google, je vous écoute. Quand je dis aux URL simples, je veux dire que si l’adresse de la définition est definition?mot=512, ça marche pas, j’ai pas envie de passer des heures à chercher les URL des définitions.

Originaire des régions du Bojolé Inferieur, le nycthémère est le seul insecte mammifère connu à ce jour. Hein ? Insecte mammifère ?

Je sais que ce n’est qu’une mouche. Je sais qu’à chaque fois que je vais lever les yeux elle va être là, quelque part, sur le plafond. Et pourtant, à chaque fois que je lève la tête (pour faire rentrer les Curly dans ma bouche, par exemple, parce que sinon je m’en fous partout, parce que, euh, parce que je suis un porc) et que je vois cette tache noire avec des pattes, j’ai un sursaut de panique. Alors, mon amie la mouche, tu serais gentille de te dépêcher de crever. En évitant de tomber dans mes Curly, aussi, ça serait plus cool.

En fait, il me faut un troisième ordinateur. Enfin, j’en ai déjà un, de troisième, mais il est définitivement éteint depuis que je lui ai piqué la carte SCSI et le graveur, il a toujours eu des problèmes de carte mère, la carte vidéo déconne complètement, bref, il n’est pas vraiment utilisable.

Mais il me faut un troisième ordinateur. J’ai déjà un serveur de fichiers / serveur web interne / jukebox mp3, maintenant il faut que je sépare ma machine de travail en deux : d’un côté, un terminal Internet, pour le mail, le web, le chat, le netmeeting et tout le reste et, de l’autre côté, une machine de boulot, de vrai boulot, du boulot qui ne se fait pas dans un formulaire en HTML.

Pourquoi séparer ? Parce que je voudrais pouvoir laisser tourner en permanence Flash, Photoshop, et même 3D Studio. Pour ne jamais laisser passer une occasion de créer juste parce que j’ai la flemme d’attendre cinq minutes que le logiciel se lance. Parce qu’hier, en lançant Flash pour dessiner les logos on/off, je me suis souvenu que j’avais une tablette graphique et que j’étais tout à fait capable de gribouiller sous Flash des choses suffisamment potables pour être publiées sur mon blog. That is, pas moins potables que le reste de ce que je publie, quoi.

Donc, voilà, il me faut une nouvelle machine. Et, tiens, tant qu’à faire, pourquoi pas un Mac ?

Et encore, c’est une chance que je n’aie pas besoin d’une machine supplémentaire pour les jeux vidéo.

Bouh, j’ai pas sommeil. Pas du tout. Le plus rageant, c’est que matt a largement contribué à ce que je me décale, et, maintenant, môôssieur a décidé de bosser pour gagner un peu d’argent avant la rentrée, de réaligner son nycthémère et tous ses chakras, et de se coucher à 22h (au secours, c’est pas humain !) en me laissant tout seul, abandonné sur le web, à pas savoir quoi faire jusqu’à 6h du matin.

Ouais, bon, je pourrais bosser sur ce que je suis censé faire, mais, là, j’ai déjà avancé un peu dans l’après-midi, et je ne peux décemment pas tout finir en une journée, parce que, euh, ça serait du gâchis, tout ce stress de deadline qui va s’accumuler sur la huitaine à venir, faudrait pas que je passe à côté. Et puis, sérieusement, c’est pas à 4h du matin que je suis capable d’être productif en PHP, faut pas exagérer, je risquerais de tout casser.

Ah, et… non, hein, on ne vit pas ensemble, c’est juste qu’il est un des rares à avoir mon numéro ICQ. Et c’est pas la peine de me le demander pour faire partie de la liste : seuls les gens qui m’ont connu en vrai, à l’époque où j’existais dans votre dimension d’humains, y ont droit.

Une bonne idée : Weather Pixie (la petite image qui montre la météo, sur la droite) a créé une liste des utilisateurs, classés par pays. Forcément, ils savent où on habite (enfin, pas de façon sûre, mais, bon, quand même, quoi, c’est probable), donc il leur suffit de noter les referers.

Bien sûr, c’est un peu dommage qu’à cause de moi un localhost apparaisse dans la liste. Faudra leur dire de gérer ça, dans le script, parce que, bon, c’est dommage, quoi, et je ne vais pas m’amuser à modifier tous mes scripts pour ne pas appeler l’image quand je regarde mon site en local.

Et après ça, on s’étonne de la popularité des conspiracy theories aux Etats-Unis, et on s’étonne que certains mettent en doute l’authenticité des attentats du onze septembre.

Pour être au courant des dernières news sur uninstant.com, et en particulier pour avoir toujours sous la main la liste des mots de la semaine, vous avez maintenant à votre disposition une sidebar pour Mozilla et Netscape 6.

Appel aux nerds : j’ai besoin d’un regexp qui matche un retour chariot sauf quand il est précédé d’un slash ou d’un anti-slash. C’est important, c’est pour que mon blog soit plus lisible.

Ca doit être tout simple, mais je crois bien que j’ai toujours été allergique aux regexp et aux choux de Bruxelles.

Suis-je bête (non, et je vous merde), ça fait quinze jours que je bute sur ce concept de regexp, alors qu’il suffit que je fasse trois str replace(), mais dans l’ordre inverse de ce à quoi je pensais à l’origine. Je commence par convertir les “\\n” en espaces, les ”/\n” en “<br>”, puis finalement les “\n” restants en “<p>” et, voilà, mon blog est compilé en HTML correct et propre et plus lisible.

Je me demande ce que je vais faire des “\n\n” qui traînent un peu partout dans mes textes existants.

Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi il y a des “\r” partout dans mon blog ? C’est au moment où j’enregistre le texte, qu’ils sont ajoutés, ou c’est MySQL qui les met au moment de me les renvoyer ?

Etvoilà.
Normalement, ça doit marcher tout comme il faut. Et, en plus, comme il n’y a plus de nl2br() au moment de l’affichage, ça devrait même être plus rapide pour vous.

Graw.
(Non, rien, c’est juste pour vérifier que ça marche quand je saute deux lignes.)

En fait, il manque juste une syntaxe pour que je puisse définir les paragraphes qui ne doivent pas être indentés. Mais, là, j’ai la flemme, et il n’y a pas urgence.

21 août

Elle est bonne, celle-là : dans la version américaine de Star Academy (enfin, ce n’est pas vraiment la version américaine, vu qu’American Idol va justement être adapté en France, d’après ce que j’ai lu), non seulement les votes se font sur des numéros gratuits (vous imaginez ? ils doivent se payer des recettes publicitaires hallucinantes, pour pouvoir se permettre ça — enfin, ça leur coûte sûrement moins qu’en France, mais quand même) mais, en plus, les téléspectateurs sont en train de réclamer que les votes deviennent payants, parce que sinon ça permet trop de tricheries (ce qui, certes, n’est pas faux).
Etonnant, non ?

Eh oui, la solidarité, chez les blogueurs, ça fonctionne bien : quelqu’un se fait voler pour 100 ou 150 € de matériel à LinuxWorld, des blogueurs décident de lancer une collecte de fonds, et en quelques jours il a de quoi remplacer son Airport (la station de connexion wireless, pas l’aéroport de LaGuardia).

Je n’ai plus qu’à dire que je me suis fait voler mon appartement et, voilà, le tour sera joué. Donc, ne perdons pas de temps : c’est terrible, on m’a volé mon appartement, un méchant qui n’aime pas les blogs a emménagé et m’a jeté dehors, c’était un beau duplex dans le Marais, je sais pas quoi faire, je suis perdu, à la rue et ipso facto sans connexion Internet, donc ce blog va mourir rapidement si vous ne me faites pas un don de quelques kilofrancs. C’est pour la bonne cause !

Avouez que c’est quand même autre chose que savekaryn.com, non ?

J’ai du mal à oublier mon habitude de taper target=“blank” à chaque fois que je fais un lien. Et pourtant, c’est achtement plus court sans, c’est même la principale raison qui m’a poussé à implémenter le petit javascript qui change les targets dynamiquement. (Ah, quoi, vous pensiez que c’était pour vous que je l’avais fait ? Non mais c’est ça, ouais, j’ai autre chose à faire que de me soucier de votre well-being, hein, alors continuez la visite et arrêtez de geindre, et n’oubliez pas le guide en sortant, et ne mettez pas vos gros doigts sales partout, ça tâche, après je suis obligé de refaire tout le layout tous les mois, vous avez pas idée comme c’est du boulot, de garder un site web propre, avec tous les gens qui n’essuient pas leurs chaussures avant d’entrée, on voit même plus sur quoi on marche.) Et… voilà. C’est tout, mais j’ai sommeil et pas sommeil à la fois, alors… voilà.

Je me rends bien compte que c’est frustrant pour les lecteurs, ma manie de poster des textes à la suite à trois heures du matin, au lieu de les étaler sur la journée. Je m’en rends d’autant mieux compte que c’est frustrant, pour moi, de passer mes nuits à recharger les blogs des autres sans qu’il y ait la moindre nouveauté. (Une chance qu’on soit en France, que les Américains soient en Amérique, et que les fuseaux horaires soient ce qu’ils sont, ça me donne de la lecture, au moins.) Mais, c’est bête, on ne contrôle pas son inspiration. Expiration. Inspiration. Expiration. Oui, je sais, elle est nulle, mais l’avantage de poster à cette heure est que je peux dire que c’est pas ma faute, c’est la faute à l’heure et à que j’ai sommeil mais pas envie dodo, fatigué mais pas sommeil, sommeil mais pas fatigué, m’ennuie, mal dormi, fait trop chaud sauf ce soir, et puis, et puis, plouf, tombé dans le puits.

Au fait, je sais pas nager.

Une idée, ou pas : l’International Hyperlink Amnesty Day, le seul jour de l’année où vous avez le droit de faire le ménage dans votre liste de liens vers des blogs, pour supprimer ceux qui ne vous plaisent plus.

J’aime bien l’idée, à part un défaut : un an, à l’échelle des blogs, c’est beaucoup, beaucoup trop long.

Choisissiez votre news : deux filles traînent leur mère devant un tribunal pour lui faire signer un accord où elle s’engage à ne plus ramener ses petites amies à la maison (y’a des baffes qui se perdent), ou la Royal Bank of Canada refuse d’ouvrir le compte d’une association anti-Gay-Games.

C’est bien, ça fait un équilibre, de lire les deux dans la même journée.

The holding of the 2006 [Gay] Games will bring people who are HIV carriers to Montreal and will increase the spread of AIDS. They will contaminate our fellow citizens. Canadian cows are better protected than people.

Y’a pas que des baffes, qui se perdent, y’a aussi des coups de feu.

Un nouvel Opera, entièrement réécrit en dix-huit mois (ça fait jamais que 45 fois moins longtemps que le développement de Mozilla 1.0) pour finalement implémenter les standards et tout ce qui fait joli sur le web : j’ai hâte de voir ce que ça va donner. Ce serait drôle que ce soit vraiment efficace et qu’ils aient réussi à faire aussi bien que Mozilla, tout seuls, de leur côté, en tellement moins de temps. Mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs. Comme d’habitude, pour moi, et pour pas mal d’utilisateurs finaux, la vraie différence ne se fera pas tant dans le moteur de rendu des pages, que dans l’interface du logiciel elle-même : si Opera 7 reste auss moche et triste et business que la version actuelle, ça ne collera pas.

Je viens de trouver la comparaison parfaite expliquant pourquoi Opera me rebute : j’ai l’impression de me retrouver dans une Supercinq version entreprise, avec le strict minimum en moquette et en garnitures plastiques de portières, et pas de banquette arrière où faire du sexe. C’est le même effet que me fait Pegasus Mail, par exemple, ou la plupart des concurrents d’Eudora. Et on aurait tort d’ignorer cet aspect, parce que c’est la seule et unique raison pour laquelle Apple existe encore aujourd’hui, preuve que ce n’est pas négligeable.

Pour ceux que ça intéresse, je vous rappelle ou signale que c’est ce soir qu’on a droit au téléfilm que M6 avait promis à Aziz il y a quelques mois. Et que, vue la bande annonce, ça a l’air… à peu près comme ce à quoi on peut s’attendre. Youpi.

Quand même, on peut pas dire, ils sont vachement gentils d’avoir engagé les pires acteurs de Paris pour qu’Aziz ne se sente pas diminué.

C’est bien le détail qui manquait, dans ma chambre : un fil qui monte jusqu’à mi-hauteur du plafond (c’est haut de plafond, chez nous) pour la lumière, parce que la douille du lustre est foutue, et que c’est trop compliqué de la changer, surtout vu qu’il y a des ordinateurs dans chaque pièce, ce qui a tendance à dissuader de couper le courant dans tout l’appartement. Alors, voilà, un fil crade avec une ampoule au bout, super. Le seul avantage, c’est que le nouvel emplacement de l’ampoule se reflète moins dans la télé.

Je ne sais pas ce qui est le pire : Aziz, les autres acteurs, le scénario, ou la réalisation. Ah, il y a aussi la post-synchronisation qui participe au concours. J’avais l’intention de dire que je ne supporterais pas le téléfilm jusqu’au bout, sauf qu’entre-temps l’ampoule du plafond a grillé, la douille m’est restée dans la main (ça faisait des mois que je me disais qu’un jour je m’électrocuterais en changeant l’ampoule, et finalement non), et j’ai dû chercher à la remplacer, donc je n’ai plus eu le temps de me demander si je voulais changer de chaîne ou pas.

Enfin, de toute façon, je vais rater la fin, parce qu’un nanar en VO va commencer sur Canal +, donc vous serez gentils de ne pas me la raconter. (De toute façon, il n’y a même pas de suspense.)

22 août

Ils sont moyennement futés, chez eatonweb : comme ils n’avaient pas demandé de passwords à l’origine, ils ne savent plus quoi faire, alors ils ont une idée de génie : your password will be your email. Wow. C’est vrai, c’était super compliqué de générer un password aléatoire.

Moral of the story is, si vous êtes inscrit sur eatonweb vous avec globalement intérêt à aller mettre un mot de passe pendant que le compte vous appartient encore. Tant qu’à faire.

Or donc, mes données sur eatonweb sont à jour, j’ai mis une tonne de catégories parce que leur truc n’est pas super bien foutu, j’ai listé quelques parents (ceux dont je me souvenais, j’en ai sûrement oublié, c’est qu’ils auront disparu de mes bookmarks entre-temps) et, d’ailleurs, j’encourage mes enfants à aller vite s’inscrire sur eatonweb et revendiquer leur enfantitude (parce que, si je dis revendiquer leur paternité, ça veut dire le contraire) (et, certes, je pourrais dire filiation, ça serait mieux, mais le mot ne m’est venu qu’après, tant pis pour lui, la prochaine fois il sera ponctuel).

C’est vrai, quoi, c’est peut-être la seule occasion que j’aurai d’être papa, alors allez-y.

Au détour d’un commentaire : I have always considered the blog-format to be the textual version of talk-radio. Lot of yapping, but entertaining to those who care..

Si je n’avais pas arrêté d’écouter la radio depuis des années, j’aurais trouvé cette excellente comparaison tout seul : c’est, vraiment, exactement ça. C’est tellement juste que je vais faire une traduction approximative :

J’ai toujours considéré le blog comme la version texte des, euh… émissions de radio où ça parle [je vous avais dit, ça fait longtemps que je n’ai pas écouté la radio, je ne sais pas comment ils appelent ça, en fait]. Plein de bla-bla, mais intéressant pour ceux qui s’y retrouvent [j’ai prévenu que ce serait approximatif].

Eh, vous savez quoi ?
Quoi ?
Vous savez pas ?
Ben non, quoi ?
Rien.
Ah.
Si : je me suis toujours dit que j’aimerais bien faire de la talk-radio, avoir une émission entre 22h et 2h du matin, parler de choses et d’autres, prendre des appels, jouer ma Macha de temps en temps. Je me suis toujours dit que ça me plairait, et que j’y arriverais sûrement pas trop mal. Alors, si la comparaison est valide, c’est que j’avais bien raison. J’ai encore trouvé une reconversion possible… trop de choix, pas assez de vies, alors du coup, dans le doute, je ne fais rien, comme ça je ne peux pas me planter.

En tout cas, et qu’on se le dise : dans un talk-show radiophonique (et je ne suis pas sûr que ça s’appelle comme ça, à cause du mot show, mais tant pis), on n’hésite pas à raccrocher au nez des auditeurs s’ils sortent trop de la ligne de l’émission (en tout cas, ceux que j’écoutaient le faisaient) (j’avoue ou j’avoue pas ?) (bon, voilà, j’écoutais Fun Radio quand j’étais jeune et boutonneux) (et que Difool était jeune). Donc, tenez-le vous… euh… tenez-vous le… non, non, tenez-le vous pour dit : je n’hésiterai pas à vous raccrocher à la gueule si les commentaires me déplaisent, parce qu’un blogueur ne devrait pas hésiter. This is my show, like it or leave it.

(Je dis ça de façon hypothétique, vu que pour l’instant je n’ai pas de commentateurs hargneux comme ceux de Géradon… Mais ça arrivera peut-être un jour, et d’autant plus vite que je risque de les attirer en disant des choses comme ça.)

Arg, arg, arg. J’ai pas du tout sommeil, et il est l’heure que vous voyez qu’il est. Ca va pas du tout du tout, ça. Je m’ennuie, je suis tout seul sur Internet, je suis pas productif quand il fait nuit, je passe des heures à bouffer des Special K, je peux pas mettre la musique trop fort. Seul avantage : je suis le seul être vivant de la maison, il n’y a pas de bruit, je suis tranquille, je ne croise personne quand je vais aux toilettes.
Ca fait pas beaucoup, comme avantage. Ouin.

Merci au quelqu’un qui m’a envoyé un mail pour me signaler que Sun a enfin sorti une nouvelle version du Java runtime engine, qui corrige le bug avec les layered widnows de Windows 2000 / XP : maintenant, les fenêtres transparentes ne clignotent plus quand une applet Java s’affiche. Je peux donc recocher la case Java de ma Prefs toolbar. Pas que ça me manquait spécialement, mais bon…

Bon, ça serait sympathique aussi si l’installation détectait Mozilla d’elle-même (Sun n’aime pas Microsoft, aux dernières nouvelles, alors ils pourraient faire l’effort, non ?) plutôt que de nous imposer de copier manuellement les six fichiers np*.dll dans le répertoire plugins de Mozilla. Enfin, le principal, c’est que ça marche.

En même temps, c’est pas gagné, parce que j’ai la nette impression que, comme avant, mon avantage est singulièrement ralenti à partir du moment où Java a été chargé (c’est-à-dire où cette connerie de tray icon Java est apparue — tiens, son menu contextuel permet de la virer, maintenant). Bon, de toute façon, ça ne sert plus à rien, Java, tant pis pour eux, ils n’ont qu’à programmer plus proprement, pft.

Pauvre Laura Pausini… Elle était déjà décevante face à Mario Destaracademy (ça sonne moins bien que Duloft, comme nom), alors lui faire chanter un duo avec Lara Fabian, non, franchement, c’est vraiment dégueulasse.

Je ne sais pas pourquoi j’ai du mal à bosser depuis quelques jours. Je ne sais pas s’il y a des raisons valides, si ça vient des phases de la lune, si c’est parce que je me lève trop tard, ou si c’est le fait d’avoir un délai à respecter. Ou tout à la fois. En tout cas, ça avance par à-coups un peu trop espacés — une chance que je sois rapide, euh, comme programmeur, quoi, et que chaque à-coup représente une avancée réelle et non négligeable. N’empêche, ça pourrait aller plus vite. Et j’aimerais bien pouvoir m’ennuyer sans devoir me dire qu’au lieu de ça je devrais être en train de bosser.

A part ça, je veux un menu comme eux. Pas celui du haut (qui est pas mal aussi, mais que je saurais faire les yeux fermés), mais celui de la colonne de gauche, qui fait un effet façon dock OS X, mais avec du texte. Je suis persuadé qu’ils ont dû récupérer ça sur un site d’animations Flash toutes faites. Forcément. Alors je veux trouver la même chose, pour l’adapter sur mon site. Ca, ou un vrai dock en Flash, auquel cas je devrais réussir à faire des icônes pour chaque section de mon site, ce qui serait compliqué mais pas irréalisable.

Et puis, en fait, non, même pas : ce que je voudrais, c’est avoir une idée de menu joli mais pas trop compliqué (et pas trop encombrant). Mais une idée qui soit à moi. Pas une copie-carbone d’OS X. Je veux avoir une idée. Moi-même, tout seul. Et je suis pas d’humeur. A avoir des idées. Je suis d’humeur à écrire des phrases courtes. Et qui ne vont nulle part. J’aime bien entendre le bruit du clavier quand je tape du texte, je devrais faire dactylo, comme boulot, en plus, quand je me concentre, je fais très peu de fautes de frappe, et je suis aussi capable de corriger les fautes d’orthographe et de grammaire du texte d’origine, engagez-moi. Je travaille uniquement à domicile, et pas avant 17h, alors, si vous voulez, vous pouvez enregistrer vos textes à taper avec un dictaphone, et me les envoyer en mp3. Quand j’aurai l’ADSL.

Alors… je cherche un colocataire, jeune, mâle, gay, mignon mais pas mon style, qui me trouve mignon mais pas son style, qui n’aime pas le fromage, qui paye l’intégralité du loyer, qui laisse les toilettes aussi propres qu’il les a trouvées, qui ait un chat mâle castré (ou plusieurs), et qui ne ramène pas de mari à la maison tant que je n’en ai pas un à moi.
Voilà.
Je pense que je vais d’abord attendre d’avoir trouvé le colocataire répondant à tous ces critères, avant de me mettre à chercher activement l’appartement.

Ah, j’oubliais : il faudrait qu’on soit totalement compatibles sexuellement, pour que chacun ne le soit pas, compatible, avec les garçons que l’autre ramènera à la maison. Sinon, c’est le bordel, et, euh, quoique l’idée de faire de mon chez-moi une boîte à partouzes ait un certain attrait, je pense que ça ne serait pas vraiment viable sur le long-terme.

Ou alors, on finance l’appartement en mettant des webcams partout, c’est une solution qui fonctionne aussi.

23 août

Au moins, une chose est sûre, c’est que ce n’est pas à cause de la version française que That’s My Bush était nul : c’est pareil en VO. Pff…

En lisant un episode guide assez drôle (mais en anglais — et inachevé) de Popstars (l’émission française, mais le site est en anglais, c’est comme ça), je tombe au détour d’une phrase sur : singing “Happy Birthday to You” over and over again in english, with the french z-ish way of saying “th”.

Sur le moment, pas compris. Z-ish ? Pourquoi on prononcerait le th de birthday comme un Z ? Et puis j’ai chanté Happy birthday to you plusieurs fois pour voir, et j’ai réalisé un truc bizarre : si je m’imagine en train de le chanter avec des français, il y a un effectivement un bout de Z dedans ; si je me vois souhaiter un joyeux anniversaire à un Kennedy, ou tout simplement que je place birthday dans une phrase en anglais, je le prononce comme il faut, sans la moindre trace de zeu. Une nouvelle preuve que, quand je passe d’une langue à l’autre, je le fais comme une hydre bicéphale@ (parce que sept têtes, ça fait beaucoup) (et je vous assure que je n’avais pas du tout l’intention de caser un mot dans ce post, c’est une heureuse coïncidence) dont une tête parlerait anglais et l’autre français. On m’a coupé la tête qui parlait italien, mais si on m’en donne l’occasion elle peut sûrement repousser.

Quand j’étais au lycée, j’avais l’impression d’un dédoublement de personnalité, comme si, en parlant anglais, ou simplement en lisant des magazines anglais (c’était il y a longtemps, avant que les ricains inventent ce que vous, les jeunes, appelez la houèbe) (euh, sérieusement, personne ne connaissait Internet en France à cette époque, putain, ça fait bizarre, comme concept) (et j’avais l’impression de faire partie d’un club très fermé, quand je croisais dans le métro quelqu’un d’autre qui lisait une revue d’informatique) (euh, donc, je disais ?) (rien, on peut mettre un point et reprendre). A l’époque, c’était parce que j’étais tellement empêtré dans mon comportement de dork en français que je me sentais peut-être moins de contraintes en anglais ; visiblement, il m’en est resté quelque chose, et il y a toujours cette espèce de basculement interne, un master switch anglais / français dans ma tête, qui fait que, bien que je place des mots anglais partout, je les prononce avec un accent français quand ils sont dans une phrase en français, et avec un accent américain quand je parle anglais.

Oui, américain. L’accent britannique, beurk.

Grmf. Je cherche un moyen de signaler les liens, sans mettre le mot en valeur… Jusque-là, quand je voulais mettre un lien sur un mot, mais sans que le mot apparaisse en gras et en couleur, je mettais le lien sur un astérisque après le mot. Mais ce n’est vraiment pas assez visible. Alors je viens de regarder une table des entités HTML, mais, ouin : j’en ai vu une bien (le carreau), sauf que ça ne marche pas sous Explorer, qui ne prend pas la peine de passer en Symbol pour l’afficher, et me met donc le caractère correspondant de la police active. Pas de carreau, donc. J’aime bien le dagger (†), mais ça me fait à tous les coups penser à un vague symbole chrétien peu connu, c’est un peu perturbant ; j’aime bien le double dagger (‡), mais c’est aussi petit et confus qu’un astérisque, donc ça n’apporte rien de plus.

Au cas où vous n’auriez pas remarqué, dans le texte précédent, je suis parti sur l’aroba[sc][e]. Le at, quoi, pour faire plus simple et ne pas avoir de dilemme orthographique. Bref. Ce n’est pas définitif, je ne sais pas si ça convient, vos avis sont les bienvenus.

Peut-être faire une feuille de style remplaçant le contenu du lien par une image. Ou alors… est-ce qu’on peut mettre une feuille de style XSLT en plus du CSS existant, pour réécrire dynamiquement tous les <a> qui ne contiennent qu’un @ ?

Comment est-ce qu’on connaît / juge / qualifie / classe le style de quelqu’un en quelques phrases ? Comment ça se fait qu’en seulement quelques phrases, quelques dizaines de mots, je puisse décider si le blog que je viens de découvrir est intéressant ou non ? C’est magique, l’écriture, les mots, tout ce truc, là. Un machin tellement élaboré qu’on peut se reconnaître en deux phrases, que, rien qu’en voyant comment quelqu’un a choisi et agencé ses mots pour dire qu’il fait beau, on peut savoir si on pense pareil, si on va aimer le reste de ses textes, si on fait partie du même monde. Pour un peu, si je n’avais pas divorcé de la littérature en troisième, je deviendrais presque un lettreux. Presque, hein, j’ai bien dit presque.

L’avis des typographes sur une question existentielle, pourquoi le signe de l’euro est moche et pas pratique : It’s a logo, not a letter. Plus de détails dans un article long et douloureux, déconseillé à ceux qui ne s’intéressent pas à la typographie.

Excellent, et tellement évident : les pie menus. Vous savez, comme dans The Sims, où les options s’affichent autour du personnage que vous voulez contrôler ? Au lieu de devoir parcourir toute une liste d’options, là toutes les commandes sont à la même distance de la souris, et au bout d’un moment vous pouvez mémoriser où chaque option se trouve.

Au choix, une démonstration Javascript (qui ne fonctionne que sous Explorer) ou un remplacement du menu contextuel de Mozilla (avec une démo en Javascript sur la page d’accueil, pour que vous puissiez vous faire une idée).

C’est encore trop tôt pour que je puisse dire si on s’y fait vraiment, si c’est fiable, si c’est utilisable, si c’est pratique mais, en tout cas, c’est plus joli et plus agréable à utiliser que le menu contextuel d’origine.

Ah oui, Télérama le confirme : je n’avais pas regardé la soirée variétoches italioches d’hier sur France 2, mais je viens de découvrir qu’il y avait Mario Destaracadémy. Sur France 2. Sur la chaîne qui annule et coupe toutes les prestations de Loana parce qu’elle a fait de la real-TV. Le directeur des divertissements s’est fait virer entre-temps, ou c’est vraiment juste un abruti fini ? Bon sang, ça m’énerve, la connerie.

J’ai envie de dormir. Pas envie de faire les courses. Envie que les scripts que j’ai dans la tête pour e-francefac se programment tout seuls à partir de la conception qui est, disais-je, dedans ma tête. Envie que mon site se redesigne tout seul à partir des idées qui sont, je vous le donne en mille, au même endroit, dans les circonvolutions de mon pauvre cerveau malade. Envie que tout ce que je veux se réalise, que tout ce que je crois soit vrai, que la vie se plie aux exigences tautologiques+ d’un j’ai raison parce que j’ai raison.

Zut. Le pie-menu contextuel pour Mozilla, c’est bien, sauf que ça s’affiche en HTML, comme tout le monde, mais dans la page. Résultat : sur les petits <iframe> de mon Intranet, le menu contextuel ne tient pas dans le frame (en même temps, c’est pas grave, parce que là je n’en ai pas besoin). Plus grave : quand je l’utilise sur mon propre site, ça merde complètement, à cause de ma feuille de styles. J’imagine que ça sera corrigé ultérieurement, mais ajouté au fait que le menu est mal conçu parce que tout est dans des sous-menus, c’est dommage, c’est mal fichu, c’était pourtant une bonne idée…

C’est agréable, de prendre un appareil photo, un câble USB, charger un driver d’un méga sur le web et, hop, ça marche, l’appareil apparaît comme un disque amovible, tout seul, sans problème, diirect.

Là où ça devient un poil frustrant, c’est que la batterie est morte, qu’on ne peut pas faire trois photos sans recharger entre, et que le chargeur n’est pas dans ma chambre, parce que ce n’est pas mon appareil photo mais que j’ai juste piqué le câble en attendant que ma mère ait un ordinateur neuf.

Je veux faire plein de photos. De ma chambre, du chat, de ma… euh, de ma moquette, enfin de tout, quoi. Je veux un appareil numérique.

24 août

Encore deux jours, et deux mots à placer, je suis pile-poil dans les temps. Honnêtement, je m’épate moi-même. Bon, considérant que je poste plutôt la nuit, et que la liste va basculer dimanche à 23h59, disons qu’il me reste plutôt un jour et demi pour placer… trabée et orgiaque.

Le premier, je ne sais pas d’où ça sort, c’est super spécifique et inutilisable dans une vraie phrase moderne (par opposition aux autres mots, qu’il y a moyen de placer dans un discours à peu près normal et pas trop artificiel), mais je ne désespère pas de trouver. Quand au second, euh… j’ai surtout peur de ce que ça risque de donner, si je fais un texte autour. Et puis j’ai super pas envie de sexe, en ce moment. Ce qui veut dire, en clair, que j’ai super envie de sexe (c’est complètement ringard, mon abusage de super, ou juste médiocre ?) mais qu’en même temps j’ai envie de ne pas en avoir envie, parce que je n’ai pas envie de la relation humaine qui devrait aller autour (on n’est pas des bêtes) (bon, si, mais ça j’en ai encore moins envie en ce moment). Pas envie de risquer toutes les complications que ça implique, de discuter avec quelqu’un, sympathiser, passer une heure à discuter, s’arracher les vêtements avec fougue… trop fatigant, trop compliqué, trop de boulot, pas envie. Du bromure, juste du bromure.

Incroyable : M6 a découvert le marché gay. Si, si, je vous assure. Et je ne parle pas du nombre de, euh, tapettoïdes qu’on voit dans les bandes annonces de Popstars 2, parce que, ça, ce n’est pas forcément un choix de la production (clair que ce ne sont pas majoritairement des Jean-Pascal qui vont participer à un casting de ce genre). Non, non, je parle d’un vrai choix, d’une vraie thématique : chaque semaine, un film gay après Ally McBeal. Bon, Ally, c’est passé de mode, mais on ne va pas reprocher à M6 de repasser des séries usées jusqu’à la corde, parce que, euh, ça doit faire partie de leur cahier des charges, et ce qu’on te reproche, cultive-le, c’est toi, etc. Mais, tout de même, la semaine dernière, Bedrooms & Hallways, cette semaine Les nouveaux mecs (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est nul, donc vous pouvez largement vous en passer — mais bon, on ne va pas critiquer, c’est l’intention de nous vendre de la lessive qui compte). C’est eux qui vont récupérer le projet de Tournez manège gay d’Ardisson ?

PS. Au passage, c’est le début des inédits d’Ally McBeal. Ca serait plus un événement si tout le monde ne savait pas déjà que la série ne s’est pas améliorée cette année, mais il y a James Marsden, c’est toujours bon à prendre.

Oui, je sais, le layout précédent était plus joli. Mais c’est comme ça, j’ai envie de refaire le papier-peint, je le refais, non mais, de quoi je me mêle, d’abord.

Angel - Provider

Bon, bah, rien. Episode sans intérêt et prévisible, on ne peut pas être génial tout le temps. Et, pitié, qu’on nous épargne la rivalité amoureuse de Wesley et Gunn, c’est pas sérieux…

Par contre, évidemment, sur TF1, les pédés ne le restent pas longtemps — et pourtant, ça ne doit même pas être produit par TF1, vu que la série a plusieurs années de retard et que tout a déjà été diffusé sur je ne sais plus quelle chaîne étrangère. Ah, les joies des chaînes trop-grand-public…

Et hop, pour fêter la réintégration du portfolio dans le site (oui, je sais, j’ai une semaine de retard, et alors ?), quatre nouveaux fonds d’écran, qui devraient plaire à certains :

P.S. Les fonds d’écran ont été supprimés du portfolio depuis ; ils sont disponibles ici.

Ouin… J’ai mis à jour Apache, PHP 3 et PHP 4, et php.exe continue quand même à planter quand je poste un commentaire sur la version locale de mon site. Pff, saleté d’informatique, ouin, bouh, grah.

Et puis, au passage, note to self : sauvegarder mes php.ini avant d’installer une nouvelle version de PHP… Ca ne lui viendrait pas à l’idée de demander avant de l’écraser, nan, pensez-vous.

Vu dans Freakylinks, porté par le garçon banal que je trouve pourtant craquant : un sweat à manches longues, avec un trou pour le pouce, comme les robes de soirée qui s’accrochent au majeur. J’ai toujours rêvé d’un truc comme ça, je me suis toujours dit que, le jour où je lancerais ma propre marque de vêtements, je ferais des pulls qui s’accrochent à la main, parce que j’adore avoir des manches qui dépassent des poignets. Donc, voilà, je sais maintenant que ça existe déjà, et j’en veux des comme ça. (Livrés sur un garçon banal mais musclé et au regard craquant, aussi, si possible.)

25 août

Est-ce qu’il y a vraiment des échardes microscopiques partout autour de moi, ou c’est la peau de mes mains qui est en train de s’autodétruire et de se transformer en gruyère ?

Demandez-vous ce que vous feriez de votre vie si vous gagniez un million de dollars, et prenez cette réponse pour choisir votre job. J’aime bien, comme concept. Ce qui est dommage, c’est que c’est grosso modo ce que j’ai fait, et, euh, ben, voilà le résultat, quoi. Le résultat, c’est que je suis un blogueur fauché qui passe son temps à se plaindre de ce qu’il est. Tant mieux si c’est ce qui me correspond profondément, mais c’est quand même bof, comme choix de carrière…

Thank you for financing global terror.
Pas mal, comme idée. Au passage, c’est curieux, les américains ne sont pas allés jusqu’à remettre en cause leur politique de production d’énergie, pour couper les vivres au Proche-Orient. Bien sûr, George Derrick Bush n’y a aucun intérêt, et ne poussera pas dans cette direction, mais pourquoi les citoyens américains, qui sont tellement enclins au racisme anti-arabe, ne se sont pas encore massivement interrogés sur la provenance de ce qu’ils mettent dans leur voiture ? Faut les lancer là-dessus, ils seraient fichus de devenir les pionniers de l’énergie renouvelable, avec une motivation pareille.

A propos+ de W3C (si je créais des catégories sur le blog, ce qui n’est pas exclu, il y aurait sûrement anti-w3c dans la liste, je crois, mais j’assume parfaitement), je viens de me souvenir d’une autre chose que je leur reproche : à un moment donné, ils ont complètement décidé d’ignorer la compatibilité ascendante. Ou descendante. Enfin, avec les vieux browsers, quoi.

Je suppose que ça correspond à un changement de management, ou quelque chose. Au début, quand ils ajoutaient un tag, ou une option, ils s’arrangeaient pour que ça complèmente l’existant et s’y intègre bien. Maintenant, ils s’en fichent : ils considèrent visiblement que tout le monde doit avoir un browser dernier modèle, gérant parfaitement les standards, etc. — et tant pis pour les autres.

Case in point : <div style=”min-width:300px; max-width:600px;”>. Même sans rien connaître au HTMl, on comprend : c’est un div (un bloc HTML, donc) pour lequel on impose que la largeur soit comprise entre 300 et 600 pixels. Ca peut avoir plein d’intérêts, en particulier pour des blocs de texte. Ca paraît élémentaire, sauf qu’il y a plein de browsers qui ne le gèrent pas (je ne sais pas dans quelle révision de CSS ça a été ajouté, et je m’en tape, je ne suis pas un bureaucrate).

Donc, sur un browser qui ne gère pas les min-width et max-width, le rendu ignore complètement la largeur (c’est logique), ce qui fait que votre bloc de texte bave de tous côtés, c’est le bordel, ça va pas. Il faut donc, pour ces vieux browsers (qui ne sont pas nécessairement si vieux que ça), fixer la largeur de façon précise (width:500px:). Ca, on a l’habitude, ça fait des siècles qu’on fait ça, en HTML.

On pourrait s’attendre, logiquement, à ce que ceci fonctionne : <div style=”min-width:300px; max-width:600px; width:500px;”>. Vous ne trouvez pas ça logique, vous ? Je mets une largeur minimale et une largeur maximale, pour les browsers récents ; je précise la largeur fixe, pour les browsers qui ne comprennent pas la partie précédente. Ca devrait ne pas interférer : si je précise (au même niveau de priorité, par opposition à une partie définie dans la CSS, et une autre dans le div lui-même, enfin, bref, ceux qui font du CSS comprendront) à la fois une largeur min/max et une largeur fixe, il me paraît un peu évident que je ne mets une largeur fixe que pour les browsers qui ne gèrent pas le reste, non ? Si je définis à la fois un min/max et une valeur fixe, la seule raison possible est forcément de gérer les déficiences de certains browsers, donc le standard devrait en tenir compte.

Non ? Non. Alors que le HTML le faisait très bien avant, ignorant les attributs obsolètes quand ils étaient employés en même temps que les nouveaux, le W3C a visiblement décidé que ce n’était pas bien. Parce qu’on ne doit plus écrire de HTML en pensant aux anciens browsers, on doit les jeter à la poubelle, et envoyer se faire foutre les gens qui ont un navigateur trop ancien.

C’est de la dictature de geeks. Un vrai paradis pour informaticiens : on pousse les développeurs de contenu à créer des sites inutilisables sous les vieux browsers, pour forcer l’utilisateur final (pardon, je veux dire cet enfoiré d’abruti de con d’utilisateur final qui ne sert qu’à emmerder les informaticiens) à changer de browser. C’est d’une simplicité toute stalinienne. Les rues des villages sont trop étroites, c’est pas pratique, alors ne vendons plus que des Cadillac des années 50, pour que les habitants soient bien forcés de réclamer qu’on abatte les vieux immeubles et qu’on élargisse les rues.

Et après, on me reproche de critiquer. Non seulement leurs objectifs sont idiots (vous savez, one page fits all, le truc que j’arrête pas de critiquer), mais en plus ils ont perdu de vue une qualité fondamentale du HTML, la compatibilité.

Intéressant, pour les utilisateurs de blogger (s’il en reste encore) : un petit Javascript à copier-coller pour traduire les noms des jours.

26 août

Cravate Club, version théâtre qui passe à la télé : j’espère qu’ils ont bien bossé pour l’adaptation cinéma, parce que, là, quand même, sur un écran, ça perd pas mal, il y a des longueurs (Enfin, on suppose que ça perd, que ça passait mieux en salle.) Mais, en tout cas, Baer est excellentissime. C’est pas une surprise, mais il est quand même génial. Oui, je sais, ce n’est pas la première fois que je parle de lui ici, mais c’est normal, c’est mérité.

Par désoeuvrement, j’ai posté un message pro-frames sur un newsgroup d’adeptes du W3C. C’est effrayant. J’ai l’impression d’avoir débarqué dans la salle de prières d’une secte toute-puissante en critiquant le gourou. Bon, ok, il y a un peu moins de violence physique. N’empêche, je parle à des murs. C’est terrible de voir à quel point il n’y a aucune réflexion derrière les réponses, mais seulement la répétition des arguments qu’on leur a inculqués. C’est vraiment comme si j’essayais de déprogrammer des adeptes d’une secte — sauf que je ne suis pas payé par la famille de l’un d’entre eux pour démolir la secte, donc je suis moins motivé, ça me fatigue, je ne vais pas continuer longtemps.

Un exemple de ce que je dis : j’écris dans un message que c’est idiot (oui, je critique un peu, quoi, vous me connaissez) de vouloir que les mêmes pages soient lisibles sans modification sur ordinateur comme sur téléphone portable (on a déjà eu cette discussion ici, souvenez-vous), qu’on ne peut pas mettre le même contenu sur les deux, parce que soit il y en aura mille fois trop pour le téléphone, soit la page sur ordinateur aura l’air déserte et inutile. Qu’est-ce qu’on me répond ? Que non, ce n’est pas idiot, parce qu’une page bien codée peut le faire en CSS. Hello, je parlais de contenu… vous savez, le truc qui fait que les gens visitent la page, à la base. Les gens ? Ah, oui. Vous savez, ces abrutis qui se servent d’un ordinateur sans savoir programmer en C++, ces moins-que-rien qui lisent les pages web. Les utilisateurs, quoi.

Tant que je suis là à m’exciter (en parlant de s’exciter… euh ouais, non, mais, tiens, par contre, faut que je note un truc sur mon blog intime perso à moi) tout seul sur le sujet : ça me tue que les spécifications HTML ne permettent toujours pas d’inclure une police dans une page web. D’envoyer les lettres en même temps que la page. (Ce que je fais, avec des gifs, pour mes titres, là.) Ca fait cinq ans que Flash et Acrobat le font, il y a déjà eu deux tentatives propriétaires (de Microsoft et Netscape, il me semble), mais non, pour l’instant, il n’y a toujours rien. M’énerve, m’énerve, m’énerve, faut que je pense à autre chose, sinon je serai jamais couché.

Je suis impressionné : Pivot a l’air drôlement bien fichu. Quoi, moi, j’installe Pivot ? Oui, c’est pour usage interne sur mon site : je n’aime pas utiliser MySQL, parce qu’on n’a pas accès directement aux données dans un fichier texte, j’aime pas que mes données soient toutes mélangées dans un truc. Alors j’installe Pivot, parce que je ne vois pas l’intérêt de développer moi-même ce qui existe déjà, dans la mesure où l’existant me convient parfaitement. Et là, il a l’air de bien me convenir, l’existant. En tout cas, l’interface est impressionnante, bien pensée.

Eh bien je retire ce que j’ai dit : c’est plein de bugs, Pivot. Je change la date d’un post, l’ordre ne change pas dans le blog ; je supprime un article, il disparaît de la page principale, mais reste dans les archives. Bon, ben… comme je ne pense pas que mon serveur soit configuré pour exécuter du perl comme il faut, je vais en revenir aux bases et programmer mon propre système. Comme d’hab.

Rha ça m’énerve l’informatique quand ça marche pas, ouin de ouin de ouin. C’est con et c’est pas important, mais ça m’énerve quand même.

27 août

Je n’ai rien contre les lesbiennes, mais si elles pouvaient éviter d’être visibles à mes concerts, ça m’arrangerait, elles gênent mon plan de carrière.

Je paraphrase à peine. Une chanteuse, possiblement lesbienne et probablement manipulée par sa maison de disques, trouve le moyen d’envoyer un message à ses fans homosexuel(le)s leur demandant d’arrêter de se tenir dans les bras l’un de l’autre à ses concerts, parce que ça fait peur à des gens à qui elle pourrait vendre des CD. Ok, c’est une chanteuse texane, donc un public texan, donc, euh… pas mal de cons. Mais, tout de même, il faut pas être très intelligent pour se mettre tout un secteur démographique à dos, surtout quand on est une icône gay locale.

Et là j’imagine Mylène, en plein concert, demander à ses fans masculins de se tenir bien droits et d’arrêter de pleurer comme des tapettes. Je me demande s’il y aurait une émeute ou si tout le monde serait trop abasourdi pour réagir, tiens.

(Enfin, l’exemple ne marche pas tout à fait, vu qu’il est peu probable que Mylène soit gay. Du coup, je pense à une autre chanteuse pour mon exemple — une chanteuse à voix, cette fois — mais, euh, ça ne se fait pas, c’est pas bien.)

Ca peut vous intéresser, en particulier ceux qui sont connectés en RTC : MailWasher, pour effacer les spams et les virus de votre boîte POP avant de les télécharger. Je le trouve un peu lent, mais c’est toujours mieux que de passer une heure et plusieurs mégas de bande passante à charger des virus… Ce qui est intéressant, c’est la gestion de blacklists, l’identification automatique des virus et de quelques spams, la possibilité d’envoyer un bounce au spammeur (ce qui a une chance sur mille d’entraîner la suppression de votre adresse sur sa liste) et la gestion de plusieurs comptes email. Assez utile, donc.

Ben tiens : apparemment, si je critique le W3C, ça ne peut que être pour troller et faire parler de mon site. Il est absolument impossible que je pense ce que je dis, non, non, ça ne se peut pas, bien sûr, voyons, le W3C est tellement intouchable.

Quand Karl (et sa vache) parlait hier ou avant-hier sur son blog de troll, je supputais qu’il pouvait bien parler de moi : visiblement, ça devait effectivement être le cas. (Remarquez, je ne vais pas me plaindre qu’on mette des liens vers chez moi pour critiquer ce que je dis, c’est toujours ça de pris. Même si en l’occurrence j’imagine que peu de lecteurs du Standards Blog peuvent apprécier mon site après ça.)

Eh bien, pour information, sachez que je pense tout ce que j’écris, que ce soit ici ou sur les newsgroups (même quand je deviens agressif, sur les newsgroups, face au ton condescendant de certains, parce que s’il y a bien une chose que je ne supporte pas c’est qu’on me condescende). Et, si je soutiens Mozilla, ce n’est pas parce qu’il respecte les standards édictés par le W3C, mais parce qu’il oppose une concurrence décente à Microsoft. Il suffit de faire un View Page Info sur ma page pour voir que je tourne en quirks mode. Alors, le W3C là-dedans, arf…

Est-ce que c’est parce que j’ai la tête dans le PHP, en ce moment (à défaut des mains, malheureusement) que mon blog se nerdise depuis quelques jours ? Ou parce que je n’ai tellement rien à dire ni à penser en ce moment que je retombe sur l’actualité technologique ? Ou parce que je ne sors pas ? Euh, non, ça, c’est pas nouveau.

D’ailleurs, des fois, je me demande. Si je vivais seul, dans Paris intra-muros, un studio propre et moins déprimant… est-ce que je suis sûr, au moins, que je ne me replierais pas sur moi-même comme ici, que je ne passerais pas mes journées chez moi à ne rien faire ?

Bon, et pourquoi je n’ai toujours pas de riche mécène qui propose de me payer un appartement ?

Ah, si, je me souviens pourquoi je ne poste que du technique : parce que je ne suis pas dans une période de forme, et je n’ai pas envie d’étaler des tartines de déprime ici. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ce n’est pas le lieu.

C’est n’importe quoi, là. Mozilla 1.1 is out. 1.1 version finale, vous dites ? Alors c’est mieux et plus stable que la 1.0, hein ? Que non, pensez-vous ! La 1.1 est sortie en version finale, mais la 1.0 reste la version stable recommandée aux utilisateurs. Dans quel univers parallèle c’est logique ? Il y a des jours, je me demande vraiment par quel miracle ils ont réussi à faire de Mozilla 1.0 un logiciel utilisable…

Comment ça se fait, considérant que tous les jours ont, à une demi-douzaine près, le même nombre d’heures, que certains jours je m’ennuie comme un rat mort et d’autres tout va bien ? C’est pas logique. Il y a bien une corrélation avec le programme télé, mais elle n’explique pas tout, j’ai fait une étude comparative, et il manque clairement des facteurs.

Bon sang, faut que je sorte d’ici.

Finalement, peut-être que c’est un wiki qu’il… eurg, sale construction.
Finalement, ce que je dois installer sur mon intranet, c’est peut-être un wiki.

28 août

Vala, mon blog perso à moi tout seul que j’ai et que personne verra, et qui fonctionne à base de fichiers texte, est codé. Manque juste un script tout bien conçu pour intégrer les images au fur et à mesure, et c’est bon. Ca m’occupera un peu, d’écrire dans un coin tout ce que je ne peux (veux ?) pas publier ici, c’est déjà ça.

Il n’y a qu’un inconvénient. Non, deux. Le deuxième, c’est que si quelqu’un me vole mon ordinateur, il aura toute ma vie dedans. Mais, bon, il y avait déjà pas mal de choses. Le premier, c’est que j’ai déjà du mal à faire le tri, dans ma mémoire, entre ce que j’ai écrit ici, dans des mails, sur les newsgroups, sur les chats, ou seulement dans ma tête, alors, avec un endroit de plus où taper mes états d’âme, je vais vraiment m’y perdre complètement. Bwah, c’est pas comme si j’étais pas déjà psychotique.

J’aimerais assez savoir comment exactement un dentiste arrache une dent. A la tenaille ? A la scie qui scie que les trucs durs ? Avec une ficelle ? C’est juste pour information, soit pour savoir à quoi m’attendre si je vais chez un dentiste, soit pour le faire moi-même avec un marteau et un burin.

C’est vraiment trop long, une nuit. Il n’y a rien de nouveau sur les blogs, il n’y a rien à la télé, il n’y a personne sur les chats, je m’ennuie… Eté de merde, année de merde, début de siècle… Si ça doit être représentatif de toute la suite du siècle, je veux être multicentenaire. Si ça doit être représentatif de toute la suite du millénaire, je veux être mort. Je passe tellement de temps sur mon clavier que j’ai les coudes qui pèlent. Je ne suis même plus sûr que si je gagnais le plus gros lot au Tacotac TV ça arrangerait les choses. Je vais me creuser un igloo+ dans ma pile de vieux Télérama et attendre qu’il s’effondre sur moi.

C’est drôle comme c’est souvent quand je pars sur un post vaguement personnel mais où je ne sais pas quoi dire, que je me retrouve à afficher la sidebar d’un instant et trouver un mot qui collerait dans la phrase. Alors qu’en créant (piquant) ce concept je pensais que ça risquait au contraire de donner lieu à des textes tous plus artificiels les uns que les autres. Je devrais rajouter à ce post un paragraphe liminaire+ : Le texte que vous allez lire n’a pas été écrit spécialement pour placer des mots. C’est un heureux hasard qui fait que j’ai pu rattraper mon retard de deux jours en un seul post.

Bien. J’ai changé l’algorithme de formatage des entrées du blog, avec un truc plus évolué que juste des str replace(), parce que la méthode précédente ne me permettait pas de faire un système tout simple pour gérer automatiquement les dialogues, et d’autres choses. Oui, je sais, on s’en fout, mais je n’ai rien d’autre à dire.

J’aurai au moins appris une chose, dans Opération séduction : même les mecs musclés et tout bien fichus comme il faut, selon la pose, ne sont pas toujours à leur avantage. C’est du boulot, d’être parfait comme sur les photos — du boulot de photographe, mais aussi du boulot de modèle qui a appris à se mettre en valeur — et il ne suffit pas d’avoir un peu de muscle. Euh, pourquoi c’est intéressant ? J’en sais rien, moi, mais arrêtez de m’embêter, bon sang !
C’est bon à savoir, quoi, en tout cas.

29 août

Je devrais vous parler de mes ex, pour occuper mes nuits (et vos matins). Mon ex qui était trop alcoolo, mon ex qui était trop facho, mon ex qui était trop en retard… Sauf que, non seulement la plupart sont sur Internet (quoique je ne crois pas pas que beaucoup viennent ici — ça m’échappe, d’ailleurs, qu’autant de gens aient passé du temps à discuter avec moi sur IRC mais ne lisent pas mon blog), mais en plus ça serait déprimant, parce que, fatalement, au détour d’une dizaine d’anecdotes pitoyables (et encore, j’envisageais de parler de mes ex, pas de mes plans), il se glisserait forcément un ou deux bons souvenirs, qui me rappelleraient comment que c’était, quand je sortais avec des gens, tout ça.

Il tourne en rond, ce blog, c’est toujours la même chose, je vais l’enlever de mes liens si ça continue, y’a rien d’intéressant à part des photos de chat une fois par trimestre.

Et encore, vous avez de la chance, vous ne savez pas à quel point je me retiens de geindre tout mon soûl. Ce qui est marrant, parce que sur IRC je ne me gênais pas. Ca doit être parce que, sur IRC, je n’étais pas confronté à mes logs le lendemain.

Je devrais m’acheter un pass pour le Dépôt, et ouvrir un nouveau blog où je parlerais de mes aventures sexuelles toutes plus glauques les unes que les autres. Ca me ferait des choses à écrire. Ca me ferait une motivation pour sortir de chez moi. Ca me ferait plein, plein, plein de lecteurs. Voilà, je vais me reconvertir dans le blog pornographique, il y a des places à prendre. Faut juste que je fasse encore un peu de sport, pour avoir plus de choix d’aventures, et pour pouvoir mettre une galerie payante en marge du blog. Ouais. Ca me paraît très bien, tout ça, comme plan de carrière. En plus, au Dépôt, personne ne s’apercevra que j’ai une prémolaire pourrite.

Question aux blogueurs : vous souvenez-vous (grosso modo) de ce que vous avez écrit dans votre blog il y a deux jours, il y a une semaine, il y a un mois ? Vous arrive-t-il souvent de vous demander si vous avez déjà dit ce que vous êtes en train de penser ?

Ceux qui suivent sauront que cette question, vraie question, fait référence à un problème que j’ai souvent : je ne me souviens pas de ce que j’ai tapé ici il y a trois jours, et j’ai souvent de vagues souvenirs d’avoir écrit quelque chose, sans savoir si c’était ici, dans les news, dans un mail, si je l’ai effacé après l’avoir écrit (ce qui m’arrive régulièrement, et ça je sais que je l’ai déjà dit), ou si je me suis contenté de le penser sans l’écrire. Ce qui est énervant pour moi, et peut être lassant pour vous, si les redites sont trop fréquentes.

D’où ma question : est-ce que c’est juste moi, est-ce que c’est intrinsèque à l’écriture, ou est-ce que c’est dû au concept du blog ? Là, par exemple, je me souviens m’être déjà posé la question, et j’ai l’impression d’avoir déjà écrit un post sur le sujet ; mais, ce que je sais, c’est que, si post il y a eu, il n’a pas eu tellement de réponses dans les commentaires, donc ça mérite de re/poser la question.

Alors je la pose : je suis le seul dans ce cas et c’est grave, ou c’est normal ?

Pfeu. Bon. Alors, Popstars 2. Bah, ça va être vite vu : le jury n’est pas franchement charismatique (l’année dernière, Mia Frye était stressante, mais au moins ça occupait l’espace), et je ne trouve pas leurs choix tellement intéressants. Au point de vue, euh, agrément, quoi, euh, intéressants à regarder, ’voyez. Parce qu’il y en avait des tas de jolis, parmi les candidats, mais faut croire que ça n’accompagne pas forcément le talent de chanteur. Bon, enfin, bref, considérant que le montage doit mettre en valeur, dès le départ, ceux qui seront retenus au final, il ne reste pas grand chose à regarder. Entre les footballeurs à la retraite et les pseudo-rappeurs, on n’est pas rendus.

30 août

Ally McBeal (5.01—5.02)

Je ne crois pas être particulièrement de mauvaise humeur, particulièrement peu réceptif. C’est vrai que je suis parti sur un a priori assez négatif, tout le monde ayant dit du mal de cette saison, mais, d’habitude, quand on regarde en pensant ne pas aimer, on est plutôt agréablement surpris. Quand il y a lieu de l’être. Et là, j’ai la ferme impression qu’il n’y a pas lieu, justement.

Rien à sauver.

Il y a bien quelques gags corrects, qui arrachent des sourires, mais, globalement, j’ai l’impression que l’ambiance est mauvaise. Ca ne fait que confirmer la dérive de la série depuis sa création : au départ, les personnages étaient sacrément névrosés, mais humains. Caricaturaux, mais pas à 100 % irréels. Là, c’est fini : on est dans une psychologie de dessin animé, mais avec les gags visuels en moins, parce que, ça aussi, ça s’est vite épuisé. Personnages inexistants et/ou antipathiques, réutilisation des vieux gags, bon sang, faut vraiment que Kelley se paye une bonne décennie de vacances, là.

Alors voilà comment il pense sauver sa série : en rajoutant des personnages. C’est une méthode (in)digne d’un soap-opera, mais ça avait marché deux ou trois ans plus tôt avec Ling et Nelle. D’un seul coup, on nous balance un clone d’Ally, sympathique, idée intéressante, mais qui sera forcément sous-exploitée (sous peine de voler la vedette à l’All originale) ; James Marsden, dans le rôle du beau gosse qui a tout juste un nom (il mérite quand même un poil mieux, non ?) ; une avocate noire (pour les quotas, vu que Renee a disparu sans un adieu) à qui on n’a pas essayé d’écrire un rôle ; un travesti en guest-star, parce que, ha, ha, un homme pas mince qui se déguise en femme, ha, ha, c’est drôle. Et, dernier changement pour la route, Ling qui devient juge, ha, ha, c’est drôle aussi, et elle va jouer à Judge Judy, hi, hi, ça va être super marrant. Quelle saison ça promet.

Whedon a réussi à engager des scénaristes excellents sur ses séries, pourquoi Kelley n’en cherche pas aussi ? Ally McBeal, la série qui était caractérisée par son inventivité, se retrouve à faire du pire boulevard, mâtiné de soap, avec des redites des saisons précédentes pour affirmer son identité. M’énerve. Alors, il reste quoi ? Marsden ? Je ne sais pas s’il a vieilli, s’il est devenu anorexique pour pouvoir bosser chez Kelley, ou si c’est juste le costume et le brushing qui font ça, mais… bof. Oui, c’est mieux que rien, mais ça ne vaut pas ce qu’il y avait dans Popstars 2 (et qui n’a pas été sélectionné, là non plus, ils ont tous mauvais goût, cette année). En fait, peut-être que le problème, dans Ally, n’est pas tant que les hommes sont mal choisis, mais plutôt qu’ils ne sont pas mis en valeur. Peut-être que les grand-angles utilisés pour filmer les actrices les plus minces d’Hollywood ne sont pas appropriés pour les hommes ?

Je reviens sur deux points dont j’ai oublié de parler à propos de Popstars 2. Tout d’abord, le responsable de maison de disques : c’est curieux, mais entre lui, Santi, et éventuellement Pascal Nègre, on dirait qu’ils se ressemblent tous. Même caractère, même façon de s’exprimer, de regarder les gens. C’est la nature du poste qui veut ça, ou c’est parce que Pascal Nègre a embauché personnellement les directeurs de toutes les filiales d’Universal ? Certes, le chorégraphe a certains points communs avec Mia, il semble que les danseurs aient tendance à être exigeants et à ne pas prendre de pincettes pour parler aux autres. Mais le seul à être une copie carbone de l’année précédente est le producteur, dont j’ai oublié le nom, comme celui de sa maison de disques.

Le deuxième point : la façon dont ça se comporte, un jury, dans un casting. Invariablement, ça devient agressif à un moment, faisant passer sur les autres la frustration d’avoir dû écouter des nuls (ils sont payés pour ça, merde, une semaine à écouter des gens mal chanter, c’est pas la mort). Et ça finit par se comporter mal. Je repense à la fille qu’ils ont fait rechanter, dans un des castings, pour vérifier, parce qu’ils n’avaient pas écouté attentivement au premier passage (ce qui, a priori, est plutôt un signe qu’il vaudrait mieux oublier cette candidate, mais bon…). C’est bien, c’est pas très élégant, mais surtout, après, on fait quoi ? Si elle ne chante pas spécialement bien, on ne la sélectionne pas, et on l’a fait se relever, revenir au centre, et rechanter, pour rien ? C’est, au choix, soit un manque de considération, soit une demande expresse de la prod pour meubler un peu. Dans les deux cas, c’est ridicule, en particulier dans un premier tour de casting : soit on la prend, soit on ne la prend pas, mais on ne va pas s’amuser à faire rechanter toutes celles sur lesquelles on a un doute, parce que, ça, c’est pour la suite. C’est un peu le concept, à la base, de faire un casting sur plusieurs tours. Voyez ? Non mais, si vous ne vous en sentez pas capables, je peux vous remplacer, pour la suite. En plus, vous avez mauvais goût (entre les hip-hoppeux qui ne savent pas chanter la mélodie qu’on leur donne, les braillardes… et encore, on n’a pas atteint l’élimination de ceux et celles qui ne savent pas danser, ça va saigner).

Ok, je suis d’humeur complètement misanthrope. Réveillé trop tôt, mauvaise matinée, et mauvaise soirée télé, comment pourrait-il en être autrement ?

Eudora 5 a un truc très bizarre : parfois, la fenêtre status va afficher pendant un moment un message disant qu’on a un nouveau mail, mais qu’il n’est pas prêt à l’afficher dans la boîte aux lettres, parce que les développeurs de Qualcomm doivent avoir du mal avec le multithreading. C’est frustrant de voir ce message, disant qu’il y a un mail en attente, mais qu’Eudora ne sait pas quand il voudra bien l’afficher, ça dépend du vent. Mais là où ça devient énervant, c’est quand le message finit par s’afficher et se révèle être un virus. Et moi qui croyais qu’on m’écrivait, à moi, personnellement !

(Note : je n’écris pas ça pour me plaindre d’un manque de messages. En ce moment, ça va très bien, je reçois en moyenne un ou deux mails par jour, hors commentaires, et c’est très bien, ça cadre avec mon rythme.)

Trop mignon. Je me marre tout seul comme un con devant mon écran, mais faut dire qu’il est quatre heures du matin.

Friday Five

1. What’s your favorite piece of clothing that you currently own?

Beuah. Un pull, probablement pas en laine, gris avec des éclats de gris plus sombre et d’autres de gris un peu plus clair (mais pas trop). Un pull long, avec des manches longues, et un col long, je crois que ça s’appelle un col camionneur, avec une fermeture éclair que c’est pratique parce qu’on peut mettre le fermeur-éclaireur dans la bouche pour s’occuper les lèvres.

Un truc informe dans lequel je suis complètement informe, quoi, mais j’aime bien.

2. What piece of clothing do you most want to acquire?

Le sweat que le héros de Freakylinks portait la semaine dernière. Je vous en ai déjà parlé, c’est un truc gris/noir, long, avec des manches longues, mais au lieu d’avoir un col camionneur, celui-là a des trous pour les pouces, ce qui fait que les manches ne remontent jamais, même quand on s’accroche au plafond pour faire des tractions.

3. What piece of clothing can you not bring yourself to get rid of? Why?

Je ne me débarrasse jamais de rien, donc il n’y a pas un vêtement en particulier auquel je sois attaché. Je ne jette rien : ni les vêtements mités, ni les programmes télé d’il y a cinq ans, ni les boîtes vide de Frisk. (Bon, c’est pas vrai, les boîtes vides, je me suis décidé à les jeter, parce que ça encombrerait trop pour vraiment rien si je les gardais.)

4. What piece of clothing do you look your best in?

How would I know? Je ne sors plus de chez moi depuis deux ou trois ans, donc je fais un peu moins attention à ce genre de choses. Comme entre temps j’ai pris beaucoup de poids, et perdu beaucoup de poids, je ne pourrais pas me rabattre sur les vêtements dans lesquels je lookais mon best à l’époque, parce que ça a pu changer. Et puis la mode a pu changer aussi. Et puis, et puis, bref, j’en sais rien, et ce n’est vraiment pas une préoccupation, en ce moment.

5. What has been your biggest fashion accident?

Probablement un pantalon de clown, il y a une cinquaine d’années. C’était la mode, à l’époque, et il y avait deux garçons mignons du Mag+ qui en portaient. Vous savez, un pantalon en toile, fermé par un élastique, bouffant et bouffonnant, plein de rayures marron et jaunes et d’autres couleurs toutes moins voyantes les unes que les autres (ben ouais, faut pas déconner, j’allais pas acheter un vêtement avec de la couleur vive, non plus, c’est pas mon genre, j’en ai pas un seul, mais vraiment pas un seul). Que j’ai dû ne porter qu’une ou deux fois, j’ai du mal à m’habituer à autre chose que les jeans.

Good : la nouvelle version des drivers nVidia corrige le problème que j’avais depuis que j’étais repassé en 32 bits, et qui rendait les ombres WindowFX inutilisables, parce que trop lentes. Ils ont visiblement corrigé la gestion des fenêtres transparentes, et tout tourne maintenant très bien, yipi. Parce que, si vous n’avez jamais utilisé WindowFX ni OS X, vous ne vous rendez pas compte à quel point ça change la vie, d’avoir des ombres sous les fenêtres : ça n’a l’air de rien, mais ça change vraiment totalement la perception des fenêtres et de leur empilement.

Après les weblogs à plusieurs+, la mode est aux photologs coopératifs+ : en voilà un tout nouveau, français, et surtout bien fichu. Un jour dans la vie…, c’est simple et propre, il suffit d’aller sur la page d’accueil toutes les cinq heures pour voir une nouvelle photo. Enfin, sauf la nuit (et d’ailleurs, on se demande pourquoi, c’est bien aussi, la nuit — ah, si, c’est parce qu’ils ne veulent pas de photo porno). En plus, l’avantage de découper la journée en quatre photos, c’est que même moi (si j’avais un appareil numérique) je pourrais faire une journée intéressante.

Cool ! On dirait même que les nouveaux drivers nVidia corrigent le bug qui rendait impossible (enfin, inutilisable, plutôt) la transparence sur les fenêtres MDI (les fenêtres avec des sous-fenêtres, quoi). C’est génial, on dirait bien que je vais enfin pouvoir utiliser intensivement la transparence. (Par contre, pour une raison qui m’échappe, l’interface d’AOL refuse de rester transparente. Bah.)

31 août

Si ça n’existe pas encore en France, ça ne peut qu’arriver bientôt, tellement c’est simple et évident : une nouvelle méthode de spam sur GSM fait des ravages au Japon. Le pire, c’est que ça ne coûte rien à la boîte qui le fait : ça consiste à appeler des numéros au hasard, laisser sonner une fois, et raccrocher. Le propriétaire du téléphone trouve le numéro dans la liste des appels ratés, compose pour voir qui c’était, et tombe sur une ligne payante.

Bien sûr, pour que ça marche si ça fort, ça doit vouloir dire qu’au Japon les numéros de téléphone surtaxés ne sont pas identifiables au premier abord. Mais, d’une part, avec la démocratisation du portable, il y a de plus en plus de propriétaires qui pourraient se faire prendre au piège ; et, d’autre part, il me semble que la frontière entre les numéros surtaxés et les normaux est de plus en plus floue. Non ? Avant, c’était simple, c’était les 36 6x. Maintenant, il me semble qu’il y en a plein ; je crois bien que tous commencent par 08, mais ce n’est pas le cas pour les SMS, donc ça pourrait bien changer aussi pour les fixes.

Je ne vais plus rentrer dans mes chaussures. Même mes chaussettes vont craquer au niveau de la cheville. Bon, ceci dit, c’est pas un scoop : Garoo a toujours raison, c’est un axiome de base, quelque chose que tous ceux qui me connaissent bien savent déjà sur le bout des doigts.

Et ce n’est pas parce que je leur fais peur. (A qui vous voudriez que, moi, je fasse peur ? Oui, je suis dangereux, mais pour l’instant personne ne le sait, personne ne le croit, ils n’imaginent pas à quel point ils se trompent, HA HA HA HAAAAAAAA.) (Je suis pas sûr que le rire sardonique passe bien à l’impression, mais c’est ça ou un mp3, et le mp3, j’ai la flemme et, surtout, je ne vis pas seul.)

Ce n’est pas parce que je leur fais peur, disais-je. C’est parce que j’ai toujours raison. Et après, je m’étonne de découvrir dans un test de personnalité que je suis schizotypique.

Ce qui me fait penser qu’on me reproche parfois de parler de moi sur mon site, ce qui me fait penser à un post récent de Nacara où elle s’excuse de parler d’elle, ce qui me fait penser que j’ai un message très important à transmettre à la postérité : Bande d’abrutis congénitaux, si ça vous dérange que les gens parlent d’eux au lieu de parler de vos petites personnes à vous, arrêtez de visiter des sites personnels, et ouvrez votre propre site puisque vous êtes tellement jaloux !

(Je précise le cas échéant que les méchants mots de la phrase ci-dessus ne s’adressent qu’à l’infime minorité de lecteurs que cette phrase concerne.)

Ah, oui, c’est vrai. En lisant le Friday Five de nicky, je me suis souvenu de la bonne réponse à la question What piece of clothing do you most want to acquire?

En fait, c’est tout simple et évident, mais comme on est en été je n’y pensais plus : c’est le manteau de Neo, dans Matrix. A moins que ça me soit passé ? Je sais pas, on verra cet hiver, mais ça correspond bien aux genres de vêtements que j’aime. Je veux dire, je précise : ce n’est pas parce que c’est le manteau de Neo que je le veux. C’est parce que j’adore les vêtements longs, noirs, musclés et avec une grosse… euh… zut, c’est pas moi, c’est à cause de l’heure, et Gabu qui me réclamait des posts, mais maintenant elle est couchée, alors ça sert plus à rien, et, voilà, enfin, bref, un manteau long, quoi.

En faux cuir, bien sûr, pas envie de porter de la vache morte. (Je dis ça, mais j’ai une veste en cuir. Je ne suis pas un homme de principes.)

Et hop, v’la un nouveau petit gadget sur le site. J’ai un truc entre les jambes que vous avez pas, nananèreu ! (J’ai sommeil, et ça non plus, vous l’avez pas, vu que la plupart d’entre vous liront ça dans la journée de samedi.)

C’est une idée qui me trottait dans le kénotron+ depuis un moment, et que voilà elle est réalisée : comme, la plupart du temps, les lecteurs ne postent pas de commentaire pour dire juste metoo, voilà un petit truc qui va le leur (et leur, c’est vous, et quand c’est plus l’heure, c’est plus l’heure, au secours, je devrais dormir au lieu de parler n’importe quoi de la bouche du clavier) permettre, euh… je suis paumé et j’ai la flemme de relire ma phrase.

Bref, pour chaque post du blog, et chaque image du picturelog (tiens, faudrait que je fasse aussi la même chose dans le portfolio, faudra que j’y pense), vous pouvez noter, et la note moyenne s’affiche. Plus exactement, vous ne pouvez pas donner une note précise, mais juste dire si vous êtes d’accord ou pas d’accord, si ça vous plaît ou pas, et le script calcule la moyenne.

Voilà.

J’ai sommeil. Mais le machin existe quand même, je l’ai pas rêvé (ou bien ?). Et j’ai sûrement mal expliqué, mais en même temps c’est simple. Le seul truc bizarre, c’est qu’on ne puisse pas cliquer directement sur les carrés pour noter de 1 à 5, mais, euh, c’est comme ça, il n’est pas exclu que ça change, mais pour l’instant c’est comme ça.

Et j’ai sommeil.

Update cinq minutes plus tard : non, en fait, c’est trop débile, qu’on ne puisse pas mettre la note qu’on veut. Donc, finalement, vous pouvez cliquer au choix sur les smileys (ce qui donne une note de 1 ou de 5, selon le smiley, forcément) ou sur un des petits carrés, pour donner une note précise. Voilà. C’est mieux, parce que, vraiment, c’était bizarre, comme idée. En fait, c’est parce que j’avais mélangé deux concepts, à la fois faire un rating en cinq carrés comme tout le monde, et en même temps faire un d’accord / pas d’accord qui afficherait le pourcentage. Et, euh, ben, c’est l’un ou l’autre, fatalement, faut choisir, donc c’est choisi, voilà, à vous maintenant, arrêtez de m’écouter, que je puisse dormir.

Angel - Waiting in the Wings+ (3.13)

C’était quoi, cet épisode de soap ? Et c’était quoi, cette fin ? Ok, entre le début de soap et la fin de soap, on a eu une honnête histoire de pas fantômes mais presque, pas mal écrite, pas super intéressante non plus, et semi-redite (avouée) d’un épisode de Buffy, mais regardable. Mais… Enfin, je n’étais pas fan de l’idée que Cordelia et Angel se mettent ensemble, mais là, en rajoutant des fausses pistes et une deuxième histoire d’amour contrariée, c’est encore pire, ça devient vraiment n’importe quoi. Espérons que ça s’arrange dans les épisodes à venir.

Oof. J’ai finalement pensé à acheter des Kitkat Chunky. Je viens de manger un Kitkat Chunky. J’ai l’impression que je ne mangerai plus jamais de ma vie, que je n’aurai plus jamais faim. C’est pas roboratif+, c’est carrément écoeurant — mais bon. Enfin, je veux dire, pas dans le sens , mais bon…, dans le sens écoeurant, mais quand même bon.

Dark Angel (2.01—2.02)

Contrairement à une certaine autre série, cette fois, la saison d’inédits commence bien. Bonne nouvelle. (Et, en plus, ça annonce d’autres nouvelles saisons et nouvelles séries, la semaine prochaine, sur M6.)

Designate This+

La réalisation, les personnages, sont toujours un peu trop froids et distants, et ne facilitent pas l’implication émotionnelle dans l’épisode. Mais, heureusement, on commence assez fort, il se passe plein de choses, c’est un bon départ pour une nouvelle saison. Plein de suspense, plein de nouveaux éléments, et l’arc général repart de zéro dans une nouvelle direction, avec des ennemis et des enjeux tout neufs — non, vraiment, ça commence bien, mieux que l’année précédente. Pas mal, le virus génétiquement modifié (c’est une idée piquée à Buffy pour empêcher les deux héros de consommer leur amour ?) et bien vu, d’utiliser le flash du Veilleur pour résumer la saison précédente au début de l’épisode. (Bizarre, juste, que Logan ne déménage pas, maintenant qu’Alec connaît son identité et son adresse.)

Bien sûr, il va falloir se faire à l’idée de tout le bestiaire qu’ils ont lâché sur Seattle, et en particulier au fait que Max s’est fait un copain semblant s’être échappé tout droit de La belle et la bête (la série, pas le dessin animé avec une théière). Il va falloir s’habituer, aussi, aux atroces nouvelles lunettes de Logan (tellement atroces qu’elles disparaissent sans raison d’un plan à l’autre, au beau milieu d’une scène, sans qu’il les enlève, comme quoi elles ne lui vont tellement pas qu’elles s’enfuient). Il va falloir s’habituer à ce que Ben revienne sous le nom d’Alec et, ça, par contre, ça va pas être difficile.

Je suis ton mâle reproducteur. Vais-je sombrer dans le glauque et préciser que, moi, je ne refuserais pas ? (Mrrrowww.) C’est pas souvent que ça m’arrive, mais j’en ai poussé un cri de surprise, d’étonnement, de bluffation, tout seul devant ma télé — à moins que ce soit ça, le truc que les gens appellent un orgasme ? Faut que je me documente. Alec ? Alec ? C’est pour la science, faut que je sache ce qu’est un orgasme. (Ok, ok, je me calme, j’arrête, désolé.)

Bag ’Em+

Décidément, cette saison démarre vraiment, vraiment bien. Bon, ben, les mêmes commentaires que le précédent : un nouvel ennemi, plein de suspense, et, euh… côté bestiaire, on n’avait rien vu. Bon, j’imagine que ça cadre vaguement avec les bases de la série, mais, euh, retrouver tous les freaks échappés de X-Files, ça fait, euh, quand même, quoi, un peu bizarre. Mais admettons.

Peut-être que la plus grande qualité de cette série est de ne pas se voiler les yeux : et allons-y pour un épisode qui commence par une demi-douzaine d’enfants et adolescents se faisant abattre froidement (mais hors champ, quand même, faut pas pousser). Le moins qu’on puisse dire, c’est que toutes les séries américaines n’osent pas ça (même chez Whedon, on évite ce genre d’exécutions sommaires).

Bon, et, sinon, euh, Alec. Alec. Alec. Alec. Le pire, c’est que non seulement il est beau. Beau. Beau. Beau. Mais, en plus, il apporte ce qui manquait le plus à la série : l’humour. C’est pas qu’il n’y avait pas un peu d’ironie avant, mais on ne riait quand même pas tellement, alors Alec. Alec. Alec. Alec. Alec apporte un peu de fraîcheur là-dedans. Et il est beau, mais je l’ai déjà dit.

Vous savez quoi ? J’ai l’impression que les scénaristes ont tout pompé sur Whedon. L’histoire d’amour impossible entre Logan et Max — certes, c’est vaguement classique, ce genre de malédiction, euh, je veux dire, c’est un ressort dramatique un peu basique, mais c’est quand même une belle coïncidence quand on regarde l’autre point : Alec. (Alec. Alec. Alec.) Le beau gosse méchant mais qui, finalement, rend plutôt service, et qui fait plein d’humour cynique et ironique, ça ne vous rappelle pas quelqu’un ? Je vous assure, j’en suis persuadé : les producteurs de Dark Angel ont vu Spike, et ont créé Alec pour faire pareil !

Mais vous savez ce qu’on dit : on n’invente jamais rien, l’art n’est jamais que du recyclage. Quand c’est bien écrit, quand c’est bien fait, quand les scénaristes sont doués, quand les acteurs sont beaux (euh…), il n’y a pas de problème. Donc, là, je les excuse : pas de problème, piquez du Whedon, si ça peut rendre la série excellente, et tant qu’Alec est vivant et torse nu, ça me convient parfaitement.

Et merde, je suis amoureux.

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