Bienvenue ! Vous vous rappelez les blogs ? A une époque, ce site en était un. Maintenant, c’est surtout une archive de mes multiples comptes Twitter.

1 octobre 2002

Et hop, voilà plein de gris, pour fêter l’automne et le bonheur retrouvé et tout et tout. Yipi c’est joyeux, vous trouvez pas ? Alors, cherchez mieux. Au passage, j’ai décidé que les cookies mémorisant votre dernier passage ne servaient à rien, donc ils ont disparu.

Linux vient de deleter plein d’inodes parce que l’ordinateur a rebooté suite à une micro-coupure… c’est normal, c’est des fichiers temporaires, ou je vais avoir paumé des données sans le savoir ?

2 octobre

Z’auriez pas un prof de chant bénévole en stock ?

Aaaaaarg on dirait vraiment que mon serveur mail bouffe la moitié des messages que j’envoie. Note aux lecteurs : si après un mois vous n’avez toujours pas reçu de réponse de ma part, c’est probablement qu’elle s’est perdue. Ou que je n’avais pas envie de répondre. Ou que je n’ai pas eu le temps. Ou que j’ai envoyé le message dans le futur sans le savoir et que vous le recevrez dans trente ans.

3 octobre

A secours ! Non mais dites, c’est moi, ou bien Charlie Sheen joue atrooooocement mal, dans les nouveaux épisodes de Spin City ?

Rha. Vous croyez que ça se verrait, si je piquais le concept-à-titres du Refuseur ? Ca m’énerve comme ça fonctionne bien, son système…

Hmm, tiens, en faisant une lecture rapide sur ma page d’accueil, je m’aperçois que ça ne marcherait pas tant que ça, ici. Bon, ben ça m’évitera d’avoir des regrets de ne pas être un plagiaire. Et puis mes posts se passent très bien de titre, c’est un blog, pas un… euh… truc avec des titres.

Moi aussi, je suis capable de me ruiner en achats impulsifs — si, si ! Bon, la dentiste, c’était pas vraiment évitable (je n’allais pas laisser pourrir un pansement dans ma molaire pendant dix ans) ; par contre, finalement, j’ai craqué, je suis allé droit au guichet et j’ai demandé un coupon mensuel. Et hop, voilà, j’ai fait banqueroute — ben non, en fait, même pas, ça tombe bien, le crédit d’impôt vient juste de tomber (pourquoi j’ai un crédit ? demandez pas, c’est compliqué, mais c’est pas comme si c’était vraiment de l’argent, enfin, j’me comprends). Maintenant, faut que je le rentabilise, ce coupon. Attendez, je calcule… trois euros l’aller-retour (je prends généralement un ticket Paris intra-muros, pour le retour, comme il n’y a pas de tourniquets à la sortie du Perreux — ouais, chuis un rebelz, moi), soixante euros le coupon, il faut que je sorte vingt fois dans le mois. C’est pas gagné. Mais c’est pas perdu longtemps. Je vais prendre un stand permanent sur les quais des Tuileries, moi, pour octobre.

Gâh.

(C’est bien ce que je pensais, Steevy a dû perdre un peu de poids ou faire un peu de sport, entre le Loft et maintenant.)

Gâââhh.

4 octobre

Ah ben je veux une caméra DV, maintenant.

Mercredix

1) Existe-t-il une pièce d’habillement, même ordinaire, qui, quand elle est portée par une personne du sexe approprié, vous fait facilement perdre la raison ?

Hmm, je ne suis pas tellement fétichiste… Mais, je dirais soit un petit collier ras-du-cou en truc noir qui a l’air d’être du nylon ou quelque chose comme ça ; ou une salopette sans rien dessous. Je me souviens encore d’avoir vu, une fois, un garçon torse nu sous sa salopette à l’arrêt de bus de mon RER, il y a au moins cinq ans (non, je ne me rappelle pas à quoi il ressemblait, quand même, mais c’est juste l’image elle-même qui m’a marqué).
Au passage, bravo pour le du sexe approprié, c’est classe, faut que je m’en souvienne, de cette formulation.


2) Pouvez-vous avoir les larmes aux yeux de honte, au sens strict, pour une cause extérieure à vous-même ? Quel genre ?

Je crois que le 11 septembre 2001 correspondrait à la question.


3) Quel pourcentage de votre entourage — virtuel compris — a de vous une idée relativement réaliste (du moins, pour ce que vous en savez) ?

En pourcentage ? 0,01 %, et encore ?
Tout dépend de ce qu’on appelle relativement réaliste… mais quoi qu’il en soit on est très près de 0 %.


4) Vous avalez un verre d’eau en pensant qu’il s’agissait d’une limonade. Est-ce que vous n’avez pas, tout de même, senti le goût du citron pendant quelques instants ?

J’aime pas le citron. Et je n’ai pas testé.


5) Lever la tête vers le ciel et penser au concept d’infini : ça vous met mal à l’aise, ou ça va très bien pour vous ?

Euh, je sais pas, faut faire un réponse intelligente comme si j’étais un auteur invité chez Ardisson ? Non, disons que, bah, ça peut angoisser vaguement, mais globalement je suis assez pragmatique pour ne pas trop penser à ça.


6) Existe-t-il une oeuvre (BD, film, livre, peinture, etc.) qui met tout le monde d’accord sauf vous ? Et qui vous met très en rogne ?

Oh, sûrement.


7) Qu’est-ce qui vous fait le plus peur : les monstres imberbes (soit gluants, soit en décomposition, comme les gorgones, les morts-vivants, les aliens, etc.) ou les monstres à la pilosité développée (loups-garous et affiliés) ? Je pose la question parce que la différence est très nette en ce qui me concerne.

Hmm, j’avoue que je ne me suis jamais posé la question, mais c’est pour ça qu’on a besoin d’un Docteur Tomorrow. Alors, euh… Je ne crois pas que je fasse vraiment une différence. Je n’ai peur ni des aliens ni des loups-garous, par exemple. Après, les morts-vivants, oui, mais ce n’est pas lié à leur pilosité, juste à leur mode d’action. Donc la réponse est : non.


8) L’énervomètre est un appareil qui mesure, sur une échelle de 1 à 10, l’énervement dans lequel vous place une situation. Attachez-le sur vos tempes, et donnez vos scores face aux événements suivants : (a) on vous coupe la parole (b) on vous demande quelque chose que vous êtes déjà et ouvertement en train de faire (ex. : on vous demande de débarrasser la table alors que vous avez deux assiettes à la main, on vous colle une carte 3eme âge sous le nez alors que vous n’avez déjà plus qu’une fesse sur le siège du bus) (c) on vous demande une précision alors que vous avez été parfaitement clair (« un menu Royal Cheese sur place, normal, avec un coca et des frites » « Ok. Et la boisson ? ») (d) on répète votre dernière phrase sur un ton ironique.

Pfff. Déjà, tu pourrais faire des questions plus courtes, c’est mon blog, ici, pas le tien.

Sinon : a-8 b-5 c-4 d-3 touché-coulé.


9) Etes-vous repoussé ou consterné par une partie de votre corps ?

Pas vraiment. Consterné par ma dentition, oui, forcément, mais je ne considère même pas ça comme une partie de mon corps, ce sont des saloperies de corps étrangers mal conçus. Sinon, il y a aussi la forme de mon crâne, mon cuir chevelu pas assez productif, la forme générale de mon visage, etc.


10) Est-ce qu’il a existé une partie de votre vie où vous sentiez immortel ? Avez-vous l’impression de davantage penser à la mort avec le temps qui passe ?

Je ne crois pas, et non, au contraire. M’enfin, j’y pensais sûrement pas dans les mêmes termes que toi, quand j’y pensais.

L’idée n’est pas très originale, mais la réalisation est impressionnante : aucun défaut de raccord, il a dû falloir en passer, du temps, à tout étalonner et redimensionner comme il fallait.

Ahh, enfin une alternative intéressante et innovante au débat idiot, stérile et inutile sur la francisation du mot blog : j’ai pensé à un chouette terme en sindarin pour “weblog” : lamarf.

Ca en jette, lamarf, non ? Je trouve que ça sonne bien, moi. Par contre, il faudrait trouver les variantes, parce que je ne risque pas de les inventer tout seul, pour photolog, fictionlog, et tous les autres dérivatifs qu’on peut trouver.

Et puis il faudrait aussi que je voie au moins le film Lord of the Rings (remarquez, on l’a en DVD, je pourrais le regarder si je voulais… mais ça doit être plein de mouvements de caméras magnificents qui vont saccader à mort sur mon PC) avant d’envisager de renommer blog en lamarf dans le menu. Mais ça me plairait bien..

Note to self : ne pas acheter de vêtements juste avant de faire un régime. Oui, bien sûr, au moment où je les ai achetés, je n’avais pas encore prévu de le faire, ce régime. Mais, résultat, le pantalon me tombe aux chevilles, et j’ai dû poignarder la ceinture au pic à glace pour réussir à la fermer (et encore, je n’ai pas prévu assez serré, mais j’ai la flemme de passer une heure à refaire des trous là où il faudrait).

Par contre, soit je n’ai maigri de la taille, soit je n’avais pas essayé le t-shirt, parce que je rentre juste dedans (pff, et les manches sont trop courtes, zut).

5 octobre

Le blog est fermé temporairement. Ou pas. Suspense. Ou pas. Peut-être pour la nuit, peut-être pour dix ans. Ou pas.

C’est comme ça, et je ne lirai probablement pas non plus mes mails pendant la période correspondante, donc n’attendez pas de réponse si vous écrivez. Désolé, je sais, c’est nul, mais c’est la vie. Ou pas.

Voilà, la fermeture est terminée (ne m’accusez pas de fausse sortie, hein, j’avais bien dit que c’était probablement une fermeture temporaire). Amputé d’une cinquantaine d’articles trop personnels, et si jamais dans un mois ou deux je me remets à dériver vers des choses trop intimes, si je n’arrive pas à me retenir, ça sera une fermeture définitive, pour le coup. Mais, bon, ça va, on devrait s’en sortir.

Au passage et c’est logique, le moodlog saute aussi.

Ah, ben… comme quoi, tout arrive, je viens de découvrir qu’Eudora permettait bien de demander un accusé réception quand on envoie un mail. Ce qui est dommage, c’est que ce n’est pas automatique, qu’on ne semble pas pouvoir le mettre par défaut, et surtout que c’est mal géré, puisque pour chaque notification, au lieu de mettre une icône appropriée dans l’outbox, on reçoit un mail qui dit textuellement que le message a bien été lu. (Ce qui suffit à justifier que l’option ne puisse pas être activée par défaut, ce serait trop le bordel.) Enfin, ce qui compte, c’est qu’à l’avenir, si je n’oublie pas de cliquer sur le bouton kivabien, je pourrai savoir si mon correspondant me fait la gueule ou si c’est mon serveur mail qui a encore fait des siennes…

Ah. Il semblerait que le prénom Daria existe vraiment, et même que ce serait sa fête aujourd’hui ? Bonne fête Daria !

Bon, voilà, j’ai un compte laposte.net pour me servir de leur SMTP… Cette saleté, bien sûr, m’impose de mettre mon nom de famille dans l’adresse, donc de l’envoyer à tous mes correspondants même si je n’ai pas envie — mais, de toute façon, mon nom et mon adresse postale sont déjà dans le whois de garoo.net, alors ça ne change pas grand chose, après tout.

Tout ça parce que les SMTP d’OVH semblent bouffer mes messages une fois sur deux, sans renvoyer de message d’erreur, poliment, comme la plupart de mes autres correspondants (ben ouais, je sais bien que ça n’inspire pas confiance, un serveur mail autonome sur une adresse AOL, mais la moindre des choses serait au moins de me le dire, au lieu d’ignorer le message discrètement).

Est-ce qu’il y a des serveurs mail qui considèrent laposte.net comme un serveur de spam ?

Oh, zut, j’ai vendu les papiers ultra-importants qui pouvaient vous sauver, Logan et toi, je suis vraiment désolé, je savais pas !

Non mais franchement… c’est du niveau de la plus infâme des sitcoms des années 80, ça. Sortir une pirouette pareille dans Dark Angel, c’est pathétique.

Dites, les modèles des pubs Calvin Klein, ils les fabriquent spécialement et les détruisent ensuite, non ? C’est ça, hein, c’est pas naturel, si ?

6 octobre

Urgences (8.09—8.10)

Ils ont écrit un bel épisode de départ à Benton, sympathique, joli épisode de Noël. Et la relation entre Weaver et le pompier, euh, la pompier, pompière, bref, je sais pas, mais elle, quoi, commence de façon assez mignonne. Mais, franchement… Carter et Susan ? Ca sort d’où, ça ? Comment il peut oublier Abby comme ça ?

7 octobre

24 (1.07—1.08)

Oh, il fait jour ! Ca fait bizarre… Bon, l’histoire repose de plus en plus sur des facilités scénaristiques. Comme le fait qu’ils travaillent directement sur la carte, sans copier les données sur ordinateur ; qu’ils ne vérifient pas que Nina est morte, ce qui serait vraiment élémentaire ; que ce soient deux concours de circonstance qui permettent de démasquer Jamey ; que les caméras de surveillance soient piratées, mais pas les lignes téléphoniques. Et encore, le pire n’est pas là : il faut croire que le gentil candidat Palmer est un bon père de famille prêt à sacrifier ses enfants pour garder une demie chance d’être élu ; qu’un groupe, probablement d’extrême-droite, décide d’attendre que Palmer soit candidat officiel pour le tuer, quitte à déclencher la deuxième guerre civile de l’histoire des Etats-Unis ; et, surtout, que le chef du CTU, un homme irréprochable, un vrai héros, soit prêt à trahir tout le monde et à risquer de compromettre totalement sa mission pour sauver sa fille. Les héros ne font pas ça, en théorie, si ?

Et pourtant, malgré tout ça, la série reste un chef d’oeuvre. Superbement réalisée, jouée, un monument de télé. Peu importe que le scénario ne soit pas parfait, et que tous les détails de l’histoire n’aient pas (d’après ce que j’ai lu) été écrits à l’avance : 24 est une excellente série.

8 octobre

J’ai envie de dépenser… d’acheter des périphériques pour mon ordinateur, des vêtements, une voiture, une maison, un iBook et un mari d’un pays de l’Est. Mais, pour tout ça, il faudrait que je bosse ou que je gagne au loto, et je crois que dans les deux cas c’est assez mal parti. Je suis même prêt à vendre mon corps : pour 150 €, vous pouvez m’inviter à boire un verre dans un bar ; pour 500 € vous pouvez m’inviter au restaurant (et le transport est inclus dans le prix, c’est une affaire). Alors ?

9 octobre

Je rêve, ou j’ai oublié de parler des épisodes d’Ally de la semaine dernière ? Je ne sais plus à quoi j’ai été occupé… et, pourtant, je me souviens bien les avoir vus. Même que c’était un développement important : fin de série, on solde tout, et voilà qu’on donne une fille à Ally. Un enfant ! Suffisamment vieux pour qu’elle n’ait pas besoin de pouponner, et je dois avouer que l’histoire inventée pour nous épargner grossesse, biberons et couches est plutôt astucieuse. Et le pire, vous savez ce que c’est, le pire, dans cette histoire ? C’est que ces deux épisodes étaient plutôt bien, que j’aime assez la façon dont on lui colle un enfant, et le fait qu’elle devienne mère. Ca se confirme, la série va vraiment redevenir bien juste à temps pour qu’on verse une larme lors du dernier épisode. (Si au moins on pouvait en dire autant de X-Files…)

Au passage, je me demande s’ils n’ont pas eu l’idée en voyant l’arrivée de la soeur de Buffy. Ca ressemble, quelque part, non ?

Est-ce que je dois considérer que le fait que je ne reçoive plus de suggestions de mots d’un instant indique que ça n’intéresse plus grand monde ? Oui, je sais que si j’avais mis en place un système permettant d’inscrire les participants, je pourrais répondre à la question tout seul, mais, voilà, je ne l’ai pas fait, et ce n’est vraiment pas en ce moment que je vais être motivé pour le faire…

Figurez-vous que j’étais en train de lire le post d’Agapi sur les Flanby, et que j’ai réalisé que je ne savais plus si enfulte était un vrai mot ou une invention des Robins. Voilà. Vous vous êtes figuré ? Ben c’est bien.

Alias (1.11—1.12)

Au secours. Au secours, au secours, au secours. Ce n’est pas une série d’espionnage, c’est un soap condensé, où un épisode concentre l’action de deux années de soap normal. Oh, Sydney est toute fière de son père. Oh, zut, son père a tué des agents de la CIA. Oh la la, zut alors, son père a justement (!) tué le père de Vaughn (merde alors, ce que le monde est petit, c’est effrayant). Oh mais ça alors, Devlin a un visage. Euh, non, c’est pas ce que je voulais dire. Oh mais ça alors… l’agent du KGB pas le père de Syd… mais sa mère. Aaaaaarg. Bon, pour la suite, j’ai beaucoup moins suivi, parce que je n’ai pas arrêté de me tordre de rire pendant un bon quart d’heure — j’ai juste entrevu Quentin Tarantino en guest-star obèse dans un second épisode qui, à part la présence de l’ex-cinéaste précité, n’était pas mauvais. Mais, franchement… sérieusement… euh… non, je n’arriverai pas à être sérieux, alors je vais plutôt citer un message sur Usenet :

Sloane : Obi-Jack ne t’as pas dit ce qui était arrivé à ta mère.
Sidney : Il m’en a dit assez. Il m’a dit que vous l’avez tué !
Sloane : Faux… JE suis ta mère.
Sidney (interloquée) : Non… c’est impossible…
Sloane : Lit dans ton coeur, tu saura que c’est vrai.
Sidney : Nooooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnnn.
Sloane : Sidney… tu peux détruire le SD6… il l’a prévu. Rejoint-moi
du côté obscur et gouvernons le monde comme mère et fille.

The X-Files — John Doe (9.07)+

Pff… ce pauvre Doggett ne sait plus quoi inventer pour se faire remarquer, maintenant. Oh, il y a plein de trucs jolis dans le mini-catalogue BHV qui accompagnait mon Télérama cette semaine. Mais qu’est-ce qu’ils ont filé à bouffer au responsable de la photo de X-Files ? On est censés être au Mexique, pas sur Mars, que je sache, ils n’ont pas trois soleils nucléaires qui s’acharnent sur eux, là-bas, si ? Je veux un appartement rue de Rivoli, comme tout le monde, entièrement meublé au BHV avec quelques bouts d’Ikea dedans parce qu’on n’est pas une vraie tapette si on n’a pas des étagères avec un nom nordique. Des petites lampes acidulées, des rideaux aux couleurs franches, une grande table en verre et du papier peint blanc sur les murs. Oh, comme c’est mignon, voyez-vous, Doggett’s wife is played by Robert Patrick’s real wife, Barbara Patrick. Il faut vraiment que je gagne au Loto, je veux un revenu minimum de 3 000 € par mois pour pouvoir me payer l’ameublement, le loyer et tout ce qui va avec (la chirurgie esthétique et l’abonnement Gymnase Club modèle intensif aussi, parce qu’il va bien falloir s’en servir, de l’appartement). Et, en plus, il n’y a pratiquement rien de surnaturel dans cette histoire, mais comment peut-on faire une dernière saison de saisie aussi mauvaise ?! Vous vous rendez compte qu’il suffirait d’un coup de piston au démarrage (euh… ahem… sans commentaire, merci) et je pourrais à la fois sauver X-Files grâce à l’intelligence de mes scénarios et me payer plein d’appartements immenses un peu partout avec le salaire que cet abruti de Carter me verserait. La vie est trop injuste.

10 octobre

Ally McBeal (5.14—5.15)

Deux bons épisodes, qui confirment la tendance de ce milieu de saison, mais, tout de même… Glenn et Jenny, qui prenaient le premier plan au début de la saison, sont virés comme ça, directement, presque sans états d’âme ? Pas un pot de départ, pas une chanson, rien, virés comme des malpropres ? Ils auraient pu effacer les personnages sans rien dire, ils l’auraient fait, sans se poser de question. Pour le reste, des moments drôles, des moments émouvants, et une belle scène qui montre que Calista Flockhart reste une bonne actrice, quand on se donne la peine d’écrire des scènes qui veulent dire quelque chose…

11 octobre

Et hop, un nouveau layout (que vous pourrez voir quand Online aura décidé de ne plus planter), avec de la couleur, yay ! J’en avais marre de ce gros pâté gris, alors voilà un gros pâté violet avec une photo de ciel que j’avais faite l’autre jour (au passage, j’ai appris à rattraper une photo de ciel gris pour en faire un beau ciel bleu, même si ça ne se voit pas, là, sur le layout, je suis bien content de moi). Et… voilà. Dans les versions originales, il y avait une grande photo de moi qui vous toisait de haut, mais, finalement, bah, non, parce que déjà que la page d’accueil de brunmarde+ me fait peur, je ne vais pas en rajouter chez moi. Vous ne trouvez pas ça follement original et sans précédent, une photo de ciel en fond de page ?

Bon, allez, je m’ennuie trop, alors, voilà, questionnaire. Ca occupe, c’est bien, ça remplit sans avoir besoin de penser. Ca fait un moment que je me dis qu’il faut que je note les questions dans les interviews que je regarde à la télé, ou que je lis dans la presse, mais j’en vois peu, et je lis encore moins, donc je n’ai pas encore eu l’occasion. Alors, dans l’immédiat, on va se contenter des questionnaires chain mail.

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Garoo n’aime pas : les gens qui lui disent qu’ils ont lu son site, puis n’ont rien d’autre à dire que Comment ça va ?

J’ai encore et toujours envie de lancer un blog, parallèle, anglophone… d’autant plus depuis que j’ai reçu, hier, un mail de ma mère commentant un de mes articles. Ahem. Bon. Je ne sais même plus à quel niveau je bloque le plus, sur le principe… Déjà, il faudrait trouver où l’héberger (si c’est pour le mettre sur garoo.net, ou un autre domaine à mon nom propre, ça ne sert pas à grand chose de déménager). Mais, si je pars incognito, qu’est-ce que je vais faire de mes lecteurs existants ? Et, bien sûr, qu’est-ce que je vais faire du blog garoo.net ? Rha, j’en ai marre de me poser des questions, j’aime pas, c’est fatigant et ça fait mal à la tête. (Et avec tout ça, je parle dans le vide, Online ne marche toujours pas — par miracle, le serveur de bases de données tourne sans problème, et d’autant plus sans problème qu’aucun site n’y accède, donc je peux poster.) Si je fais un blog en anglais, qui raconte ma vie, hébergé sur Free, vous allez me reconnaître, ou pas ? Et, si j’ouvre un sous-compte Free, est-ce qu’on peut facilement remonter jusqu’à moi, ou est-ce que ça suppose d’être administrateur système chez Free ? (Notez que je connais l’administrateur de Free, ou quelque chose comme ça, mais heureusement il ne doit pas se souvenir de moi.) Ouais, je crois que je vais faire ça. Du coup, c’est un peu con de l’avoir annoncé ici, non ? Si. Mais c’est pas grave, aux dernières nouvelles ma mère ne parle pas anglais. (Je sais, elle n’est pas la seule, mais désolé pour les dommages collatéraux, il y a des impondérables.) C’est Free ou Blogspot… et j’ai plus que moyennement confiance en Blogspot. C’est Free ou j’arrête de raconter ma vie sur le web… et je suis bien trop exhibitionniste pour arrêter. Bon, ben ça va être Free, alors, je crois bien. Pff, non, ça ne peut pas être Free, si c’est pour que tous ceux dont je parle dans le blog tombent dessus, ça ne sert à rien. Ouin, j’en ai marre, j’aurais dû faire la séparation entre garoo et ma vie depuis le début, maintenant c’est trop compliqué.

Garoo n’aime pas : les couvertures de magazine qui le regardent pisser. Pourquoi ils se sentent obligés de mettre des people regardant droit dans la caméra sur tous les magazines télé ? Et encore, j’ai de la chance quand, en retournant le machin (euh, celui qui me regarde, pas mon machin à moi) je ne tombe pas sur une quatrième de couverture qui me regarde dans les yeux aussi (oui, dans les yeux, ils ne sont pas si pervers que ça).

12 octobre

J’aurais dû prévenir, peut-être, pour Paca, que Claire Chazal était interviewée ce soir dans Ombre & Lumière ? Ben c’est trop tard. En tout cas, en la voyant parler, je m’aperçois que cette espèce d’amourette de jeunesse n’était pas totalement injustifiée : j’aime assez la façon dont elle parle, dont elle raisonne (enfin, je ne dis pas ça comme si on était faits pour être amis, ou encore moins comme si je l’admirais — j’ai du mal avec les ambitieux, pour des raisons qui… euh, sont évidentes, non ? De toute façon, c’est réciproque, les ambitieux me méprisent, alors comme ça on est tranquilles chacun de son côté.). J’aime assez quelqu’un qui peut dire, de façon apparemment assez sincère, qu’elle sait très bien que si ses romans sont publiés, achetés et lus, c’est juste parce qu’elle est connue. Une petite surprise au passage parce que, comme me dit Matt+, je ne lis pas Gala : je rêve, ou c’est pratiquement officiel que le père de son fils est un certain collègue à elle, pas mal célèbre ? C’est bizarre, je n’arrive pas à les voir ensbmle, je n’arrive pas à l’imaginer elle, façon Ally McBeal, se disant qu’elle veut impérativement un enfant et que lui seul pourra être le père.

Je ne commente pas régulièrement Star Academy, mais je voulais juste dire une chose : les élèves de cette année sont quand même assez bluffants. Sur le Musique du début (les élèves de l’année dernière étaient largement capables de saccager la leur, de musique, trois mois après avoir commencé à l’apprendre), sur le tableau New York, New York (Nolwenn qui chante à deux mètres du sol comme si de rien était, moi, ça m’impressionne), et de façon générale quand ils chantent de leur côté… à part quelques couacs (et Jérémy a beau être mignon, sympathique, attendrissant et tout, s’il apprenait à chanter, ça ne ferait pas de mal), l’ensemble est vraiment pas mal. La saison dernière, il avait fallu forcer pour trouver une chanteuse capable de tenir une année de carrière en attendant la relève, mais là ça va être le contraire, ils vont avoir du mal à ce que chacun ne phagocyte pas les ventes de l’autre. Bien sûr, ça a été dit ici et là, c’est plus difficile pour le public de s’identifier à de vrais artistes qu’à des branleurs… mais, pourtant, l’audience semble est toujours au rendez-vous, non ?

Tiens, j’ai envie de lancer un weblog à plusieurs (vous en faites pas, ça va me passer). Pour le thème j’hésite entre l’ennui+ et le sexe +. Non ?

Y’a des jours qu’ils sont longs, mais longs…

Dark Angel — Brainiac (2.10)+

Ah, d’accord, l’idée, cette saison, c’est donc de recycler les scripts les plus pourris de X-Files, y compris le coup de high scores de borne d’arcade. Et le freak de la semaine est donc… un médium probabiliste amoureux de Max dans… une enveloppe furtive. Ahem. Voilà, donc, bien sûr. Au secours. Non, pas d’autre commentaire, parce que, euh, franchement… laisse tomber. Et cette nouille de Max qui, bien que prévenue, enfonce quand même la porte d’un coup de pied, c’est logique, bien sûr.

Dites, Alec aurait pris un peu de joues, ou c’est juste moi qui deviens insupportablement difficile tellement je suis frustré ?

Je ne demande pas grand chose, vraiment, je voudrais juste revenir à l’âge de 21 ans pour recommencer en ne faisant pas deux ou trois conneries qui se sont accumulées, là. Je sais bien que ce serait le bordel si tout le monde pouvait obtenir ça mais, après tout, je ne demande pas à ce que tout le monde puisse le faire, juste moi. Hein ? Allez, soyez cools… Il y a aussi quelques petites choses que je supprimerais de la vie des autres au passage, pour leur arranger la vie, avouez que ça serait sympa. Non ?

Ces jours-là, je me demande comment je fais, les autres jours, pour m’ennuyer moins. Pourquoi est-ce que, des fois, les secrets du temps m’échappent ? Pourquoi je n’ai particulièrement rien envie de faire aujourd’hui, alors que les circonstances ne sont pas différentes d’hier ou il y a une semaine (bon, si, elles sont différentes sur un point, c’est que je n’ai pas de layout à refaire pour garoo.net, là, tout de suite). Pourquoi je me suis levé du mauvais pied aujourd’hui ? Pourquoi je me suis levé aujourd’hui ? Pourquoi je ?

On fait du Coca sans sucre, des chewing-gum (c’est invariable ? j’hésite) sans sucre, du beurre sans beurre… pourquoi est-ce qu’il n’existe pas de Regalad sans sucre ? Je suis sûr qu’on devrait pouvoir trouver des ingrédients qui permettraient d’obtenir un produit à peu près comparable… Je veux juste me remplir la panse, moi. Il n’y a qu’à les faire en plastique parfumé, comme ça on pourra les manger sans grossir.

13 octobre

Mais pourquoi je ne gagne jamais rien au Loto ?!

Nous vivons dans un pays athée. Entendu dans Boston Public. Je me marre. Quel comique, ce Kelley, tout de même.

14 octobre

24 (1.08—1.09)

Deux épisodes en fait assez creux, qui manquaient d’immenses révélations, et qui débordaient un peu trop de glauque, mais, bon, faut bien varier les plaisirs. Pas grand chose à en dire, si ce n’est qu’on se demande comment Bauer et la femme qui le remplace peuvent être à ce point différents : c’est vrai, elle, je l’imagine assez mal dans une fusillade ou jouant la Nikita. Alors, pourquoi Bauer est-il si différent du directeur normal et, surtout, comment est-il arrivé à ce poste ?

J’ai un début de fièvre… je ne sais pas si c’est parce que je n’ai pas encore repris l’habitude de sortir avec une veste, ou parce que je passe trop de temps sur Netmeeting sans chauffage dans ma chambre (j’aurai l’occasion d’en reparler, du chauffage — pour ce qui est de Netmeeting, je crois que tout le monde a bien compris que je ne rentrerais jamais dans les détails), ou parce qu’au dernier lavage mon pull de pyjama a perdu la moitié de son épaisseur en peluches, ouin, il est tout mince maintenant et j’ai froua.

Je sais qu’on s’en tape, mais c’est mon blog. Et puis c’est ça ou je ne poste rien, parce que je n’ai rien à dire. Je ne vais pas passer toutes mes soirées à raconter que j’ai failli de peu faire du sexe aujourd’hui et que finalement ça ne s’est pas fait, si ?

Sortir or not sortir… euh, on dirait bien que je me suis déjà répondu. Je crois que je n’ai pas encore fini d’explorer tous les angles de mon découragement, il faut que j’approfondisse encore un peu. C’est un boulot à plein temps, ça.

Bon ben voilà, j’ai mangé, j’ai l’estomac plein (de poulet, mais un peu trop gras), je ne peux rien avaler de plus, je ne peux pas manger à nouveau, il faut que je trouve autre chose à faire, j’ai pas envie, je voudrais pouvoir descendre des pots entiers de Nutella et de Ben & Jerry’s les uns à la suite des autres sans jamais m’arrêter.

Ah, ouais, y’aurait la solution de se faire vomir, mais, quand même, c’est dégueu. Et puis j’ai toujours voulu me retenir de devenir alcoolique ou drogué, c’est pas pour me retrouver anorexique.

15 octobre

L’incroyable voyage de M. Bush

Un reportage fascinant, ce que tout le monde savait déjà vu la presse à laquelle il a eu droit (au passage, ils auraient pu passer en VO, mais bon…). Pas la peine de s’attarder sur le fait qu’absolument aucun engagement politique n’entre en compte sur les dix-huit mois de la campagne, ce n’est pas une surprise, on savait déjà que Bush n’avait pas été élu sur un programme.

Ce qui est plus étonnant, en revanche (surtout pour nous, qui ne nous sommes intéressés aux élections qu’après le vote), c’est qu’on commence à mieux comprendre comment Bush a été élu : ce n’est pas juste un benêt dans lequel les électeurs se sont reconnus, c’est aussi quelqu’un de drôle, presque sympathique, et avec, effectivement, comme ça a été dit, mais je ne l’avais jamais cru jusqu’ici, du charisme. Nul pour les discours, mais très doué pour les rapports humains. Et, vraiment, plutôt drôle : s’il ne trouve pas de contrat à plein de miyons de dollars pour son autobiographie quand il quittera la Maison Blanche, il pourra au moins se reconvertir en animateur de talk-show, il a toutes les qualités pour.

Surprenant, aussi, son changement total d’attitude avec les journalistes du jour au lendemain, lors de son investiture comme candidat républicain. Détendu, souriant et drôle avant, plus distant et se surveillant beaucoup plus après, on a vraiment l’impression qu’avant les primaires il n’imaginait pas une seule seconde être présidentiable, et qu’il jouait simplement à la campagne, à avoir des beaux jouets-journalistes comme son papa avait. Et, d’un coup, il se retrouve candidat officiel et doit bosser, ouhlala, c’est chiant de bosser, c’était plus fun avant, doh !

Et, bien sûr, il y a la partie déprimante (enfin, outre le fait que Bush soit président, mais ça on le savait déjà). J’aime beaucoup l’ambiance chez les journalistes de campagne, ce côté colonie de vacances pour intellos, c’est plaisant, ça donne envie de faire ce métier, juste pour le plaisir de plaisanter avec des gens pas trop bêtes au sujet de la reproduction des sandwiches à la dinde, juste pour le plaisir de discuter entre collègues des incapacités de Bush, de son manque de vision politique, tout ça. J’ai dit déprimant ? Oui : ils sont tous là, à parler entre eux, à critiquer Bush, sauf que rien, absolument rien de tout ça ne ressort de leurs articles. Ils continuent à faire leur boulot tranquillement, en gardant leurs doutes pour eux, alors qu’ils auraient certainement pu faire la différence au moment de l’élection. Tout ça pourquoi ? Parce que Gore était moins charmeur avec ses propres journalistes de campagne que Bush. Eh oui, Bush a vraiment gagné grâce à son charisme, et ce n’est pas même pas en étant démago avec le public, c’est juste en étant gentil avec une cinquantaine de journalistes. Vive la politique, non ?

A part ça, j’ai envie de donuts. Et d’un écureuil. Et de donner des miettes de donuts à un écureuil. Et de lunettes mauves.

Ah ben voilà… je viens seulement de réaliser pourquoi je n’aime pas l’interface de Phoenix : il n’est pas skinnable de fond en comble comme Mozilla, mais n’utilise pas non plus les contrôles standard de Windows, ce qui fait que Windowblinds n’a aucune prise sur lui. Du coup, je me retrouve avec des boutons moches, des scrollbars moches, etc. Beurk, pas beau Phoenix, pas de Phoenix pour moi, même si ça fait bizarre d’avoir un mini-Mozilla qui se lance presque instantanément quand on clique sur l’icône. Après tout, m’en fiche, vu que le browser est toujours lancé sur mon ordinateur.

Dites, le G Squad, là, sur la troisième photo, qui inaugurait le rayon gay du Megastore du Louvre… c’est pas le même G Squad qui passait dans Exclusif il y a quelques années (j’ai regardé Exclusif, moi ? euh… on dirait, pourtant je ne m’en souviens pas, à part ça) pour parler de sa grande histoire d’amour avec sa manager qui aurait pu être sa mère ? Cherchez l’erreur…

Remarquez, quand je dis erreur, c’est pas le mot auquel je pense en le voyant en photo, hein.

Remarquez, quand je le vois sur la photo avec la main sur l’épaule de Thomas, si, c’est un peu à ce mot-là que je pense, mais, bon…

Remarquez, et je sais que vous avez remarqué, aujourd’hui, je putifie. C’est parce que j’ai mal à la tête, je ne sais pas si ça déforme mon jugement ou si je me révèle, mais c’est comme ça et pas autrement, vous n’avez pas le choix.

Faut que j’arrête, faut absolument que j’arrête, faudrait que j’arrête… ces chieurs, sur caramail, ils vont vraiment réussir à me rendre aussi sale con insupportable qu’eux !

16 octobre

Merde, c’est vrai que je ne poste pratiquement plus rien, et que le peu que j’écris est assez inepte… Que voulez-vous, il ne m’arrive rien ces temps-ci (comme je disais plus tôt, tous les soirs je suis à deux doigts de faire du sexe, et puis les circonstances aidées par mon manque de motivation font que… bah, j’ai pas envie de baiser pour baiser, ça m’ennuie — et pourtant, je n’ai pas non plus envie de devenir abstinent, mais, bon, je crois que préfère rester encore un peu sur le souvenir d’il y a quinze jours, il est encore trop présent pour qu’une autre relation ne soit pas totalement décevante) et tous ls blogs que je lis, news comprises, sont assez mous en ce moment, je n’ai rien à commenter. Et parler des séries commence à me gonfler…

Non, je vous rassure, je ne suis pas du tout en train de préparer une fermeture du blog. C’est juste pour dire que c’est normal que je poste peu, souvenez-vous plutôt de quand mon blog était un peu intéressant, il n’y a rien de tel que la nostalgie.

Alias (1.13—1.14)

Pas de discussion en profondeur, juste quelques détails… Je ne sais pas si c’est Tarantino qui en fait des caisses ou si le personnage est écrit comme ça, mais il est insupportabl ; c’est un peu n’importe quoi, tous ces services secrets parallèles qui n’ont rien d’autre à faire que de se battre autour de Rambaldi, c’est digne de X-Files, pas d’une série d’espionnage ; le code de la salle informatique inchangé en 8 ans, je ne dis pas que c’est impossible, mais c’est quand même assez peu probable ; et quel homme, ce Sloane, tout de même, se faire couper un doigt, comme ça, pour le plaisir !

Hey, look: Sloane gave me the finger.

X-Files — Hellbound (9.08)+

Oups, je réalise que jusqu’ici j’ai bêtement récupéré les numéros d’épisodes sur tvtome, et que donc les précédents sont référencés par leur numéro de production, pas par ordre de diffusion. Bon, en même temps, on s’en fiche (pour le coup, même moi), mais fallait quand même que je le note, parce que, sinon, c’était pas noté, et c’était grave, que ce soit pas noté. Hein. Voilà.

Qu’est-ce qu’il est beau, tout de même, le générique de la saison 9. Ca fait un moment que j’ai envie de me mettre à After Effects pour faire des choses comme ça, mais, d’une part, sans caméra DV ni carte de capture vidéo, ça ne sert à rien, et, d’autre part, sans connexion haut-débit, ça sert encore moins. Je ne vais pas mettre en vente des courts-métrages sur CD, quand même (quoique, maintenant que j’y pense, ça m’amuserait bien… mais, bon, on en revient au fait que je n’ai pas de DV, et que ce n’est pas du tout dans mes priorités d’achat).

Par contre… pourquoi est-ce qu’on s’ennuie autant ? Comment c’est possible ? Je suis sûr que, si je voulais écrire un histoire aussi soporifique, je n’y arriverais pas, malgré tout mon talent (talent à écrire des choses sans intérêt, je veux dire). Et ce n’est pas un problème lié à l’histoire : des gens qui meurent (ou pas) écorchés vifs parce qu’ils sont nés le mauvais jour, c’est susceptible d’intéresser, voire de faire peur (ça fait bien longtemps que les X-Files ne font plus peur, tiens), de chaque épisode ou presque on pourrait tirer un téléfilm, au minimum regardable… il y a vraiment un problème au niveau de la réalisation, ils ont pris une tendance qui était originale au début, et a fini en maniérisme détruisant tout l’intérêt de la série. Un budget pareil pour ça…

Tiens, ça me donne une idée. Si quelqu’un(s) fournit une ou deux DV et un ordinateur capable de faire le montage, on fait des remakes d’épisodes de X-Files, mais en bien. Ca serait une occupation intéressante, non ?
(Juste après que j’ai posté ça, il y a une bande annonce pour Blair Witch, c’est un signe…)

17 octobre

De plus en plus fort, Oz+… Pas de commentaire précis à faire, et c’est plutôt un bon indicateur.

La première fois que j’ai vu ce message, j’ai eu un peu peur. Je me suis demandé s’il y avait une faille quelque part, si j’étais en train de me faire attaquer de partout, si mon écran allait imploser. Et puis j’ai relu le message, et réalisé que ça ne ressemblait pas tellement à une déclaration de guerre (bien que ça parle de virus).

Et puis je l’ai reçu une deuxième fois. Et trois, quatre, cinq fois, et j’ai fini par comprendre que ce n’était bien que du spam. Et voilà : c’est tout nouveau tout beau, ça utilise le Messenger Service (qui n’a, malgré ce que le nom pourrait faire penser, rien à voir avec MSN Messenger) qui est inclus dans Windows 2000, XP, et peut-être d’autres.

A priori, pas de quoi paniquer, il n’y a rien de dangereux dans le fait qu’on puisse vous envoyer des messages comme ça. C’est juste que, si ça se répand, ça va devenir très, très désagréable… Donc, l’information qui compte : comme dans 99,9 % des cas de figure vous ne devriez jamais avoir besoin du Messenger Service, vous pouvez aller dans l’administration des services (cherchez, vous trouverez, c’est le bordel, Windows, mais c’est normal), et désactivez-le.

Vu que ça a l’air tout jeune et que j’en recevais déjà un par soir, je crois que ça va vite être très populaire, ce machin, en attendant que Microsoft distribue un patch désactivant par défaut le service kivapabien.

18 octobre

Ah, ça y est, je me rappelle pourquoi j’aime l’hiver : je dors douze heures sur vingt-quatre, et je somnole le reste de la journée. C’est le pied, j’ai deux fois moins de temps à meubler, je m’ennuie moins, les journées sont plus courtes, youpi, vive l’hiver.

19 octobre

Flippant.

Tiens, moi aussi il va falloir que j’ouvre un mini-blog avec juste des liens sur lesquels je n’ai rien à dire mais que j’ai envie de lienner quand même ? Ou est-ce que, quand on en est à vouloir poster des liens sans commentaire, ça veut dire que c’est le début de la fin ?

Je penche assez pour la deuxième explication. Je pourrais vous dire que ce lien me fait flipper, et chercher à comprendre, et expliquer, pourquoi, mais j’ai la flemme. Enfin, j’ai d’autant plus la flemme que les raisons sont relativement évidentes, mais, en temps normal, je serais quand même capable de vous pondre un pavé sur ça. Enfin, un pavé plus intéressant que celui que je suis en train d’écrire pour meubler.

On écrit mal quand on est déprimé. Enfin, en tout cas, moi. Pour être exact, déprimé n’est pas le mot, mais, là aussi, j’ai la flemme de trouver celui qui colle précisément.

Ah, oui, je crois que le mot serait plutôt découragé. La différence est relativement mince, mais elle est quand même différenciante, cette petite. En gros, je ne ressens pas le besoin impérieux de sauter par la fenêtre, là, tout de suite, dans l’urgence ; c’est juste que je, euh… m’en fous, voilà, c’est mon humeur générale du moment : m’en fous. La troisième guerre mondiale peut éclater sur Paris, je peux gagner au Loto, mes ordinateurs peuvent… ah, non ! Pas mes ordinateurs, ni ma télé, ça, j’en ai vraiment besoin. Pour m’en foutre, justement, du reste, j’ai besoin d’avoir de quoi m’occuper un minimum l’esprit entre deux tablettes de chocolat.

Tiens, ma chaîne hi-fi bugge, maintenant. Yipee.

C’est pas un peu ridicule d’appeler tout ce qui joue de la musique une chaîne high fidelity ? On ne devrait pas bannir cette expression ?

Et vous vous rendez compte que je me suis débrouillé pour rater le premier épisode de la saison 5 d’Ally qui déclenche des discussions sur les forums ? Il aurait plus manqué que je rate l’élimination de Nicolas de Popstars 2 — pour ça, je suis tranquille, vu qu’il devrait rester jusqu’au bout. (En même temps, c’est dommage, il n’aura pas besoin qu’on le console.) (Par contre, pour ce qui est de Jerem’, maintenant que je l’ai entendu discuter avec son frère au téléphone, j’ai pu envie du tout du tout.) (Oh merde, qu’est-ce que la discussion devient passionnante, ici… je me demande bien pourquoi vous restez.)

Euh, attendez, je ne comprends pas bien le concept du clip promotionnel, ou ils ont changé le prince charmant de Cindy pour faire plus djeune ? Remarquez, pour jouer le grand amour de Cindy-Lââm, côté charisme, tout peut être mieux que Frank Sherbourne, mais ça fait quand même un peu bizarre, non ?

Un petit jouet, si vous ne savez pas quoi faire, utilise Babelfish pour traduire et re-traduire cinq fois de l’anglais à d’autres langues, et ressort le résultat. Bon, c’est moyen constructif, mais ça occupe quand même les longues nuits d’hiver.

Et voilà un jeu qui, s’il est bien conçu dans le détail, et il y a toutes les chances qu’il le soit, va enfin nous débarrasser définitivement de cette envie idiote d’avoir une vie réelle. Je vous présente le clou de la virtualisation : The Sims Online. Construire sa maison seul ou à plusieurs, discuter avec tous les autres Sims, draguer online, faire du commerce, ce truc va remplacer à la fois les chats online et la vie réelle — le pied, enfin ! Avec un jeu comme ça, on peut se contenter du RMI pour avoir un studio en province, manger des pâtes et vivre sa vie online.

Ah, j’oubliais un inconvénient des jeux online. (Je veux dire, outre le fait que j’ai une connexion par modem.) Il va falloir payer, l’acheter, dépenser des vrais sous, pour y jouer. Je vais mettre en ligne ma wishlist Amazon.fr pour me le faire offrir à Noël, tiens.

20 octobre

C’est contagieux, France 2 aussi se met à griller le suspense de l’épisode suivant d’Urgences dès le générique de fin du premier…

Snif. C’était particulièrement fort, ce soir, Urgences. (Z’avez compris ? Plutôt que de ne rien poster, j’ai décidé de poster les inanités au fur et à mesure que je les pense… pas sûr que vous y gagniez, mais moi ça m’occupe quelques minutes par jour.) Luka remonterait presque un peu dans mon estime, pour le coup (j’ai dit presque, hein). Curieusement, dans tout ce qui s’est passé (et c’était dense), le plus émouvant était l’histoire qui était le plus hors sujet, des retrouvailles de Carter et sa mère. Voilà, y’a pas de conclusion. Je pourrais faire tout un paragraphe sur le principe du chevalier qui va foutre une raclée au méchant qui a blessé sa dulcinée, que c’est le comble du romantisme et tout, même si c’est pas bien et pas civilisé. Si ça se trouve, c’est mon seul signe intérieur de corsitude. (Quand je dis que c’est le comble du romantisme, ça ne veut pas dire que je voudrais d’un prince en armure qui botterait le cul des gens qui me font du mal, nan, nan, je me vois, moi, en chevalier, c’est dire comme je suis lucide, hein, c’est moi que je vois dans le rôle de Luka.)

21 octobre

24 (1.11—1.12)

Merde, merde, meeeeeeeeeeeeerde, connerie de merde ! Non, pas les épisodes de ce soir, mais le fait que je viens de lire le débriefing de l’épisode sur tvtome.com, et que ces cons font un énorme spoiler sur la suite de la série. Bon sang d’américains égocentriques qui ne pensent pas que quelqu’un va vouloir s’intéresser à la série dans un autre pays. Ouinnnnn, c’est la seule série pour laquelle je ne voulais à aucun prix un spoiler ! Merde, merde, merde et merde !

Bon, revenons à nos considérations intéressantes d’après épisode.

J’adore définitivement la réalisation : la séquence d’ouverture du premier épisode en split screen, avec Nina regardant Green de travers, vue à la fois de près et de loin, était superbe — quoi de mieux pour profiter du jeu d’un acteur ? J’aime aussi beaucoup l’idée du passage à tabac à coups de frein, ou Bauer qui cille à peine quand l’autre (je vais l’appeler la Sentinelle, vu qu’il n’a pas de vrai nom dans cette série-ci ?) lui tire cinq balles dessus de l’autre côté d’une vitre pare-balles. Par contre, je voudrais comprendre pourquoi les limousines ont un bouton au tableau de bord permettant d’enfermer les passagers à l’arrière — de même que j’aimerais savoir comment un coup de crosse de fusil a pu casser la vitre pare-balle de la mort (il n’est pas totalement impossible que ce genre de choc la casse, je ne sais pas, je ne m’y connais pas, techniquement, je me demande, juste). Et j’aimerais aussi savoir comment Bauer va pouvoir se sortir de tout ça : entre toutes les accusations injustes, il vient quand même d’exécuter un simple homme d’affaires un peu malhonnête dans sa limousine — si, après ça, il est encore au CTU pour la deuxième saison, c’est que les services gouvernementaux américains ont une drôle de façon de choisir leurs employés. Bon, et puis, moi, je veux une maman comme Teri Bauer.

Update : on (fr.rec.tv.series) me signale qu’ils n’entrent pas dans le camp avec la limousine blindée, mais avec la voiture de la Sentinelle, donc elle n’est pas blindée. Il faudrait vérifier, mais j’ai comme l’impression qu’ils ont commencé le voyage en limousine et qu’à un moment du tournage ils ont réalisé que ça ferait bizarre d’arriver au camp dans la limousine de Cofell.

Comment j’ai tué mon père

Si Anne Fontaine a bien un talent, c’est le casting et la direction d’acteurs (non, ça ne fait pas deux, ça va ensemble). Les deux frères et le père vont tellement bien ensemble, on tellement l’air de la même famille, qu’on se demande comment le film pourrait exister sans l’un des trois ; Natacha Régnier est incroyable en maîtresse de maison soumise, à cent lieues de ses rôles précédents ; Michel Bouquet est parfait, mais ça a déjà été dit en long et en large ; mais le plus beau, c’est que cette réalisatrice est la seule à trouver à Charles Berling, cet acteur que je déteste dans tous les rôles, des personnages qui lui collent vraiment, et dans lesquels il est vraiment bon — curieusement, ici comme dans Nettoyage à sec, il s’agit de personnages (très) peu sympathiques…

Pour ce qui est du film lui-même, par contre : Euh.

22 octobre

Je vais faire comme lui (je sais pas comment l’appeler, c’est compliqué) et raconter ma vie minute par minute. Il y a une semaine ou deux, j’avais eu une idée, de noter dans un fichier tout ce que je faisais dans la journée minute par minute et poster à la fin… J’ai pensé le faire quand j’aurais moins la flemme, mais, euh, avoir moins la flemme, ça paraît élémentaire, mais c’est pas près d’arriver. Du coup, je vais plutôt piquer sa méthode et poster au fur et à mesure, en partant du principe que, peut-être, si ça se trouve, il en ressortira des choses intéressantes. Ou pas, mais, au moins, le blog me fera moins pitié.

Après, je n’aurai plus qu’à ajouter des catégories pour que ceux qui le souhaitent puissent masquer les posts de grand-rien.

Je dis ça, mais je ne poste pas grand chose. Alors, qu’est ce que je pourrais vous raconter. Qu’à force d’avoir mangé des bonbons tout le weekend, ça fait trois fois que je vais aux toilettes et que j’en ai pas fini ? Non, quand même pas… Ou alors, que ça m’énerve quand Houra substitue des produits d’office — qu’est-ce que je vais faire de briques d’un litre d’ice tea, moi, une fois qu’elles seront entamées ? Je n’ai pas de frigo dans ma chambre, moi. Ou alors, je pourrais vous dire que mon petit frère, qui a onze ans, vient de se faire offrir un appareil photo numérique. Je ne sais pas quel modèle, mais connaissant qui je connais, ça ne doit pas être trop bas de gamme… Moi, pendant ce temps, je vais continuer à vous faire un photolog de macros avec ma webcam Philips à cent euros, si vous permettez.

23 octobre

Alors, donc, pour une fois, pour changer, je suis sorti. A onze heures du soir, je me suis tapé trois quarts d’heure de marche parce que j’avais la flemme d’attendre le bus… En rentrant après avoir, euh, fait ce que, euh, j’étais allé faire, je me suis aperçu que la lune était (presque ?) pleine : est-ce qu’il y a un rapport ? C’est quand même une coïncidence marrante…

J’ai toujours aimé marcher dans la nuit… Et je dois avouer que la pluie légère (légère, hein, je ne suis pas complètement maso non plus) complète bien le tableau, et rend vraiment la promenade agréable. Ca m’a rappelé… mes fins de soirées au Bois de Vincennes… mes nuits sur les quais… enfin, vous voyez, tout ce genre de souvenirs bucoliques de quand j’allais me promener à la nuit tombée, souvent à l’automne (faut croire que mes hormones, à moi, marchent à retardement).

Il me reste une semaine de carte orange. Est-ce qu’en sept jours je peux voir suffisamment de visages (et plus si affinités, et y’a intérêt qu’affinité, vu que c’est le but du concept) pour que ça écrase l’image de lui que j’avais dans la tête ce soir ?

Et encore cinquante essais (plus exactement, 45 essais, une heure d’attente à faire autre chose, puis cinq nouveaux essais) pour réussir à me reconnecter à AOL. Je ne comprendrai jamais pourquoi ils ont relancé une offre de forfaits illimités s’ils n’étaient pas capable d’assurer. Je sais, je suis un grand naïf, je ne comprends pas bien la logique corporate, que voulez-vous, je ne suis pas un capitaliste.

24 octobre

Alias (1.15—1.16)

Oui, bien sûr… Alors, moi, je me demande, tout ça, c’était prévu depuis le début, ou c’est qu’ils ont vu que 24 était tellement bien qu’ils allaient gravement pâtir de la comparaison dans le créneau espionnage, taupes et agents doubles, alors ils ont décidé de braconner plutôt dans le territoire de X-Files, là où il y avait de la place… Une prophétie… Tiens, justement, l’épisode de X-Files de ce soir s’intitulait La prophétie — il y a dû avoir un mélange des épisodes par M6, ou des scénarios par la production. Une prophétie… D’ici la saison 4, Sydney va empêcher l’invasion extra-terrestre de la planète, non ? Puisqu’il est dit qu’elle va anéantir la plus grande puissance, moi, je trouve que ça collerait assez bien. Je devrais peut-être proposer un synopsis aux producteurs, ça pourrait leur plaire ? (En écrivant ça, bien sûr, je suppose que ce ne soit pas déjà ce qu’ils ont prévu, dans leurs cartons.)

A part ça, pour les détails… Marrant de retrouver le Professeur Walsh (de Buffy) dans un rôle assez similaire, à part les cheveux (qui ne lui vont pas du tout, d’ailleurs, mais comme je doute qu’elle lise mon blog…) ; Roger Moore est, euh, la guest star du mois et, euh, ben, pourquoi pas, mais, quand même, moi, je me marre, je suis mort de rire ; Sloane est un grand naïf, d’ailleurs, c’était bien évident, ce coup, c’est assez peu crédible d’assassiner le dirigeant d’un des SD sans vérifier les preuves ; j’aime bien l’idée de faire participer Vaughn à une opération, ça change un peu ; ils devraient sortir des compilations de techno Alias, ça se vendrait bien, leur DJ résident a bon goût ; si les spécificités de Sydney décrites dans la prophétie sont son ADN, son taux de plaquettes et la taille de son coeur, est-ce que c’est par pur sadisme qu’ils lui ont fait une ponction lombaire ? Il y en a, à Los Angeles, qui regardent un peu trop ER

X-Files (9.09)

Ah, même cette pauvre Scully n’a plus aucun humour… soit c’est la maternité qui fait ça (hommes du monde entier, ne laissez pas vos femmes devenir comme ça), soit ils ont viré la personne qui s’occupait des dialogues il y a encore quelques années, soit Carter a simplement fait une dépression nerveuse. Ouais, ça doit être ça. Sinon, Mulder est mort. Encore. Sinon, Doggett est gravement blessé. Encore. C’est bien comme ça qu’ils ont tué la série, à force de réutiliser encore et encore et encore et encore (et plusieurs autres encore, ça remplirait des pages) les mêmes ficelles, on s’ennuie ferme. Dans un univers où les morts ne sont jamais définitives, comment vous voulez qu’on s’inquiète pour les personnages ?

Mais qu’est-ce qui se passe ? Les deux épisodes de Spin City de ce soir étaient bons, et même drôles ! Les scénaristes ont changé de fournisseur de coke ?

En parcourant les ratings de mes derniers articles, je m’aperçois (ce n’est pas une surprise) que tout le monde se fiche de mes textes sur les épisodes de séries télé, mais que les posts racontant les petits riens que je fais ont l’air d’intéresser (au minimum une personne). Alors, plusieurs choses :

  • n’hésitez pas à voter, ça ne coûte rien, c’est rapide, franchement, et même si ça ne va pas forcément changer l’orientation du blog, ça peut quand même, ou pas, mais peut-être que si, alors ce serait dommage de ne pas essayer.
  • non, je ne vais pas arrêter de parler de télé, parce que c’est le seul contenu régulier et original qu’il puisse y avoir.
  • je vais essayer de continuer à écrire les choses au fur et à mesure sans trop me demander si elles ont un intérêt, mais, bon, faut un temps d’adaptation, il m’arrive encore d’avoir des pensées que je ne retranscris pas immédiatement —- d’ailleurs, si je me mets à tout écrire, j’ai un peu peur de me retrouver paniqué quand je serai loin de mon ordinateur et que je n’aurai rien pour noter (ce qui arrivera peut-être, un jour).
  • j’ai sommeil, mais pas vraiment envie de dormir, ça m’énerve ; ou alors, je suis fatigué, mais sans avoir vraiment sommeil, ce qui m’énerve tout autant.
  • je vais bien finir par retrouver le plaisir d’écrire dans mon blog, à force, ça va passer…
  • je suis vexé de ne pas être cité quand les magazines féminins font des articles sur les blogs, d’autant que j’aime bien les magazines féminins, la mise en page est jolie et les articles sont parfois drôles —- le pire, c’est que si Têtu faisait un article sur moi (ou même e-male) je ne le saurais pas, je ne lis plus de magazines, c’est trop cher (même les gratuits, c’est trop cher, faut sortir dans les endroits branchés qui coûtent de l’argent, pour se les procurer). Je compte donc sur mes lecteurs pour faire une revue de presse à ma place, hein, étant donné que le monde médiatique va bien finir par s’apercevoir que j’existe, que je suis une star qui ne demande qu’à être révélée, et que je serai tellement reconnaissant au premier magazine qui parlera de moi que je lui réserverai l’exclusivité de mon coming-out quand je serai super-célèbre (promesse non contractuelle).
  • je commence vraiment à avoir sommeil, là.

Je ne comprends pas pourquoi, parfois, le script qui remplace trois tirets par un gros ne marche pas. La magie du PHP, sans doute. Je vous ai déjà dit que je détestais l’informatique ?

Ca fait trois ou quatre jours que j’ai bouclé le nouveau design de gayattitude+, mais que j’ai la flemme de le transformer en HTML, créer toutes les images des titres (eh ouais, encore plein d’images texte, niark) et réorganiser la présentation des pages les plus importantes… Et le pire, c’est que je trouve ce nouveau design tellement classe que j’ai maintenant envie de refaire le layout de garoo.net — je ne sais même plus comment le faire, je suis vraiment à court d’idées originales. Ou même pas originales, mais différentes de ce que j’ai pu faire avant. Je crois que je vais retourner à mes anciens layouts, les plus vieux, et en faire des remix — c’est à la mode, le remix, en ce moment.

Il y a juste une chose que je n’aime pas, l’hiver (oui, techniquement, on n’est pas encore vraiment en hiver, je crois, mais ça ne change rien au concept, si ce n’est que ça sera encore pire dans un mois ou deux) : à chaque fois que je veux sortir, je mets une heure à me décider à aller prendre une douche et, une fois sous la douche, je mets une heure de plus à me décider à en sortir et affronter le froid. J’aimerais bien vivre dans une maison bien chauffée, un jour, pour voir, tiens…

Vu sur le quai du RER un improbable train de marchandises qui m’a rappelé ma révélation métaphysique en jouant à Sim City et, surtout, Railroad Tycoon (je sais, ça nous rajeunit pas, tout ça — j’y reviendrai). Pris le RER face à une femme qui, entre un graffouillage sur Palm et un remaquillage express, prenait plaisir à se moucher suffisamment lentement et précautionneusement pour que tout le monde dans le wagon puisse compter les millilitres de morve au fur et à mesure qu’ils remplissaient son mouchoir (j’ai toujours rêvé de faire du Géradon). Dépensé treize euros de fournitures dans un sex-shop près des Halles, pas rougi (ou à peine), pas bafouillé, même réussi à dire plusieurs phrases sans m’autodétruire ni chercher la sortie des yeux, comme quoi il y a du bon aussi à vieillir. Pensé qu’à une époque que je n’ai pas connu on n’avait même pas besoin de fournitures. Voulu acheter un petit carnet pour pouvoir noter mes observations au fur et à mesure, et buté devant la porte fermée de la papeterie. Hésité entre faire un tour dans le Marais et rentrer assister à la désignation des gagnants de Popstars, dont je connaissais déjà les noms (enfin, à vérifier). Parcouru la rue Sainte-Croix sans but, comme quand j’étais jeune et que je traversais le Marais dans l’espoir de croiser une connaissance qui m’offrirait un verre (sauf que, maintenant, je n’ai plus de connaissances, donc personne pour m’offrir un verre). Croisé un nombre étonnant de regards, et pas que de vieux moches, et même pas que de vieux beaux, comme quoi, soit je suis devenu plus joli qu’avant, soit l’autre effet positif d’avoir vieilli est que je suis maintenant capable de soutenir un regard dans la rue (et les deux est une réponse valide). Hésité entre faire un tour pour voir ce que sont devenus les Quais et rentrer voir Ally McBeal, puis accepté l’évidence que, même si j’allais sur les Quais, je n’oserais pas faire de rencontre, je sais plus faire, à supposer que j’aie jamais su. Pris le mauvais RER au retour, me donnant l’occasion de prendre le bus, ce que je n’avais pas fait depuis longtemps. Attendu le bus en face de quelqu’un dont le visage me rappelait furieusement quelqu’un, mais peut-être qu’il me rappelait juste furieusement celui qui était en face de moi trente secondes plus tôt, pendant que j’attendais le bus. Découvert que la ligne 120 bénéficie enfin de bus modernes, qui d’ailleurs semblent avoir encore moins de places assises que ceux qui officient sur Paris. Espéré en vain que le chauffeur harponnerait au passage le taxi qui a hésité trois fois avant de choisir un emplacement où se garer en plein milieu de la route.

Bondi sur mon clavier à peine rentré, avant même d’allumer M6, pour taper ce post.

Passé tout ce temps-là à répéter mentalement le texte que j’allais taper en rentrant.

Popstars

Mince alors… Je savais, par les spoilers, que le groupe incluait un Nicolas, mais je pensais que c’était l’autre ! Qu’est-ce qui s’est passé, pourquoi ils ont viré celui qui était beau ? J’ai raté ça, soit la semaine dernière, soit ce soir avant que je rentre… Remarquez, ça m’arrange, d’un autre côté, si vous voulez me filer son numéro de téléphone, je pourrai aller lui remonter le moral, je suis un vrai boute-en-train pour empêcher les gens de déprimer, moi, des fois (je m’autorise la publicité mensongère, il n’y a que le résultat qui compte, tous les moyens sont bons, il faut que je me mette au marketing si je veux envisager sérieusement de sortir draguer, moi).

25 octobre

Le web, c’est vraiment formidable, on trouve de ces trucs… non, sérieusement, c’est de pire en pire. Oh l’angoisse…

Ca fait une étude de cas photographique intéressante, ceci dit. Le visage ne change pas d’une photo à l’autre (c’est le moins qu’on puisse dire), et pourtant on passe du moche au pas mal à la faveur d’un éclairage légèrement différent ou d’un nouveau coup de peigne…

Quand vous aurez passé quinze minutes à regarder les petits visages se charger un à un, n’oubliez pas de cliquer sur le lien sponsor tout en haut de la page, il y a une surprise qui, après tout ça, fait un bien fou !

Il faut que je trouve un concept à moi, pour devenir une star du web…

Appelez moi hikikomori. Je vais émigrer au Japon et me trouver une famille sur place…

Formidable, tout le monde est parti en weekend, je suis là tout seul sur Internet à m’ennuyer puissance dix… et il fait tellement froid que j’ai envie de dormir toute la journée. Finalement, les deux mis ensemble, ça fonctionne bien. Zzz…

26 octobre

Quelque chose… il faut que je trouve quelque chose à dire… histoire de ne pas avoir passé la journée à rien, à part attendre pendant des heures des SMS pour pouvoir renouveler l’hébergement de notre serveur… J’ai trois fois failli rencontrer quelqu’un, pour finalement ne pas bouger de chez moi. Demain, je vais hésiter entre me terrer chez moi, aller à Monoprix, ou sortir sur Paris… mais quoi faire, et où ? Bon sang, mais comment je faisais, à l’époque où je sortais trois à quatre fois par an ? Pourquoi est-ce que tous les gens que je connaissais à l’époque ne m’appellent pas, là, maintenant, pour m’offrir chacun son tour un verre dans le Marais ? Ca me ferait une occupation pour un moment, au moins !

Plus le temps passe, moins j’ai envie d’essayer. J’ai vécu deux ans sans sortir de chez moi ni voir pratiquement personne, je peux aussi bien continuer pendant quelques dizaines d’années supplémentaires, au point où j’en suis. Ca ne changera pas grand chose…

Petit rappel de la situation : si j’ai pensé un instant sortir de ma grotte, c’est pour une seule raison, pour être précis, une seule personne. Dans la mesure où je me suis pris un rateau, qu’est-ce qu’il doit rester de mes bonnes résolutions ? J’ai le choix entre considérer que tout est foutu et arrêter d’essayer, ou décider que, si ce n’était pas l’amour de ma vie, ça devait au moins être le déclencheur de mon retour au monde, un déclic, passage obligé pour revenir à des choses plus intéressantes. J’hésite, vraiment, surtout que le côté sentimental est loin d’être le seul problème à régler.

27 octobre

Aww, mes pauvres jambes… La journée a mal commencé, avec un rendez-vous au métro Abbesses. Vous connaissez ? Maintenant, moi, je pourrai dire que je connais : pendant les cinq minutes que j’ai attendu mon rendez-vous devant la sortie de métro, j’ai entendu trois fois des groupes de touristes dire que c’est la station la plus profonde de Paris, qu’il y a tout plein de marches (et un ascenseur) pour accéder au métro. Quand j’attendais mon rendez-vous, je les ai entendus. C’est-à-dire après être sorti du métro. A pied, par les escaliers. Que voulez-vous… (Que je me taise, je sais.) Je descends du métro, je me dirige vers la sortie, et je vois un attroupement bizarre devant ce qui s’avère être un ascenseur. Quelle idée d’attendre un ascenseur dans une station de métro !? Je regarde à gauche, à droite, je vois une crevette d’un mètre cinquante et douze kilos se lancer dans les escaliers en grimpant les marches deux par deux. Et me voilà à le suivre comme un con, sans me poser de question, au même rythme. Normalement, je suis relativement résistant à l’effort, mais là j’ai bien cru que je n’arriverais pas en haut… A quelques étages de l’arrivée, je commence à sentir les muscles de mes cuisses qui rendent l’âme, je suis à deux doigts d’abandonner et de camper sur place. C’est qu’il y a une différence entre un minet de douze kilos et moi : soixante kilos. De muscles, d’os et de, euh, muscles encore. De muscles (j’insiste, hein, au cas où vous ne m’auriez pas cru les deux premières fois), mais quand même pas suffisamment pour tenir la montée sans avoir envie de m’allonger par terre en arrivant au sommet (enfin, j’ai réussi à rester digne, et à arriver en haut avec seulement une vingtaine de mètres de retard derrière la crevette précitée, le tout sans entraînement, je ne suis pas peu fier de moi). Vive le Coca, on n’a rien inventé de mieux pour renvoyer vite fait du sucre au cerveau et aux jambes.

(Le pire… c’est que, dans le métro, sachant que j’arriverais en plein Montmartre, je m’étais demandé comment ça se passait, si la station allait être super profonde ou si le métro monterait la pente… une réflexion que je me suis visiblement empressé d’oublier à peine arrivé à la station.)

Comme je le disais, ce n’était qu’un début. Passons sur la promenade autour de Montmartre, c’est habituel, je fais ça tous les jours, marcher sans but une petite heure, c’est rien, c’est la nature. Mais c’est qu’après avoir pris un verre ou deux (ah, au fait, pour ceux qui ne manqueront pas de demander, ce n’était pas un rendez-vous sesquel, mais quelqu’un avec qui j’ai discuté pendant des années sur IRC, et que j’ai fini par rencontrer pour la première fois aujourd’hui — au passage, snif, il n’avait pas de canard, j’me comprends, pas vous, c’est fait pour) je me suis mis en tête, pour continuer la balade, de rejoindre le Marais à pied (à la recherche d’un raccourci qu’il ne trouva jamais, je comptais passer par la Seine, et je me suis tellement paumé que j’ai dépassé les Halles), puis de faire un pélerinage du souvenir sur les quais des Tuileries (déserts, à mon grand étonnement, tout se perd, mais vous verrez la suite), et ensuite de jeter un oeil aux jardins du Louvre dont on m’avait dit, euh, du bien, enfin, dont on m’avait dit que, euh, enfin, qu’ils existaient et que, euh… que c’était des jardins.

Eh bien… Wow. En deux minutes, en suivant le mouvement en direction des recoins les plus éloignés, j’ai compris pourquoi il n’y avait plus personne sur les Quais. Je n’arrive pas à le croire, ces labyrinthes de haies, je ne vois qu’une seule raison pour que ça existe, et c’est de fournir un lieu de drague aux pédés parisiens. Des coins sombres, des coins éclairés, des tas de recoins accessibles mais inaccessibles, des portions entières du labyrinthe complètement cachées, ce truc est absolument génial ! Le paradis sur Terre, à deux pas du Marais, je voudrais remercier chaudement la municipalité de Paris qui a décidé de nous (re?)mettre à disposition ces jardins d’Eden. Bon, il aurait pu y avoir un peu plus de monde, mais il était tôt, et un samedi à vingt heures j’imagine que pas mal de gens ont autre chose à faire (genre, regarder Star Academy, je parie). Mais, tout de même… je n’en reviens pas, j’adore, je veux planter ma tente sur place et ne plus en partir. Quoi, c’est glauque ? Ben oui, et alors, comme si ça me gênait, tiens, vous me connaissez un peu ? Non ? Ben voilà, maintenant vous savez. Non, vous ne savez rien, je vous le confirme.

Bref. Passons sur les (deux) rencontres faites sur place, ça ne vous regarde pas, on n’est pas sur un sex-blog ici. La seule chose intéressante, c’est que mon bonheur d’avoir découvert ces jardins a été un peu gâché quelques heures plus tard, quand je me suis mis en tête d’aller faire un tour au Piano-Zinc, histoire de bien achever la thématique rétro de la journée. Arg. Mais qu’est-ce qu’ils ont fait à mon bar ?! Toutes ces soirées passées (il y a bien longtemps, avant le changement de propriétaire) avec mon verre de Coca, à écouter les chanteurs… les bons et les mauvais, les tristes et les comiques… j’avais trouvé le seul bar où on pouvait se pointer tout seul sans avoir l’air d’un con (bon, fallait pas trop compter draguer sur place, non plus, enfin, je parle pour moi, vu que l’âge moyen était plus dans les trente que les vingt). Et maintenant… eek… non, ça me déprime tellement, je n’ai pas envie de détailler. Ambiance de merde à tous les étages (dont un qui semble avoir éte fermé), qu’ont-ils donc fait à ma jeunesse, ces salauds !

Ca fait longtemps que j’ai une vague envie de tenir un bar dans le Marais (chacun ses rêves, hein, est-ce que je viens critiquer les vôtres ?). Maintenant, j’en suis sûr, ce serait un piano-bar. Il y a moyen de faire des choses tellement bien… c’est vrai que ce n’est pas forcément facile à amortir, mais avec mon talent naturel de marketing… euh… c’est-à-dire… enfin, quand même, je suis sûr que j’arriverais à faire quelque chose de bien, ça m’éclaterait d’être tenancier de bar, faire la déco, les soirées, tout organiser… Bon, on va dire que c’est un de mes rêves les moins inaccessibles, pour situer.

Alors, quoi d’autre sur le petit carnet Clairefontaine que j’ai eu le temps d’acheter aujourd’hui ? Que j’ai croisé l’acteur qui joue (jouait) l’espèce de paumé dans Age sensible, on s’en fiche peut-être un peu (mais comment se fait-il que tous les acteurs soient toujours si petits ? je ne pourrai jamais faire carrière dans le métier…). Je ne comprens pas le concept des bars à narguilé, je trouve ça pathétiquement ridicule de fumer son machin en vitrine (surtout en considérant que, fatalement, il ne doit y avoir que du tabac légal dedans). Il faut que j’aille faire mes courses chez Tati, ou au moins que j’essaie une fois pour voir (je n’y suis jamais allé qu’une fois, et c’était pour acheter, euh, enfin, quelque chose qui, euh, bref, donc c’est pas représentatif, faut que je réessaie) mais même pour du Tati je ne suis pas sûr d’avoir assez d’argent pour me payer des fringues. Je n’en revenais pas de voir que les quais étaient toujours aussi mal éclairés, que le grand tunnel était toujours dans le noir total, et que pourtant des mères y promenaient leur gosse… La passerelle qu’ils ont plantée au bout est sympathique, j’y ferais bien des photos (il y a plein d’endroits que j’aurais bien pris en photo, aujourd’hui, si seulement j’avais un foutu appareil numérique). Je me demande bien pourquoi la moitié des bateaux-mouche ont des néons bleus sur les flancs, je ne vois pas l’intérêt. L’illumination de la Cour Carrée du Louvre est superbe, on se croirait devant un tableau sur les quatre côtés. Les posts longs, comme ça, ce n’est pas très pratique pour les commentaires, mais d’un autre côté ce serait un peu trop artificiel de morceler en plusieurs articles, et ça casserait la chronologie.

Comme quoi, quand je fais des choses de ma journée, je n’ai aucune difficulté à remplir mon quota de texte. Vous allez rire (haha) mais je commençais à en douter, à envier tous ces blogs qui écrivent des tartines tous les jours… Ben ouais, c’est pas la capacité qui me fait défaut, c’est le contenu. Quelle surprise…

Friday Answers

1. Mon pot de Nutella

Qui ne t’ai jamais déçu, ne t’a jamais rejeté, et soigne tes diarrhées occasionnelles ?


2. Ben c’est pour ça que j’ai un blog !

J’adore ce que tu fais, pourquoi tu n’essaies pas d’écrire professionnellement ? (Merci de ne pas faire de commentaires désobligeants en réponse, vos gueules d’abord, c’est moi qui parle.)


3. Kamoulox !!!

Je fais la coiffure d’Amélie Poulain au caniche de mon chat et je vends ma collection de côtes d’Ophélie Winter ? (Je sais, c’est nul, mais si j’étais Kad&O, mon compte en banque le saurait.)


4. ouais eu le cd d’avril lavigne et de sita ils sont trop bien!! et la dernière de shakira elle est trop belle!

Qu’est-ce que même les plus chiants des chiants sur caramail n’ont encore jamais trouvé le moyen de te dire, mais tu ne désespères pas que ça arrive ? (Autant je ne supporte pas la façon dont Shakira chante son dernier single, autant j’aime bien celui d’Avril Lavigne, même si c’est pour djeunez décérébrés. J’ai des goûts très mainstream, moi, même que ce sera la clé de mon succès, quand succès j’aurai.)

C’est bizarre, rien n’a changé pendant que j’étais en retraite, tout est pareil, tout est différent. (Poncif du jour bonjour.)

28 octobre

24 (1.13—1.14)

J’aime assez le souci du détail de Canal+ (pour une fois qu’ils diffusent une série sans la massacrer, on peut les saluer) : en tout début d’épisode, le titre 24 n’est remplacé par 24 heures chrono que pour la version française (j’ai regardé, vendredi, pour le coup de la voiture, le temps de m’apercevoir que j’avais tort) et reste en version originale lors de la diffusion en VF. Classe, non ?

Aujourd’hui, c’est donc l’heure du repas, c’est normal, tout le monde mange trop, on a la digestion lourde, il ne se passe rien d’intéressant. Un épisode de traque en pleine brousse, bon, j’imagine que c’était inévitable, mais faudrait pas nous demander de nous passionner pour ça (déjà, dans l’absolu, je ne m’attendais pas une seconde à ce que ça se passe mal, mais quand j’ai appris que les scénaristes avaient prévu que la série puisse se terminer sur cet épisode en cas de mauvaise audience, il était encore plus évident que tout allait bien finir, avec les oiseaux qui chantent dans les arbres) Je me demande juste à quoi ça sert que Rick reste en liberté. Je pourrais aussi me demander pourquoi cet idiot de Bauer a tué Gaines d’une balle en plein coeur au lieu de viser l’épaule (il est possible, ceci dit, que Gaines se soit tenu les bras croisés précisément pour que Bauer n’ait pas le choix), mais la réponse est évidente (quoique, un traître aurait pu le tuer une fois au CTU, ça aurait marché aussi). Ou demander comment Teri et Jack ont réussi à avoir une fille aussi conne, elle est forcément adoptée.

La déception, dans l’histoire, c’est qu’en voyant ça je m’attendais à ce qu’on soit débarrassés de la petite famille de Bauer pour la suite de l’histoire ; visiblement, c’est raté. S’ils pouvaient juste se dépêcher de tuer la fille dans un prochain épisode, ça m’arrangerait. Et, j’en étais sûr, Teri est enceinte. Ca s’imposait, franchement ? Elle va faire quoi, une fausse couche dans le dernier épisode ? C’est pas un poil artificiel de nous rajouter ça dans les pattes ?

Et je me suis tellement précipité sur Canal+ en rentrant (enfin, d’abord, sur le pop corn, je me suis dit que ça irait bien avec 24) que je n’ai pas posté mes notes du jour, que j’ai faites sur mon petit mini-blog ambulant à base de papier, d’encre, de carton, de stylo, tout ce truc dont la fabrication emploie plein de trucs toxiques pour l’environnement et que je m’en fiche parce que, de toute façon, ça ne peut pas être pire que ce qu’il y a dans un ordinateur.

Alors, je voulais vous dire que, dans les bars, la musique elle est trop forte, alors ça fait mal à la gorge de parler par-dessus. (Ca commence bien, cet article.) Je préférais l’époque où on sortait en bandes d’IRC, à cinq, dix ou quinze à la terrasse d’un bar ou d’un autre, et où je n’avais pas besoin de sortir plus de trois phrases de la soirée, il me suffisait de rester dans mon coin à écouter, observer et tourner ma paille dans mon verre, ou à passer ma main au-dessus de la bougie (disponible selon approvisionnement). Pas besoin de faire la conversation, les autres s’en chargeaient à ma place. Et, maintenant, on dirait que les bandes n’existent plus — en tout cas, celles dont je faisais partie semblent s’être dissoutes. Snif, le bon temps, tout ça tout ça.

Ah, voilà, c’est tout ce que j’ai noté. A part, aussi, que c’est terrible de vieillir devant Ally Mc Beal : je suis devenu tellement romantique (mouarf) et exigeant et chiant, que je n’arrive même plus à draguer aux Tuileries (oui, j’y suis repassé ce soir, pour voir) : je suis trop difficile ! Tout se perd, c’est terrible, que vais-je devenir si je ne peux même plus faire de rencontres vite fait mal fait derrière un fourré…

Oopsie ! J’ai pensé à rentrer à temps pour 24, mais j’avais complètement oublié qu’il y avait aussi Urgences ce soir ! Bon, au final, j’aurais sans doute fait quand même le choix de ne pas rentrer plus tôt, mais je n’aime pas ne pas avoir fait le choix moi-même. Alors on admettra, pour le principe, que c’est mon subconscient qui a fait ce choix, pas le simple hasard d’une connexion électrique qui ne s’est pas faite au bon moment entre deux neurones un peu paresseux.

Et voilà, cette année encore, j’ai raté le Goncourt. Déjà que je n’avais même pas été nominé aux César. Et que je n’ai rien vendu, ni livres ni disques, rien du tout, zéro vente, je suis un raté, si ça continue mon éditeur va me virer, je vais être à la rue, ce métier n’est vraiment pas fait pour moi, finalement, la vie publique, trop de pressions, je ne tiens pas, je ne suis jamais récompensé malgré mon talent, c’est trop injuste.

29 octobre

Youpi, du nouveau pour les marketeux ! J’ai découvert récemment le referer spam (bien que ce ne soit pas tout neuf, mais je ne suis pas un rapide — vous ne le saviez pas ?), qui consiste à envoyer de faux referers à des sites web, de sorte que l’adresse de votre site apparaîtra dans ses logs. Particulièrement efficace auprès des gens qui épluchent leurs logs régulièrement, donc, typiquement, les blogueurs. Pour ne pas s’ennuyer, voilà une toute nouvelle opportunité de placer son produit : le comment spam. C’est simple, il suffit de programmer un petit script qui trouve quels sont les paramètres à envoyer pour poster des commentaires sur votre blog et, hop, on envoie cinq mille commentaires identiques, un sur chaque post des archives, pour que les lecteurs du blog tombent dessus. Comme mon blog ne fonctionne pas par numéro de post mais par date, je suis relativement tranquille (ça ne me met pas à l’abri, mais ça complique suffisamment pour que les spammeurs laissent tomber et se concentrent plutôt sur les proies faciles), mais ça concerne à peu près tous les autres systèmes de blog. Euh, y compris celui que j’ai programmé pour e-francefac+. Zut.

Ok, là, ça se confirme, j’ai un problème avec AOL, le download tourne bien, mais l’upload est catastrophique. Une heure pour mettre sur le serveur les photos à valider pour gayattitude+, et Mozilla qui tourne à vide pendant une minute pour enregistrer un simple petit article de mon blog… Ouin !

Je veux un beau layout, je veux que les gens, dès qu’ils arrivent sur ma page d’accueil, soient impressionnés, qu’ils pensent que je suis un dieu du web, qu’ils m’admirent dès la première seconde. Je manque complètement d’inspiration, je déteste mettre en page des textes, c’est trop limité, il faut que je me mette à l’audioblog, tiens, voire au vidéoblog, comme ça je pourrai faire la mise en page exactement comme j’ai envie. Le pire, c’est que j’ai envie de refaire mon site, mais que ça fait une semaine que mon nouveau layout pour gayattitude+ attend patiemment sur mon disque que je veuille bien le transcrire en HTML. Et pourtant, je ne suis même pas déprimé en ce moment, je ne sais pas pourquoi je suis si vide.

Ah ben tiens, je viens juste de découvrir que, pour répartir l’huile sous les beignets de calamar (calmar, calamar, rha, je sais jamais), plutôt que de les bouger dans tous les sens en les écorchant avec ma spatule, il suffisait de de faire pencher la poêle, l’huile passe dessous, c’est magique. Si c’est pas merveilleux…

30 octobre

Trouver le moyen de censurer Culture pub, ça en dit long sur la liberté dont doivent bénéficier les émissions qui peuvent être un tant soit peu polémiques.

Le directeur des magazines a (entre autres) supprimé du reportage une question sur le financement du BVP, à laquelle M. Besnaïnou répondait : Nous sommes financés par les télévisions, les annonceurs et les agences de publicité. Au motif que… Tout le monde le sait. Ca sent bon la liberté…

Ca a un goût bizarre, la compote de pommes à la cannelle. Ca a un goût à ne pas être comestible. J’ai l’impression de manger de l’encens. Ben oui, je n’ai pas l’habitude de la cannelle.

31 octobre

Alias (1.17—1.18)

Je suppose qu’ils ont une bonne raison de nous imposer un épisode entier (ou presque) de récapitulatif de la saison passée… Bonne idée, de rajouter quelques scènes supplémentaires pour montrer l’arrivée de Syd au SD6, mais sinon, pour le reste, on s’ennuie ferme, quand on a regardé la saison en entier (et que M6 diffuse deux épisodes par semaine, forcément, ça n’aide pas). Et pourtant, en une extraction et une poursuite en voiture, il y a eu plus d’action dans ce premier épisode que dans toute la saison de X-Files.

Pour le deuxième épisode, passons sur le fait que le monde des agents est terriblement petit… Voilà qu’on nous colle (entre autres développements) un ancien amant de Sydney. Je suppose que la situation sentimentale n’était pas assez embrouillée, il fallait rajouter quelques couches par-dessus ? Ou est-ce que Vaughn va faire une dépression nerveuse et écumer les bars avec Jack ?

Au passage… c’est quoi ce concept de voiture à digicode ? Et j’aime bien l’idée de passer dix minutes sous l’eau à respirer l’air des pneus, mais est-ce que c’est faisable, techniquement ? Aussi, j’aimerais bien savoir comment était filmée la poursuite en voiture… il y avait quelque chose de particulier dans l’image — peut-être un peu comme Gladiator, je ne sais pas. Ils étaient filmés comment, les combats de Gladiator ?

Et… vous avez vu ? Le père de Sydney est capable d’exprimer des émotions !

X-Files — Providence (9.10)

Mulder est mort. Ou pas. (On s’en fout, on a l’habitude.) Doggett est dans le coma. Ou pas. (On s’en fout encore plus, non seulement on a l’habitude mais, même s’il mourait vraiment, on s’en ficherait.) Le bébé est un vrai bébé, ou pas, il va disparaître, ou pas, etc., etc. (On s’en fout à moitié, pourvu que ça ne dure pas.) Chris Carter est un naze. (On s’en foutrait s’il ne nous imposait pas ces délayages.) J’ai espéré un moment que le bébé s’était envolé avec la soucoupe, au moins ça aurait été un développement intéressant. (Ou pas.) Ben non, raté. C’est-à-dire que, comme d’habitude, il ne s’est strictement rien passé.

Oz — A Game of Checkers (1.08)

Quelle belle façon de finir la saison… Je suis content que Em City se révèle un échec (c’était ma principale réserve lors du pilote : sur le moment, ils montraient le concept plutôt de façon positive, alors que, ben, beurk), je suis content du nouveau Beecher et, ben, globalement, enfin, cette série est vraiment bien.

Je me pose juste une question… est-ce que c’est crédible, qu’il y ait une femme gardien dans Oz, ou est-ce que c’était uniquement pour pouvoir ramener son ex dans la prison ?

Voilà, par exemple, c’est tout con, mais j’aimerais que mon site ressemble à ça. Ou n’importe quoi d’autre, mais classe et un peu spectaculaire, mais sobre, mais classe.

Et je le mets où, le texte, hein, je le mets où ?

C’est con, mais j’adore. Ca sert pas à grand chose, mais j’adore. J’aimais déjà ça dans le chat ICQ, et je suis ravi de retrouver ça, sous Trillian, avec Yahoo Messenger.

Je le sais bien, pourtant, qu’il ne faut pas aller à Monoprix à jeûn. Entre Halloween et bientôt Noël, c’est une catastrophe, mon placard est plein de chocolats et de trucs et de merdes diverses. Arg. Et dire que je résistais aux pots de glace dans mon congélateur, et dire que j’ai résisté à acheter du Nutella, et finalement ça va être encore pire. Je vais être malaaaaaade…

Comment ils ont fait ça ? Des citrouilles haute-résolution pour Halloween !

On n’osait pas y croire, mais le prochain PalmOS sera basé sur BeOS. Ou pas. En gros, on n’apprend pas grand chose (bon, j’ai lu en diagonale, alors je ne sais pas s’il y a plus de détails dedans).

Why Not to Date Actors, A Warning and Rebuttal. Ou pourquoi je ne serai jamais heureux (est-ce que c’est parce que je suis comme ça, ou parce que je ne suis attiré que par ça ? à vous de trouver — il se pourrait que ce soit les deux, oui, oui). Je ferais bien une traduction française, mais c’est trop drôle et bien écrit pour gâcher ça. (Parce qu’en plus d’être charismatiques les artistes écrivent bien, des fois.)

J’avais (encore) oublié à quel point Franprix n’est pas loin de chez moi. Ce que j’avais oublié, aussi, c’est qu’ils n’auraient pas l’eau à bulles que je voulais (bon, un week-end à l’Evian, on ne va pas en mourir). Ah, et le dernier oubli, c’est que ce n’est pas loin à l’aller, mais que la perception des distances se modifie quand on revient avec neuf kilos d’eau et un kilo de Ron Ron au bout de chaque bras. Il est vraiment temps que je me remette au rameur (et/ou que je me fasse offrir des haltères).

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