Garoo

Bienvenue ! Vous vous rappelez les blogs ? A une époque, ce site en était un. Maintenant, c’est surtout une archive de mes multiples comptes Twitter.

 

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1 novembre 2002

J’ai réalisé aujourd’hui qu’on était toute une génération (voire plusieurs) à n’avoir jamais eu l’occasion de voir vraiment la droite au pouvoir, et sur la durée. Depuis 1981, on n’a eu que quelques périodes, plutôt courtes, et où la gauche avait suffisamment de poids pour protéger les acquis. Même avant ça, la gauche devait être suffisamment forte, j’imagine que Mitterrand n’est pas sorti du bois du jour au lendemain en 81. Plus de vingt ans sans voir des Juppozy avoir les pleins pouvoirs à l’Assemblée.

En résumé, nous sommes en 2002, et on se retrouve en 1975. (Dites, vous savez, les gars, que le monde a changé, depuis ? Pff, je suis dégoûté de la démocratie, d’un coup.) Alors, là, dès maintenant (c’est-à-dire après avoir purgé seulement le dixième de cette glorieuse période, c’est dire si le, euh, meilleur, reste à venir), les putes vont pouvoir crever de faim dans leurs chambres, les SDF dans des foyers spécialisés, et les resquilleurs en prison. Et les pédés ? Soyez patiens, je suis sûr que ça va venir, et je préfère ne pas imaginer ce que ça va donner. Je ne pense pas que l’homosexualité soit rétablie comme maladie mentale, ou même comme délit, mais je suis sûr qu’on va nous trouver quelque chose pour nous occuper. Ayez confiance.

Et si vous ne vous sentez pas concernés par ce qui précède, n’oubliez pas que, sur les quatre ans et demi qui restent, ils vont débarquer sur Internet à un moment ou un autre.

Et quand ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester.

Vous savez ce qui me rassure ? Logiquement, les risques qu’ils sortent des accords de Maastricht, Schengen ou je ne sais où doivent être assez minces, donc on pourra bien trouver un pays plus sympathique. (NDLR : j’ai vérifié sur Google avant de poster, mais l’orthographe était juste pour les deux du premier coup, na !)

Dormir ou manger ? Manger ou dormir ? J’hésite… Une chance qu’il n’y ait rien à la télé, d’ailleurs, je n’hésiterais pas. Idéalement, il faudrait que je n’achète absolument plus rien d’autre que des plats cuisinés surgelés, pour ne plus pouvoir grignoter quoi que ce soit entre les repas. Mais, si je faisais ça, qu’est-ce que je m’ennuierais… Il faut vite que je me lance dans l’écriture de mon tout premier roman Harlequin gay, j’ai déjà une histoire en vue, je n’ai plus qu’à la développer. C’est là, tout en haut de ma to-do list, entre les redesigns de tous les sites que je m’occupe, et me couper les ongles des pieds. Il faudrait aussi que j’arrête de regarder des séries télé, parce qu’après je n’arrive plus qu’à inventer des histoires qui s’étirent sur cent épisodes. (J’en ai deux en stock, là, si un producteur est intéressé : un Star Trek et un Buffy. Bien sûr, je dis ça, mais si un producteur était effectivement intéressé — en même temps, le risque est faible — il est évident que je l’enverrais paître. Je suis comme ça.)

Update : pour les ongles des pieds, c’est fait. (Ca va, arrêtez de faire votre mine dégoûtée, j’ai les pieds propres, d’autant plus que je ne passe pas ma journée au bureau à mariner dans mes chaussures.)

Est-ce qu’il n’y a pas quelque chose de contre-nature à ce qu’un chat mange de la pâtée au lapin ?

2 novembre

La musique de K2000, la voiture qui file sur la route en plein désert, Hasselhoff jeune… je suis rentré juste à temps pour voir les dernières images de ce qui devait être le pilote, et replonger en enfance, quand cette série me faisait rêver. Non, je vous rassure, je ne rêvais pas sur Hasselhoff, mais sur la voiture, bien sûr, enfin, vous me prenez pour qui, un pédé ? Oui, mais j’ai bon goût !

Allez, un petit truc en retard pour Halloween (quoique, pour la fête des morts, ça colle aussi). Il y en a qui sont plutôt bien faits (et d’autres qui sont nuls, mais, bon, c’est normal, c’est un concours Photoshop).

Il semblerait que le procès antitrust contre Microsoft soit sur le point de terminer… et que Microsoft n’ait pas tellement perdu. Fallait pas rêver, hein…

3 novembre

Non seulement les paquets de Barquette n’ont enfin plus l’air d’être des vieux stocks des années 80 (comprendre : ils sont maintenant rigides, en carton, comme tout le monde), mais en plus à l’intérieur ils sont répartis en paquets de six, si c’est pas joli ça, ils pensent à mon régime. Mais vais-je profiter de cette opportunité, ou descendre quand même le paquet entier ?

Update : oui, je le savais bien, que j’allais descendre le paquet entier comme si de rien n’était.

Ohhh… Wilson Cruz dans Urgences ! Et en mec, en plus !

Finalement, j’aurais bien pu sortir, ce soir. Le documentaire sur Barbara (une rediffusion de 1997, il y a de l’abus, sur ce coup-là !) est soporifique, et les épisodes d’Urgences, malgré le départ de Mark (plutôt bien réalisé, mais ça ne fait que dix minutes sur une heure et demie) n’avaient rien d’incontournable. Mais, là, vu l’heure, ça fait un peu tard pour décider finalement de sortir, non ?

Pff, ça me gonfle, la perspective de passer la nuit seul. Je vais finir par me caser avec le premier truc qui passe et qui a un lit (et, en écrivant ça, je sens qu’un jour ces deux lignes vont me causer des ennuis, forcément). Je veux une bouillotte d’un mètre soixante-dix.

4 novembre

24 (1.15—1.16)

Cette série vous est présentée par le comité pour l’abstinence dans le mariage. N’ayez pas d’enfants ! Ca ne ramène que des ennuis, c’est toujours complètement con, ça croit tout savoir et ça vous fout dans la merde. Ne faites pas de sexe ! La contraception, ça ne marche pas non plus, vous allez forcément tomber enceinte au moment où ça vous arrangera le moins. Et puis c’est bon pour l’écologie, de ne plus faire d’enfants, alors rejoignez-nous dans notre culte de la stérilité. Bref.

Le deuxième épsiode de ce soir est assez catastrophique… si, si. Passons sur l’idée que toute l’équipe de protection de la maison soit décimée aussi facilement, c’est vraiment qu’ils ne sont pas doués (au passage, je ne comprends pas que la safe house n’ait pas une cave imprenable, un bunker pour les urgences). Mais le coup de la voiture qui tombe de la falaise (artificiel), explose dans une gerbe de flammes (hollywoodien et irréaliste, surtout que la voiture est à l’arrêt, bon sang ! elle est tombée sur un barbecue allumé ?), Teri qui croit que Kim est morte, sans vérifier (l’instinct de la mère qui sent que sa fille n’a rien, comme dans tous les téléfilms où une voiture explose, ça ne marche que dans les cas où ça aide le scénario), alors qu’on n’a pas vu Kim mourir (ce qui fait qu’on ne croit pas une seule seconde qu’elle soit morte, on n’est pas complètement idiots, les gars, ne nous prenez pas pour des naïfs), et voilà qu’on nous fait poireauter vingt minutes avant de montrer Kim en vie… au-se-cours ! Et ça ne leur a pas suffi, hein : voilà qu’en prime on nous fait le coup de l’amnésie post-traumatique ! Bon sang… C’est tellement mal écrit que je ne sais pas quoi en dire. La honte.

Passons. Maintenant, on sait donc pourquoi Palmer et Bauer vont (ne pas) se faire tuer. C’est un peu une grosse opération juste pour venger la mort de leurs parent (ils sont vicieux, ces serbes, hein ?). C’est un peu une belle coïncidence que l’anniversaire de l’opération tombe le jour des primaires (c’est vicieux aussi, le hasard). Mais, tout de même, ça tient à peu près debout, et c’est bien tout ce qu’on demande.

Ah, et puis, il y avait Rick aussi. Rick. C’est un joli nom. Rick. C’est un joli torse. Est-ce qu’il y a un Rick dans le coin. (Oui, je suis — à nouveau ? — en manque et, immanquablement, ça va se voir.)

Combien de fois dans une nuit est-ce que je peux droit-cliquer sur l’icône d’Eudora pour vérifier mes mails, tout en sachant très bien que, d’une part, à cette heure, il est très peu probable que j’en aie reçu et que, d’autre part, j’ai déjà vérifié deux minutes plus tôt ? Vous êtes lourds, à ne poster des commentaires que quand je poste des articles. Comme si vous aviez besoin de ça. Je vais finir par croire que je suis indispensable. Euh, indispensable à mon site. Probablement. (Et encore, je pourrais mettre un blog ouvert à tous, si ça se trouve, ça marcherait, d’ailleurs, ça fait partie de mes projets de pour un jour peut-être mais pas maintenant, mais ça correspond à un concept précis que je vous expliquerai ce jour-là.) Je m’ennuie, j’ai sommeil, et pas envie de dormir, comme à chaque fois que je n’ai rien fichu de la journée (et, oui, je sais bien que c’est pratiquement le cas de toutes mes journées, je n’ai pas besoin de vous pour me le rappeler, c’est moi qui ai l’insigne privilège de vivre avec moi-même vingt-quatre heures sur vingt-quatre, c’est la joie, vous n’imaginez pas à quel point).

Ce qui me fait penser (d’habitude, j’évite que le texte principal réponde à une parenthèse de la phrase précédente, c’est un défaut de construction, ça ne fait pas propre, ce qui est dans une parenthèse ne devrait pas en sortir, mais j’ai la flemme de reconstruire le paragraphe) que je me demande comment vous nous supportez, nous, les verseaux. Comment est-il possible qu’il y ait autant de gens qui puissent passer une soirée avec moi sans avoir envie de me mettre un pain dans la figure ? Moi, je ne pourrais pas. Et, pourtant, je suis non-violent. (Quoique, ça, je ne suis pas si sûr, à bien y réfléchir.)

Comme vous pouvez peut-être vous en douter, le redesign n’est pas totalement fini. Alors, en attendant, faites comme si : imaginez que vous voyez une superbe image, très impressionnante, très classe, sur le bandeau du haut (là où il devrait, au minimum, y avoir mon nom écrit en caractères lumineux — tiens, c’est une bonne idée, ça, pour l’image à venir, d’ailleurs) et que, sur le côté, là où il y a un menu sur certaines pages, vous voyez un truc sobre mais classe (à définir). Voilà. L’imagination. C’est important. Fondamental.

5 novembre

C’est mal fichu, cette histoire. Pourquoi est-ce que je ne peux pas passer mes journées entières à manger ? Pourquoi je ne peux pas commander à mon corps de digérer les aliments sans rien assimiler de superflu, de ne rien stocker parce que je ne suis pas près d’être en situation de famine ? Est-ce que, si je prenais des cours de zen pendant des années, je pourrais commander à mon système de ne pas grossir ? (Je sais, la réponse est la même qu’à la question Est-ce que je pourrais demander à mon coeur d’arrêter de battre ? — si je maîtrisais le zen, je n’en aurais plus besoin, je n’aurais plus ces soucis ridicules et idiots et superficiels. Mais je ne suis pas zen.)

Tiens, c’est la première fois qu’Eudora plante pendant que j’écris un message. En même temps, que ce soit la première fois ou non, c’est bien une fois de trop…

Ah merde, là, non, bordel ! Deuxième plantage, ça devient lourd. Sur le même mail, ce qui me fait penser que ça doit avoir un rapport avec le smiley graphique (beurk, un smiley graphique) qui est dans le texte que je cite. Est-ce que je dois préciser que c’est bien gentil, de citer les smileys graphiques (alors que je n’en demande pas tant, loin de là) mais que je préfèrerais, plutôt, à choisir, que le programme soit stable ?

Je pourrais rajouter, au choix, ah mais c’est un programme qui vient du Mac, alors forcément ou ah mais on est sous Windows, alors forcément, mais ce serait beneath me, vous ne trouvez pas ? Alors je vais juste dire : il s’agit d’informatique, alors c’est normal qu’il y ait des bugs. Monde imparfait de merde. En attendant, ça va faire trois fois que je réécris ce mail, c’est énervant.

Le monde du travail, c’est comme une secte. Ce n’est pas une nouveauté, je le savais déjà, mais je croyais y avoir à peu près échappé, en n’étant pas imposable, et en cotisant quelque part où il n’y a pas d’engagement, où je ne paye que quand je bosse, sachant que je bosse rarement. Et voilà, c’est raté. Je n’ai pas travaillé depuis un an et demi, et voilà que la maison des artistes me réclame 350 €, d’un coup, à payer dans dix jours. Je vais les trouver où, moi ? J’ai mis le doigt dans l’engrenage, comment je vais m’en sortir sans être obligé de bosser en urgence ce mois-ci ?

Les nouveaux pots Danette sont mal fichus, la cuillère ne peut pas atteindre ce qui reste tout au fond, c’est du gâchis, c’est une honte, m’enfin, et il y a des gens qui meurent de faim !

Bon… l’image de droite est parfaite sous Photoshop, mais postérisée quand je regarde le site, que ce soit sous Mozilla ou Explorer. Go figure. En attendant que je n’aie plus la flemme de voir ce que je peux faire pour arranger ça, vous n’aurez qu’à faire comme si que c’était moins pas comme il faut. (Et hop, un peu de couleur dans le bandeau du haut !)

Et, comme si ça ne suffisait pas, voilà que la batterie de mon portable est morte, définitivement morte. Alors même que l’adaptateur secteur est branché, je suis coupé au bout de trente secondes de communication. C’est bien, ça me sert toujours pour les SMS, mais je ne paye pas un forfait illimité à plein d’euros par mois pour ne pas pouvoir téléphoner. Combien ça va pouvoir coûter, encore, une batterie Nokia…

Je n’aime pas la façon dont ce mois de novembre démarre, c’est mauvais signe(s), tout ça. Je vais me retrouver obligé de bosser et, comble du pire de l’horreur, tout l’argent sera parti dès qu’il sera encaissé. Je déteste ce concept.

Oh, une nouveauté sur le répondeur SFR ! Vous avez eu plusieurs appels sans message du 06… Oui, dans l’absolu, pour les gens overbookés, on peut supposer que c’est une bonne chose. Moi, ça m’emmerde plutôt, parce qu’à chaque fois que je rate un appel (et c’est souvent) je suis obligé d’aller consulter mon répondeur, sans savoir si le correspondant a laissé un message ou non. Merci, Madame SFR a une jolie voix, mais je m’en passerais quand même.

6 novembre

Comme quoi, j’ai bien fait de garder mon vieux 6110. Une deuxaine d’années plus tard, il semble marcher parfaitement (au moins au niveau de la batterie — la touche 5 semble être caractérielle, mais c’est toujours mieux qu’un téléphone qui s’éteint tout seul). Ca me fait bizarre de retrouver ce téléphone (qui, en fait, est mieux que mon 3210, je n’ai jamais su pourquoi j’avais choisi d’en changer), j’ai l’impression de retomber en enfance. Enfin, en jeunesse. Enfin, en avant d’être un ermite, comme si là deuxaine d’années précitée n’avait jamais existé. Hop, on rembobine et on efface tout. Ah mais non, ça ne marche pas, à l’époque je n’avais pas de blog.

J’aimerais assez qu’on m’explique l’intérêt d’avoir changé la météopouffe (désolé, mais, là, vraiment, y’a pas d’autre mot) de Canal+ pour la remplacer par une encore pire (ce qui n’était pas facile, il faut quand même saluer la performance au passage). Est-ce que c’est juste pour le plaisir de l’avoir piquée à Ardisson ? Ou pour le plaisir de ramasser les restes d’Ardisson, peut-être. Ou Faruggia croit-il vraiment que le fait qu’elle ait participé à Tout le monde en parle va doper l’audience de la tranche horaire ? Message personnel à la direction de Canal+ : si vous voulez engager des filles pour leur physique, ok, c’est dans la grande tradition de la chaîne, mais essayez quand même d’en prendre qui savent s’exprimer et, surtout, qui ont une voix supportable ! Déjà que, pour le Journal du cinéma, j’ai du mal à tenir bien que je veuille voir le contenu des reportages, alors, pour la météo, je fais un zapping mental immédiat.

Mmm du bon popcorn Paul Newman (juste un poil trop cuit, comme souvent, le popcorn au micro-ondes est un concept excellent mais un peu trop aléatoire). C’est trop difficile, de refaire un régime… ça fait une semaine que je me dis que je dois me remettre au sport, je vais bien finir par y arriver.

Alias (1.19—1.20)

Ce qui est énervant, dans la diffusion à la française, c’est qu’a priori on ne sait pas où on en est de la saison. A moins de garder le compte des épisodes diffusés, ou de suivre au fur et à mesure sur un episode guide sur le web, on ne peut pas savoir qu’on est à quelques épisodes de la fin de la saison, là. Donc, que tout s’accélère. Là, aux Etats-Unis, on est en avril (vous vous rendez compte qu’on vient de regarder un épisode d’avril 2002, alors qu’il y a quelques années on avait vingt ans de retard sur les séries américaines ? le monde a bien changé, quand même !) et, lorsque Syd se voit proposer une retraite dorée sur une île ensoleillée, on pourrait presque vaguement envisager que peut-être elle réfléchisse sérieusement à la proposition. Contrairement à la vingtaine de fois où un cliffhanger la menaçait de mort alors que la série venait de démarrer. Tout ça pour dire que, voilà, c’est dommage. Enfin, ce n’est qu’un argument parmi plein d’autres pour dire que cette façon de diffuser les séries est contre-nature.

Revenons à nos moutons. Il n’y a pas grand chose à en dire… Bizarre d’évacuer si vite la possibilité d’une histoire d’amour, surtout que c’est un poil superflu de rajouter un deuxième amant mort à son tableau de chasse. A part ça, toujours plein de jolies scènes, et toujours des petites incohérences mineures (comme un détecteur de bruits dans un immense entrepôt, forcément plein de rats et exposé à la pluie, ou le fait que Tippin reconnaisse les yeux de Jack, et sur une photo en prime — je sais qu’il est journaliste, mais quand même !). Enfin, mineures… le fait que Sydney l’hyperémotive ait été engagée par le SD6 et la CIA reste quand même le postulat le moins crédible du scénario. Mais, admettons, après tout, on est dans du James Bond, pas dans 24.

X-Files — Audrey Pauley (9.11)

Oh, comme c’est mignon, ils nous refont le coup de la tension sexuelle ! Euh, non, attendez, je me suis trompé quelque part dans ma phrase. Ce n’est pas mignon, c’est pitoyable. Certes, ça avance un poil moins lentement que pour Mulder et Scully, vu que là il se connaissent depuis seulement un an et qu’ils sont déjà à deux doigts de se dire qu’ils s’aiment. Mais à deux doigts encore. Vous croyez que Chris Carter aurait l’honnêteté de ne pas nous refaire le même coup sept ans plus tard ? Euh, non, attendez, ça impliquerait aussi qu’il ne nous fasse pas encore un coup l’épisode coma of the week. Ah, ça change un peu : ce n’est pas Doggett qui est à l’article de la mort, mais Reyes qui fait une near death experience (…dans une maison de poupées). Vous remarquerez au passage qu’à chaque fois Doggett manque de mourir au champ d’honneur, et que Monica trouve le moyen de se faire rentrer dedans par un chauffard alcoolique sur le chemin de chez elle. C’est un peu moins classe.

Bon, je dis tout ça, mais il faut bien admettre que ce n’était pas un mauvais épisode. Ce n’était pas un bon non plus, faut pas exagérer, mais c’était regardable, pas trop mal écrit, et tout joli à regarder (comme souvent dans cette série, bien sûr). Note au passage, pas très pro de réengager une actrice ayant déjà eu un rôle dans la saison 3 de la série, surtout qu’elle a un visage assez marquant et reconnaissable — à la décharge du casting director, on admettra qu’elle jouait bien le personnage. Et, une dernière observation, c’est pas humain de manger de la raclette. Ah, non, ça, c’était pas dans la série, c’était au salon, hélas. La dernière observation, c’est que Scully avait pas mal l’air de s’en contrefoutre, de la mort de Monica. Ce n’est pas parce qu’on lui a reproché de trop pleurnicher sur son bébé qu’il faut aller dans l’excès inverse…

7 novembre

J’ai une discussion récurrente, sur les chats gay, en ce moment. Je viens de réaliser qu’elle ressemblait étrangement à une certaine pub pour l’angine. Euh, non, une pub pour les antibiotiques. Ou contre ? La pub n’est pas claire. (Non, c’est pas la peine de m’éclairer avec votre savoir supérieur, ça va, j’ai bien compris le message de la pub, mais je trouve juste qu’elle n’est vraiment pas claire. Pour une raison simple : on fait plus attention aux dialogues des comédiens qu’à la voix-off, forcément.) Cette pub, là :

— Tu es sous antibiotiques ?

— Non, j’ai une angine.

— Alors t’es pas malade.

— Si, j’ai une angine.

— Tu es sous antibiotiques ?

— Non, j’ai une angine.

— Alors t’es pas malade.

J’aurais pu résumer, mais non, et puis ça remplit, et puis il y en a peut-être qui n’ont pas la télé ici. Ou qui ne la regardent pas. Ou qui sont sourds. Ou qui sont bêtes. Ah, non, des bêtes, il ne peut pas y en avoir ici, ils ne peuvent pas me lire. Vous savez, quand j’écris à trois heures du matin, je suis presque en écriture automatique, le cerveau à moitié déconnecté, et ça me rappelle, d’un coup, la scène de Finding Forrester (actuellement sur Canal+) où Sean Connery, tout en discutant de théorie littérateuse, tape sans y penser sur sa machine à écrire une page entière de roman, expliquant qu’il faut d’abord écrire sans réfléchir, et ne se poser de questions qu’à la relecture. Sur le moment, je n’ai pas compris, mais là, ce soir, en écrivant n’importe comment comme souvent à ces heures-ci, je réalise que le message est plutôt juste. Il faudra que je m’en souvienne quand il sera temps de me mettre à mon grand chantier de roman de gare.

Enfin, bref… Ce dialogue récurrent, donc, sur dialh et ailleurs, disais-je :

— Alors, toujours célibataire ?

— Oui, mais mon coeur est pris.

— C’est cool, tu n’es plus célibataire ?

— Si, mais mon coeur est pris.

Vous avez remarqué, la discussion dure deux fois moins longtemps que celle de la pub. C’est que, moi, je ne suis pas bloqué dans un ascenseur, donc je peux raccrocher (virtuellement) au nez (virtuel) des gens (virtuels) quand ils m’ennuient (très réellement). Et cette discussion-ci a le don de m’ennuyer extrêmement vite, quel que soit l’interlocuteur. Je me demande si tous, comme moi avant (voir les posts du mois derniers, ceux qui ne sont plus en ligne, oui, je sais, c’est compliqué, tant pis pour vous si vous n’étiez pas là à l’époque), imaginent que les histoires d’amour non réciproque n’existent que dans les films à violons, ou si c’est plutôt que les homos n’envisagent pas, a priori, d’être amoureux sans baiser. Avec l’objet de leur amoureuseté, j’entends. Et avec d’autres en même temps, parce que la monogamie est tellement démodée. Mais je digresse. Enfin, à supposer que j’aie eu un but à l’origine. Ah, oui, je me souviens du but de départ : ce post était un message à la personne à qui j’ai abruptement arrêté de répondre il y a quelques jours sur le chat, et à toutes les autres personnes à qui ça arrivera aussi s’ils se lancent dans la même discussion. Révisez vos classiquez romantiques, messieurs, on peut aimer quelqu’un sans se le taper. Hélas. (Et dire que j’ai longtemps cru que je n’en serais pas capable. J’aurais préféré avoir raison.)

Je devrais acheter des CD de musique d’ambiance. Tiens, ou peut-être des disque de relaxation, des machins zen avec des bruits de baleines qui chantent en ultrasons. Quand je n’ai envie de penser à rien, j’aime bien mettre en boucle un CD sans paroles, mais j’en ai peu. Des vieux de Jean-Michel Jarre, qui datent de l’époque où je n’avais même pas de lecteur laser, et un ou deux disques de techno au rabais achetés à Auchan. Quand j’étais jeune, aussi. Du coup, je tourne régulièrement sur la bande originale de The piano, mais à force ça devient un poil lassant… et la musique perd en intensité. Ce disque que je mettais à fond, les soirs de grande déprime, réduit à l’état de musique d’ascenseur, c’est moche. Je mettrais bien des CD new age sur ma wishlist (quand j’aurai remis ma wishlist sur la page d’accueil, ce qui ne saurait tarder, il faut prévoir, pour Noël), mais j’aurais peur qu’on me les offre. Hein ? Oui, je sais, ce n’est pas logique. Mais j’aurais peur que quelqu’un que je ne connais pas me les offre (auquel cas je devrais remercier un inconnu, ce qui est, ben, euh, bizarre, enfin, c’est un concept sur lequel je bloque, et qui m’empêche par exemple de mettre une boîte de donation Paypal sur le site — je ne plaisante pas, c’est vraiment la raison pour laquelle il n’y en a pas), et j’aurais aussi peur que quelqu’un que je connais me les offre (parce qu’il y a plein d’autres choses dont j’ai beaucoup plus besoin, là, en ce moment, ’voyez…). Alors, non, pas de CD sur la wishlist. Je pense. A moins que je change d’avis. Et puis on s’en fiche, c’est le résultat qui compte, et l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Et si l’Enfer ressemble à une maison de poupées hôpital avec un agent du FBI qui porte quatre kilos de laque sur les cheveux, je préfère éviter. Au fait, si l’Enfer c’est les autres, alors permettez-moi de vous dire, du haut de mes années d’expérience, que le Purgatoire n’est pas très agréable non plus.

Y’a des jours… et des nuits… Réveillé deux fois par le même cauchemar (pour moi qui n’en fais jamais, c’est une performance), une fois par ma mère qui téléphonait dans le couloir, une fois par des travaux au bout de la rue, et une dernière fois par la pluie. Et, la dernière fois que je me suis réveillé, je rêvais que j’étais poursuivi par des méchants et que je leur plantais dans la gorge et ailleurs un objet pointu en plastique étudié spécialement pour faire saigner le plus possible, et qui fonctionnait très bien. (J’ai oublié pourquoi ils me — nous, mais je ne sais plus qui était nous — poursuivaient, c’est dommage.) Et ça, ce n’était pas le cauchemar, puisque ça se passait bien (je gagnais contre les méchants — je dois trop regarder 24, quoique, c’était Alias hier, mais ils ne tuent personne dans cette série, ils envoient des tranquilisants, bande de tapettes va). Le cauchemar, je ne vous le raconterai pas, c’est pas la peine de demander, parce que ça a un rapport avec le post anté-précédent, donc c’est personnel.

9 novembre

Grande révélation : visiblement, AOL limite l’upload pour qu’on n’abuse pas des connexions. C’est au point que je ne peux pas envoyer un zip de 400 Ko, que ce soit sur mon serveur mail habituel ou même par l’interface mail d’AOL. C’est vraiment très pratique, je vous assure, de ne pas pouvoir envoyer le moindre fichier. Remarquez, ce qui me fait plaisir, c’est que ça veut dire que je n’ai pas de vrai problème avec mon serveur mail, ni avec le serveur FTP de notre serveur. Non, tout est normal, c’est AOL. Yearg.

C’est la première fois depuis longtemps que je reviens de Monoprix sans avoir acheté plein de choses imprévues, à base de sucre, de chocolat, de graisse ou de sang humain. C’est le miracle de m’être fait faire des photos avant-hier, et d’avoir passé la journée d’hier à les trier et les retravailler sous Photoshop (non, je ne les truque pas, quand même, je n’aime pas tricher, il vaut mieux que les photos me ressemblent, tant qu’à faire, vu que le but est de faire des rencontres). Il est même possible que je me remette au sport très bientôt. Si, si, vraiment. Après tout, j’ai une carte orange, je rencontre vaguement un peu de monde, je vais être obligé de bosser avant la fin de l’année, alors, tant que j’y suis, pourquoi ne pas suer, aussi ?

Par contre, je devrais vraiment perdre l’habitude de donner l’adresse de ce site aux gens avec qui je discute sur les chats, parce qu’en écrivant des choses pareilles ça ne va pas tellement leur donner envie de me rencontrer, si ?

C’est que je néglige mon boulot de critique télé, moi, en ce moment : j’ai un texte qui traîne depuis deux jours dans mon bloc-notes en attendant que je le poste. Donc, voilà, je voulais vous dire que, ces deux derniers jours, j’ai regardé Hyper show et que, à ma très grande surprise, j’ai bien aimé. Ils ont réussi à corriger le tir par rapport au début, et à rendre l’émission, plus que regardable, carrément un peu intéressante. Bref, c’est juste au moment où l’émission s’arrête qu’on commence à pouvoir l’apprécier. (Au passage, les émissions de la semaine prochaine devraient être les plus intéressantes du lot, puisqu’ils ont annoncé qu’ils allaient réaliser toutes les émissions spéciales pour les fêtes qu’ils n’auraient jamais l’occasion de faire.) Le pire, dans tout ça, c’est que mon instinct me dit que Maurad va réussir à nous faire amèrement regretter Beigbeder…

10 novembre

Un petit jeu (je m’ennuie, alors je vous mets des trucs d’informaticiens en folie).


$i = 1;
$i += ++$i + $i++;
print $i;

Au choix, en C ou en PHP. (Il semblerait que les résultats soient différents en Java ou en Perl, pour des raisons qui m’échappent, vu que je ne connais ni l’un ni l’autre langage.) Le but du jeu étant bien sûr de trouver le résultat avec son cerveau, pas en le faisant exécuter par son ordinateur. Vous n’êtes pas obligés de me croire, mais j’ai trouvé le bon résultat du premier coup, ça me fait bien plaisir de voir que je n’ai pas perdu mes connaissances en C (alors que, même quand je programme, je n’utilise jamais des subtilités de ce genre, ça ne sert qu’à se compliquer la vie — je n’ai probablement jamais utilisé le ++$i de ma vie en dehors des cours).

Je m’ennuie trop et je suis trop démotivé pour tourner ça bien et faire un joli post à partir de choses inintéressantes, alors on faire sobre : webcam Philips, bonne image, mais socle de merde. L’espèce de trépied se barre toutes les deux minutes, et bien sûr sans le pied la cam ne tient dans aucune possibilité, design idiot. A côté de ça, ma vieille webcam Creative Labs a une image pourrie, mais elle tient aussi bien sur son socle qu’au premier jour. (Ce post était à classer dans la catégorie Tout le monde s’en fout même moi, mais faut bien remplir, j’ai rien de rien à dire.)

Update : il fallait lire la cam ne tient dans aucune position. Je ne devrais pas taper des articles à… euh, quinze heures. (J’ai dû truquer l’heure, c’est pas possible.)

11 novembre

Formidable, une nuit d’hôtel. A minuit, des gens qui prennent leur chambre et claquent les portes au passage. A deux heures du matin, des gens qui crient et font grincer leur lit, comme si on allait dans un hôtel pour ça. A quatre heures du matin, des gens qui vont aux toilettes et re-claquent les portes au passage. A neuf heures du matin, des gens qui se lèvent, discutent, martèlent sur le parquet qui grince. A dix heures du matin, des femmes de ménage psychopathes qui passent l’aspirateur dans les chambres dès qu’elles sont libérées. Et, bien sûr, à onze heures et demie, le wake-up call pour qu’on libère la chambre (remarquez, c’est déjà moins stressant que, dans les Formule 1, les femmes de ménage qui tambourinent à la porte). Bref : un hôtel, c’est vraiment le pire endroit qu’on puisse trouver pour dormir. Heureusement que, si je voulais dormir, je pourrais le faire chez moi.

12 novembre

Des petites bêtes marrantes, et des baskets à roulette (au singulier) — ça a l’air bizarre, comme concept, mais regardez les vidéos, ça fonctionne. J’aimerais bien tester ça, tiens.

Les jours comme aujourd’hui, je fais tourner la molette de mon trackball sur la page d’accueil du site, et je me demande comment j’arrive à publier autant de texte, les autres jours. Où j’ai pu trouver tout ce que j’ai écrit, alors que là, maintenant, j’ai la tête complètement vide. Bon, alors, tiens, pour remplir, je vais publier quelque chose de neuf : qui a besoin d’un site web, là, maintenant, dans les quinze jours ? Et est prêt à payer pour, bien sûr. Et à ne pas être trop chiant. Et à payer dès livraison. Et à ne pas m’emmerder. Ouais, moi non plus, je ne crois pas que ça existe, sinon je chercherais plus activement. Tiens, je devrais peut-être essayer de vendre des relookages de blog à prix modique, moi ?

[22:33] K.: c est marrant ca a eu l air de surprendre tout le monde
[22:33] K.: :)
[22:33] Garoo: Oui, je comprends pas bien pourquoi d’ailleurs :)
[22:34] Garoo: Je parle de Star Academy et de Popstars ou de séries, tout le monde s’en fout, mais Lara Fabian, ouhla, scandale

(Tiens, il me faut aussi un style CSS pour les citations de chats. Va falloir que j’y réfléchisse. Mais trop la flemme en ce moment.)

A chaque fois que je tape un article dans mon journal intime perso de chez moi que personne ne peut lire, je suis obligé de venir vérifier, sur mon site, que par un aiguillage malheureux autant qu’inexplicable et, somme toute, impossible, le texte ne se serait pas retrouvé sur mon blog officiel. Je suis parano comme ça, avec l’informatique. Ou avec tout. Je ne fais confiance à personne, même pas aux ordinateurs. Dans le cas de mes deux blogs, j’ai écrit le code moi-même (et de façon totalement différente, ils n’ont rien à voir, le journal intime est stocké dans des fichiers texte), donc je devrais avoir confiance… Sauf qu’en fait c’est justement pour ça que je me méfie. J’ai peur d’avoir codé n’importe quoi dans le formulaire d’enregistrement, un acte manqué qui enregistrerait automatiquement, sans que ma conscience le sache, les textes dans le blog public. (Et j’aurais pas l’air d’un con, tiens.)

Est-ce que je suis trop fatigué pour regarder la cassette des épisodes de 24 de dimanche dernier ? Est-ce que je suis trop flemmard pour me lever, mettre la cassette dans le magnéto (qui est à deux mètres de hauteur, l’ameublement est un peu spécial chez moi, si vous n’aviez pas déjà remarqué) ? Ou est-ce que je ne veux pas regarder la cassette, de peur que la programmation de l’enregistrement aie foiré ? Justement, c’est bien pour cette raison qu’il faut absolument que je la visionne avant vendredi, date de la dernière redif (mais en VF) des épisodes. Or, le mercredi et le jeudi soir, il y a des choses à la télé, et pas ce soir. Ah, la vie de critique télé, c’est compliqué, c’est du boulot, surtout pour ne pas être payé, et à force de descendre des paquets entiers de Special K j’ai mal à la tête (je ne suis pas sûr à 100% du lien de cause à effet, mais j’ai quand même des soupçons assez prononcés).

13 novembre

24 (1.17—1.18)

Ca part en couille. Je vous le dis, ça part en couille. Je vous ai dit que ça partait en couille ? Dès le résumé des épisodes précédents, qui me rappelle que la fin de l’épisode, ben, précédent, justement, était assez pitoyable. Eh bien, youpi, ça continue un peu dans la même veine. Le coup de l’amnésie, pff, c’est tellement cheapissime que je n’ai rien à en dire, si ce n’est que ça ne s’écrit plus depuis vingt ans, un truc pareil. Kim qui se retrouve à nouveau retenue par des gars louches parce qu’elle est idiote, c’est… un poil répétitif, ce qui est d’autant plus énervant que c’était déjà incongru les quatorze premières fois que c’est arrivé. Mais le clou du pire d’on se fout du monde, c’est d’avoir trouvé le moyen de dégommer deux sources potentielles en deux épisodes. (Qui n’ont pas gagné, mais pas du tout alors, à être diffusés à la suite, pour le coup : ça fait bien ressortir les défauts récurrents du scénario.) L’assistante qui a une attaque de psychopathie parce qu’Alexis lui dit qu’il l’aime, et le plante au coupe-papier, c’était déjà passablement artificiel. Mais quand, une heure plus tard, un tireur d’élite (donc quelqu’un de sur-surentraîné, pour le coup !) dégomme un suspect en lui tirant dans les jambes sur une passerelle qui a le malheur d’être en verre, et fragile, et haute… bon sang, on nous prend pour des cons, là. Je sais, c’est pas facile de tenir vingt-quatre épisodes sur cette histoire, il faut combler, mais l’inconvénient d’avoir commencé la série avec une telle qualité est qu’on attire les spectateurs exigeants. Fallait faire Alias, on n’aurait pas autant détaillé les failles du scénario (et, du coup, fallait mettre des belles et des beaux en petite tenue — Riiiiick ! — et de la techno sur les scènes d’action, et hop, ça passait comme un réacteur au plutonium dans une boîte aux lettres). C’est d’autant plus révoltant que la trame générale est pleine de bonnes idées, et que ce sont juste les détails de remplissage qui pêchent. J’ai lu dans les interviews qu’ils avaient écrit la série au fur et à mesure (à part le story arc, bien entendu — enfin, j’espère) ; j’avais du mal à le croire jusque-là, mais visiblement ça doit être vrai. Alors que la moindre des choses, tout de même, avant de se lancer, aurait été d’écrire un synopsis des vingt-quatre épisodes à venir, et de s’y tenir. Bordel. Donnez-moi un budget, je vais vous montrer ce que c’est qu’une série qui tient debout. Donnez-moi même juste un dessinateur, et je vous ferai un webcomic pour vous le prouver. (J’ai déjà l’histoire en tête. Je sais que je l’ai déjà dit, mais vu que ça n’avait rien donné, je peux toujours le redire. De toute façon, vous ne vous en souveniez plus. Moi non plus d’ailleurs. De quoi vous parlez ? Qui me parle ? Allô ? Napoléon, c’est toi ?)

Au passage, le coup de faire mettre un mouchard à Drazen par son oie blanche, c’était ridicule, en soi. Il suffisait de lui poser un lapin, et qu’un groom ou n’importe qui le lui colle sur la veste. Oui, le porte-feuilles, il l’aura sur lui même s’il change de vêtements. Sauf que personne dans la série n’a changé de vêtements depuis le début de la série et, surtout, à ce point-là de l’histoire Bauer et compagnie savent pertinemment que l’assassinat va avoir lieu avant minuit. Drazen aura peut-être autre chose à faire dans les six heures qui viennent que de changer de veste, non ? Bauer, espèce d’incapable, va. (Au passage, il a aussi été nul dans l’affaire avec l’autre source… mais, forcément, c’était nécessaire pour faire non-avancer l’histoire.)

Ah, sinon, la réalisation est toujours aussi excellente. Le principe de filmer avec deux caméras simultanément et montrer les deux images en split-screen, c’est vraiment superbe, une idée à piquer absolument pour quand je ferai ma grande carrière de réalisateur. Enfin, pour quand je mettrai des vidéos filmées en DV sur mon site. Ou ailleurs. Ou nulle part. Dans ma tête, en tout cas. Voilà, il faut que je réutilise cette idée dans ma tête. Surtout que, là, personne ne m’accusera de plagiat. (Et encore, je suis capable de me le reprocher à moi-même, dans un accès de masochisme aigu.)

Dans quelques années, des millions de gens auront des téléphones portables avec appareil photo numérique haute qualité intégré. Quoi qu’il arrive, n’importe où dans le monde, les photos et les récits des témoins seront accessibles à tous en un instant sur le web.

Bien sûr, le n’importe où dans le monde est un peu abusif, parce qu’en Tchétchénie ils vont mettre un peu de temps à avoir du Wi-Fi à tous les coins de rue. Mais c’est tout de même prometteur. Enfin, sauf si les gouvernements de droite du monde entier s’entendent pour mettre un terme à la liberté des internautes. Ce qui ne saurait tarder. Mais c’est un autre sujet.

C’est marrant ce qu’un simple dessin d’un lapin qui se fait mal peut être efficace. Encore aujourd’hui, bien que j’aie un poil passé l’âge que la RATP me tutoie, j’ai peur rien qu’en voyant cet autocollant. Celui qui a pondu ce dessin avait tout compris à la psychologie enfantine, et on aurait dû suivre son exemple (il n’est jamais trop tard…) un peu partout… Un lapin qui se fait arracher les oreilles en sortant la tête par la fenêtre du train, un lapin qui explose après avoir avalé du poison… Non, pour le poison, ça ne marcherait pas — c’est bizarre, qu’est-ce qui fait que le dessin du métro fait peur, mais que s’il avalait du poison ce serait drôle et ça donnerait envie de faire pareil ?

Drôle de sentiment, de remonter dans un train de banlieue à la Gare de l’Est (tant que j’étais là, c’était plus direct), maintenant que j’ai pris l’habitude du RER E. A l’extérieur, pas beaucoup de différence, mais dès que je passe les portes l’odeur caractéristique (non identifiable, et je ne suis pas doué pour décrire les odeurs, désolé) et les banquettes orange-marron, import direct des seventies, m’accueillent pour un retour dans le passé. L’époque où la façon la plus simple de rentrer chez moi était la ligne de banlieue est SNCF remonte à quoi, une bonne dizaine d’années… (Je ne vous ai jamais dit que j’avais une heure de trajet pour aller à mon lycée ? Voilà, je vous le dis. Comme quoi, je ne suis pas le seul psychopathe de la famille, j’ai de qui tenir, tout ça pour que je fasse italien seconde langue.) Quelle impression bizarre, un vrai retour dans le passé (à pas cher, c’est pratique, c’est plus simple que si je vais retourner dans un pays lointain pour retrouver mes origines), comme si j’étais dans un train fantôme sorti de nulle part. Au point que je me sentais mal à l’aise, j’avais peur qu’on me repère, qu’on voie que j’étais un intrus, ou, pire, que le train se dissolve dans le néant sans prévenir, en plein pendant le trajet, et que je me retrouve enfermé dans le passé ou entre deux dimensions temporelles. Pas que ça me déplairait tant que ça, notez, ça serait peut-être bien aussi, mais, bon, les grands changements, on en a toujours peur.

Au passage, je me suis étonné de m’étonner que les tableaux d’affichages soient maintenant numériques. Quoique, ce n’est pas si peu étonnant que ça, finalement : le tableau grandes lignes était à diodes, mais pas celui des lignes de banlieue. Pas très homogène, il faudrait un peu revoir le design du lieu, les gars.

PS. Ca pourrait être mieux écrit, mais je ne suis pas Doc Tomorrow.

Alias (1.21—1.22)

Et dire que j’ai failli ne pas rentrer ce soir pour voir les épisodes… je m’en serais voulu à mort en lisant les résumés, et j’aurais eu raison. Quelle apothéose ! Forcément, quand on fait du James Bond, c’est plus facile de ne pas décevoir, les spectateurs sont moins critiques, et sont prêts à s’ébahir devant des rebondissements un peu gros, devant un peu de science-fiction spectaculaire (quoique l’effet de la boule se transformant en eau était plutôt raté, dommage), devant des scènes plutôt émouvantes (entre Will et Sydney, entre Vaughn et Sydney, entre Sloane et Mrs Sloane, etc.), devant des scènes drôles (ah, la tête de Tippin découvrant Sydney sous sa perruque !). Quelle fin ! Je n’irai pas jusqu’à dire que la surprise finale était imprévisible (même si je n’avais pas su, par un fâcheux spoiler, qu’on découvrirait le visage de Maman Sloane dans la deuxième saison, je pense qu’à ce moment de l’histoire de je me serais douté qu’on la verrait), mais tout ça est quand même formidablement amené. Pour le coup, je n’ai vraiment pas envie de regarder le X-Files qui va suivre… mais il faut bien, c’est pour le boulot.

Il doit y avoir un marathon 24 en décembre sur Canal+… Je me ferais bien un marathon Alias chez quelqu’un qui aurait l’intégrale de la saison en VO, moi.

The X-Files — Underneath (9.12)

Tiens, j’avais tort de ne pas vouloir regarder après Alias. X-Files, c’est tellement creux, de nos jours, qu’il n’y a vraiment rien de mieux pour ne penser à rien et rester sur la saveur de la série précédente. Enfin… Dites, le son du générique a changé ? C’est possible, que le générique change au douzième épisode de la dernière saison ? Ou je ne m’en étais juste pas aperçu avant, ce qui m’étonne ?

14 novembre

Oh ben c’est marrant, ça. Les spécialistes de la CIA et de la NSA s’arrachent les cheveux pour déterminer si c’est oui ou non la voix de Ben Laden sur un enregistrement. Il y a un mois ou deux, on avait appris que les Etats-Unis ont retrouvé un terroriste en identifiant sa voix sur les réseaux téléphoniques. Moi, je veux bien, mais il y a au minimum une des deux affirmations qui doit être un poil bidon, du coup. (Notez, j’aimerais autant que ce soit la deuxième, parce que ça foutait un peu la trouille, quand même.)

Craig David a avalé un Prince ? Ou c’est pas nouveau, mais j’avais pas remarqué avant ?

Je me suis dit qu’apprendre à faire de la musique et à chanter sur la première chaîne, à un public qui est connu pour ne même pas savoir taper en rythme dans ses mains lors d’un concert, ne pouvait pas être une mauvaise chose et je me suis lancée. Armande rulez, entre critique des téléspectateurs et citation de Nietzsche.

(Et comme si ça ne suffisait pas, son cours de chant est en plein Marais.)

Excellent ! Le design est très intelligent, beaucoup plus pratique que leur modèle qui faisait lecteur de mp3… L’idée du volet mobile, avec d’un côté la moitié du clavier, de l’autre les touches de téléphone pour qu’au repos l’engin ait l’air parfaitement normal, est absolument parfaite. J’en veux. (Mais qu’est-ce qui est arrivé à leur site ? Le layout est devenu moche, les pages ont une icône Netscape, et les anciennes URL toutes propres sont transformées en codes barbares.)

Qui va à Monoprix à ma place, ce soir ? C’est important, je vous explique : je le sens, là, je vais encore revenir le sac chargé de chocolats, bonbons, glaces (ah, non, il n’y a plus de place au congélateur, une chance) et autres machins pas bons pour mon cholestérol. Vous voyez ? Bien sûr, si vous voulez en profiter pour payer et ne pas me demander de rembourser, c’est bien aussi. Tiens, ça me donne une idée. Est-ce qu’il y a un système de wishlist sur telemarket ou autres ? Ca serait pratique : je fais ma liste de courses, je rentre mon adresse et, hop, c’est vous qui allez payer. Classe, non ? On pourrait même faire plus simple : je mets un formulaire de paiement par carte bleue sur mon site, et vous me versez directement l’argent sur mon compte. Pas mal, non ? (Je sais, il y a Paypal, mais je n’ai pas confiance.)

15 novembre

Ally McBeal (5.21—5.22)

Ouais. Il y a quelques semaines, je craignais que la série redevienne bien juste à temps pour qu’on regrette sa fin. Heureusement, ce ne sera pas le cas, ils ont eu la politesse de conclure ça sans grande conviction, sans trop d’émotion, par deux épisodes parfaitement dispensables.

Le premier, coécrit par Peter MacNicol, et il n’y a pas de quoi être fier : qu’est-ce que ça vient faire là-dedans ? Comment est-ce possible, pour l’avant-dernier épisode d’une série qui a duré cinq ans et a été parfaitement culte pendant deux ans, d’écrire une histoire aussi peu intéressante ? Pas très sympathique, en plus, de conclure de cette façon le tout dernier anniversaire qu’aura jamais Ally, avec la perte d’une âme qui s’était reconnue dans la sienne. A moins que le message soit, justement, qu’Ally a capitulé, que Kelley est déprimé ? Si c’est le cas, ce n’est pas mieux : faudrait pas oublier que ceux qui étaient en train de regarder cet épisode, là, étaient justement ceux qu’il fallait remercier et brosser dans le sens du poil, puisque ce sont eux qui ont tenu cinq ans de lente descente au pays des soap operas minables. Et passons sur le fait que le procès lui-même soit complètement abracadabrant[esque] — après tout, connaissant la justice américaine, je ne peux même pas affirmer que ça ne pourrait pas se passer de cette façon dans la réalité.

Pour le deuxième, et par la même occasion dernier, je pourrais redire la même chose. C’est la toute dernière fois qu’on verra Ally, et ils trouvent le moyen de ne pas lui consacrer l’épisode entier ? Excusez, mais, nous, on est restés là tout ce temps pourquoi, alors, si vous n’allez même pas nous faire pleurer à la fin ? Tous les personnages secondaires alignés en rang d’oignon, une petite phrase à chacun, une intervention de Barry White (franchement peu intéressant, dans la mesure où des guest stars d’un tout autre calibre se sont succédées depuis dans la série, que ce soit sur scène ou comme personnages)… tout ça pour ça ? Cinq ans, et c’est comme ça qu’on nous dit adieu ? Oui, c’est bien d’avoir repris Georgia et même/surtout Renee, mais même ces retrouvailles étaient minimisées… A croire que Kelley lui-même en avait marre, abandonnait et n’avait pas envie de se donner la peine de faire un vrai final, quelque chose de grandiose, ce que méritait la série, au moins pour ce qu’elle avait été. Mais c’est comme la vie, après tout : même si une personne a beaucoup compté pour vous un jour, si pendant deux ou trois ans la relation s’est étiolée, vous n’êtes pas ému à son départ. Dommage, encore une fois, que DEK n’ait pas plus pris en compte les attentes des téléspectateurs : parce que ceux qui étaient là pour voir cet épisode étaient ceux qui ne s’étaient pas encore (contrairement à lui) lassés d’Ally, et qui espéraient quelque chose de plus… grand.

Au passage, la rediffusion d’extraits de la série depuis les débuts était surprenante : non, les coiffures de Calista, on savait que ça avait évolué, mais j’ai étonné par le changement au niveau de la photographie. Il y avait une vraie chaleur dans les images de la toute première saison, qui a été perdue complètement au profit d’une image nette, bien léchée mais sans aucun charme. Comme le reste de la série, quoi. (Quoique, peut-on vraiment dire que les scénarios étaient bien léchés ?)

Ah, juste un dernier truc : un collier souvenir du World Trade Center en cadeau d’adieu ? Bon sang, mais il veut la pousser au suicide ? Est-ce qu’on peut trouver un cadeau d’encore plus mauvais goût pour le départ d’une amie ?!

Faded pictures in my scrapbook, just thought I’d take one more look…

Il faut que je change ma façon d’écrire. Ou pas. En tout cas, il faut que j’y réfléchisse. J’écris, je relis un coup vite fait, et je poste. Du coup, les textes sont un peu bâclés, pas parfaitement construits, il y a des répétitions, des phrases qui se perdent parfois en route, je ne développe pas assez certains détails, je ne fais pas assez attention au rythme, etc.

Mais c’est déjà une bonne chose que je m’aperçoive, à la relecture, que ce n’est qu’à moitié fini, et que je pourrais faire mieux. Peut-être même que c’est le signe d’une évolution dans mon écriture, je me lasse des posts écrits à la va-vite sans approfondir, j’ai envie de mieux rédiger mes textes, comme quoi j’aurai vraiment bien fait d’ouvrir ce blog, pour faire évoluer / se révéler mon style.

Bientôt, peut-être, des textes plus élaborés ?

Ally McBeal (5.22)

En cherchant des informations sur le collier World Trade Center (parce qu’il a été remarqué aussi par anelor) je crois que je suis tombé sur un site excellent : Television Without Pity. (Je poste ceci avant d’avoir tout lu, donc, si le site s’avère en fait super décevant, ne m’en veuillez pas.)

Ally quitte le cabinet parce que Maddie a des problèmes de santé. Richard et Liza se passent la corde au cou. Renee, Georgia et le fantôme de Billy reviennent dire au revoir à Ally. John donne à Ally un collier fait de métal récupéré du World Trade Center, et un livre sur l’anthrax, enveloppé dans une feuille de papier à moitié brûlée qui a volé sur Brooklyn le 11 septembre.

Vous pouvez lire le résumé détaillé, ça a l’air bien tout ça. C’est comme ça que je voudrais écrire mes textes sur la télé, mais, ben, je sais pas, c’est du boulot, faut que j’essaie. Enfin, c’est autant de boulot que de faire un transcript, plus une deuxième couche pour mettre de l’ironie dedans. J’aurai jamais le courage… En tout cas, ça me rassure, je suis loin d’être le seul à être choqué par le coup du collier WTC.

C’est bon, les tartelettes Pim’s Bonne Maman. Miam. C’est aussi bon que les Pim’s originaux du début, mais en encore meilleur.

C’est difficile, maintenant, de croire qu’à une époque, quand je traversais le Marais, un vendredi soir, en espérant tomber sur quelqu’un que je connaisse, il m’arrivait effectivement de croiser quelqu’un. C’est fini, je ne connais plus personne, plus personne ne me connaît — je n’existe plus. (Oui, je dramatise un peu, c’est pour l’effet, faites comme que si.)

Alors, puisque je n’ai pas fait de rencontre, je suis passé faire un tour vers Saint-Lazare, pour me rappeler des souvenirs de quand j’étais jeune et con. (Ca, c’est pour la transition. Dans les faits, je suis passé par Auber avant les Halles, parce que c’était sur mon chemin pour revenir de Montmartre, mais la chronologie est un concept dépassé, vous savez — au passage, je note qu’à Montmartre il fait plus froid qu’en bas, ce qui quelque part est logique, et je vous avoue que, cette fois, j’ai pris l’ascenseur à Abbesses, mais uniquement parce qu’il était déjà là à m’attendre quand je suis sorti du métro.)

Saint-Lazare, donc. Ce n’est pas encore aujourd’hui que je vais réussir mes grandes envolées lyriques, parce que je suis fatigué, j’ai eu froid toute l’après-midi, et j’ai tenu trop longtemps sans manger. Bref, pourquoi je vous raconte ma life, moi. Ah, oui, parce que vous êtes là pour ça. Et ça vous emmerde pas ? Si ? Vos gueules, dans le fond, il y en a qui ont payé leur place, ici, et qui veulent suivre tranquillement.

Où j’en étais ? Ah, oui, à mes envolées lyriques. J’ai eu la flemme (no comment) de visiter la Gare elle-même, mais j’ai parcouru le reste du quartier. La gare de RER E toujours pas finie, bravo (et dire qu’à l’époque où j’étais au Lycée Condorcet, il y a… euh… ouhla, onze ans) ils étaient déjà en train de faire des travaux, sous notre cour, pour créer cette station. Et mon Passage du Havre, qu’est-ce qu’ils en ont fait ? Cette petite galerie vieillotte, avec des boutiques ringardes et sombres… maintenant, on se croirait dans une galerie commerciale des Champs-Elysées. Où est-ce que j’irais acheter des petites voitures au 1/80e, maintenant, si j’avais encore l’âge d’aller au collège ? Hein ? Est-ce qu’on y pense, aux collègiens qui aiment acheter des modèles réduits après avoir acheté leur hot-dog sans moutarde ni ketchup de midi ? (Oui, j’étais précoce, déjà à douze ans j’avais près de deux heures de commute par jour, et je traînais dans la gare et les alentours entre midi et deux.) Le mon ciné porno ?! Non, je plaisante. Et le ciné porno ? Je n’avais jamais eu l’occasion, ni l’envie, ni même le fantasme d’y entrer, mais ça faisait quand même partie du paysage, ce cinéma miteux aux affiches monochromes couvertes de XXX. Je n’ai même pas eu le courage de faire un tour dans la rue-aux-putes, qui faisait un raccourci entre mon collège et Auber que je n’osais pas souvent prendre… si ça se trouve, les hôtels de passe ont été remplacés par des Novotel, je ne veux pas voir ce massacre. Pourquoi les urbanistes s’échinent-ils toujours à casser nos souvenirs d’enfance ?

En parlant d’enfance… il faudra que j’y retourne, après qu’une bonne âme m’aura offert / prêté / vendu un appareil photo numérique, mais je suis allé faire un tour du côté des vitrines de Noël. Qui, au passage, sont très peu spectaculaires cette année, ça ne vaut pas le coup. Mais celles des Galeries Lafayette sont tout de même… spéciales. Une sorcière jetée dans les flammes (Hansel et Gretel) avec de grands effets pyrotechniques (enfin, une flamme en tissu, quoi), ou un âne qui montre son cul lascivement sur un lit (Peau d’Ane — quel rapport, ça imposait de montrer un âne, anatomiquement correct, de dos ?), c’est censé plaire aux enfants ? Ou les vitrines des grands boulevards ne sont plus pour les enfants mais pour leurs pervers de parents ?

16 novembre

INT. NUIT. LE CYBERESPACE DE L’INTERNET

Des ELECTRONS et des INFORMATIONS voyagent le long de fils. Visuel à élaborer, les électrons sont bleus et passent très très VITE le long des fils. Un AROBASE en trois dimensions arrive au premier plan et CLIGNOTE.

NARRATEUR (off)

Cela faisait déjà plusieurs jours que Garoo réfléchissait à la possibilité de saisir des dialogues sur son blog. Peu à peu, il en était arrivé à l’idée de mettre en forme les textes comme des scénarios, mais ne savait pas de quelle façon programmer ce concept.

GAROO est devant son écran et réfléchit en se grattant la TETE.

GAROO (off)

Pff… Je sais pas comment faire, j’ai envie de mettre en forme les dialogues comme si c’était un scénario, mais je ne sais pas trop comment gérer ça, dans l’interface d’administration. L’espace sert déjà à autre chose, alors je sais pas quoi utiliser pour reconnaître un dialogue, j’ai pas envie de parser tout le texte pour chercher des balises impossibles à retenir.

NARRATEUR (off)

C’était effectivement bien là le problème : un caractère espace au début d’une ligne indiquait déjà que le contenu de la ligne devait être inséré tel quel, sans rajouter des tags de paragraphe autour du texte. Alors, comment distinguer la partie scénario de la mise en page standard ? Soudain, Garoo réalisa que la solution était là, tout simplement, dans son bloc-notes.

GAROO tape un texte sur son clavier, et appuie sur la touche TAB. Soudain, son regard s’éclaire.

GAROO

(à lui-même)

Eureka !

NARRATEUR (off)

Eh oui, la solution était donc bien là.

GAROO (off)

Ah ben voilà, il suffit que je commence les lignes de script par un ou plusieurs tabs, pour déterminer le style… Comme ça, hop, ça marche, j’ai juste à commencer les dialogues par deux tabs, et les noms des personnages par trois tabs, et voilà, tout marche tout seul.

Plan sur des touches du CLAVIER qui bougent toutes seules. L’ECRAN de l’ordinateur se tourne vers la caméra, et un SMILEY s’affiche.

NARRATEUR (off)

Finalement, tout était bien qui finissait bien. L’univers ne serait pas privé des scénarios de Garoo, et Garoo ne serait pas privé des scénarios que l’univers avait déjà écrits pour lui.

GAROO

(à lui-même)

Enfin, bon, c’est bien joli, tout ça, mais est-ce que ça va vraiment servir à quelque chose ?

FIN.

Si vous ne comprenez rien à ce post, allez lire un script au hasard. Si vous ne comprenez toujours rien, ben, tant pis, c’est pas comme si c’était la première fois, et c’est pas comme si c’était grave.

C’est assez difficile à croire. C’est même très difficile à imaginer. Regardez cette photo. C’est un vrai crayon. Un crayon de papier tout simple, dont la mine a été sculptée. D’un bloc. D’autres photos et un article . Je ne suis pas fan de ce genre de performance technique mais, là, franchement, le côté fragile et en même temps symbolique (le crayon, l’écriture…) du matériau me remplit d’émotion. J’ai l’oeil gauche qui se mouille… l’oeil droit aussi… Enfin, non, sérieusement, je trouve ça… je ne sais pas, élégant. Poétique. Ah, oui, voilà, poétique. C’est un mot que j’utilise tellement peu souvent que je ne le retrouvais plus.

It comes from the heart; it comes from inspiration. What if I am never inspired again?

J’ai la flemme de tester là tout de suite maintenant, mais la beta d’Opera 7 est disponible. For what it’s worth. N’empêche que j’ai la flemme. Et qu’il faudrait vraiment que ce soit une bombe (dans le bon sens du terme) pour m’intéresser. Et que j’ai sommeil, mais pas envie de dormir.

Je veux un mari qui chante comme Pelletier. Ou je veux chanter comme Pelletier. Mais vous m’accorderez qu’entre les deux propositions la première est la moins improbable. Ah, ça remplit l’espace, au niveau sonore des oreilles, là. In a good way. Phew. Et maintenant que j’ai coupé le son pour rester sur sa voix, je me retrouve avec le DVD des Bee Gees qui résonne, depuis le salon, à travers ma porte. C’est… euh, autre chose. Finalement, je crois que je vais remettre le son de Star Academy pour étouffer les bruits parasites, c’est toujours moins pire.

17 novembre

Un nouveau googlisme est lâché sur Internet : le googleshare (je ne vois pas trop comment traduire ça, alors, pas de traduction). C’est simple : faites une recherche sur un mot ou une expression, puis faites la même recherche en rajoutant votre nom. Ensuite, il suffit d’un petit calcul élémentaire que je vous laisse deviner.

Par exemple, ma googleshare du mot flemme (heh) est de 0,2 %. Ca n’a pas l’air de grand chose, mais ça veut dire que je suis responsable de (ou au moins lié à) un cinq-centième de la flemme déversée sur le web. Ca représente quelque chose, non ? Au niveau flemme, sur le web, il n’y a que cinq cents fois l’équivalent de Garoo. Vous vous rendez compte ? Je manque d’inspiration sur les choses à chercher là-dedans… Mais, par exemple, ça m’épate de voir que ma googleshare sur le mot Mozilla est de 0,02 % ! Vous imaginez ? C’est quand même énorme, pour un petit français qui publie un petit blog, dans l’immensité d’Internet…

Une nouvelle raison de passer à Windows XP. Ce qui me frustre un peu beaucoup, c’est que l’incompatibilité avec Windows 2000 est probablement une erreur de la part du développeur. Je ne crois pas que XP ait ajouté grand chose dans le domaine de l’affichage ; normalement, tout ce qui est possible dessus doit l’être aussi sur 2000. Snif, pas de dock pour moi…

Urgences (8.21—8.22)

Préambule : ce texte est particulièrement confus et brouillon. J’ai mal à la tête, pas envie de le réécrire, et pas le courage de chercher une formulation qui pourrait à la fois respecter l’émotion provoquée par le premier épisode et véhiculer les critiques que j’ai à faire sur cette fin de saison. Donc, voilà, tout est en bordel, débrouillez-vous. De toute façon, les textes sur les séries n’intéressent pratiquement personne, vous n’êtes probablement même pas en train de lire ce paragraphe.

Drôles de choix… je trouve vraiment la construction de cette fin de saison bizarre. Une lettre annonçant la mort de Greene, puis on revient dans le passé jusqu’au soir de son départ du Cook County, il remeurt à un épisode de la fin, et on finit sur un cliffhanger ? Est-ce que ça aurait été tellement moins bien de finir sur la mort de Greene ? Ca aurait, au moins, gagné en logique, en cohérence. Là, je trouve que la façon dont c’est fait est maladroite, à plusieurs niveaux.

Ce retour dans le temps d’une semaine sur l’autre, c’était vraiment indispensable ? Pourquoi ne pas avoir commencé par la lettre, par exemple, puis enchaîné directement, dans le même épisode, sur les derniers jours de Mark à Hawaii. Ca nous aurait évité quelques longueurs, en prime. Et, la semaine suivante, on voyait les Urgences se remettre de leur deuil. Et éventuellement affronter ce cas de variole. Même si, là encore, j’ai des doutes. Un épisode aussi hors-sujet que celui à Hawaii, ça peut aller en plein milieu de saison, mais pas à un épisode de la fin. A la limite, ça aurait dû être un bonus track : cliffhanger, la saison est finie, et deux ou trois semaines plus tard on passe une rétrospective de toute la vie de Greene, se terminant on the beach. Là, on revient aux Urgences pour une heure, puis on repart pour deux mois, avec en prime un cliffhanger. Non, vraiment, une construction maladroite.

Bien, revenons aux détails, maintenant. Sur le deuxième épisode, pas grand chose à dire : le fait d’enfermer Carter et Abby ensemble est trop artificiel pour ne pas se remarquer, mais c’est pour la bonne cause, alors je prends le parti d’excuser les scénaristes. Sur le premier : sympathique, de payer à Anthony Edwards un petit voyage à Hawaii pour fêter son départ, non ? On comprend vite pourquoi ils ont décidé de lui consacrer tout un dernier épisode : il ne s’agit pas seulement de faire ses adieux au personnage, mais il faut aussi consacrer suffisamment de temps à sa relation avec Rachel pour qu’on puisse croire que, non, il ne l’abandonne pas au plus mauvais moment et que, non, elle ne va pas revenir dans deux ans pour mourir d’une overdose sur un chariot des Urgences. Eh oui, en une heure (bon, ok, en une ou deux semaines, heure d’Hawaii) il a sauvé sa fille ! C’est beau ce qu’un petit cancer du cerveau peut accomplir comme miracle, non ?

Comme je disais, on aurait pu nous épargner quelques longueurs. Rachel elle-même ne s’intéresse déjà pas aux souvenirs d’enfance de son père, alors il ne faudrait pas croire qu’on va se passionner pour la maison dans laquelle il a grandi. Surtout qu’il n’y a pas grandi, il y a passé trois ans. Père dans l’armée, tout ça tout ça, c’est sûr que ça aurait fait moins chic s’il avait dû se remémorer son enfance en pleine cambrousse. Trop pratique, que l’endroit où il est resté le plus longtemps soit Hawaii. Passons, ça donne de jolies images.

Heureusement, sur cette heure entière dont on connaissait d’avance la fin, il y a eu quelques scènes émouvantes… même si, globalement, toute la famille a l’air de prendre ça tellement zen qu’on se demande s’ils n’étaient pas pressés de se débarrasser de lui pour récupérer toutes ses économies de médecin pas fun qui ne devait rien dépenser et tout mettre sur un compte épargne. Oui, Elizabeth est un médecin, mais ça n’implique pas autant de sang-froid dans la vie personnelle, si ? Et Rachel maquillée bien proprement et presque un sourire aux lèvres dans la limousine après l’enterrement, est-ce que c’est tellement raccord ?

Mention spéciale à la bande originale. Dès que Mark a chanté Somewhere Over the Rainbow, j’avais en tête la tête la reprise d’Israel Kamakawiwo’ole (j’avoue, j’ai copié-collé directement le nom depuis tvtome.com), déjà entendue ici et là (découverte dans Meet Joe Black, mais réentendue il n’y a pas longtemps du tout, dans un film ou une série, je ne sais plus) et je me demandais s’ils oseraient finir l’épisode dessus, pensant que ça aurait bien collé, mais que c’était tellement évident qu’ils auraient peut-être l’élégance de ne pas le faire. Eh bien, non, ils ont osé, et il est carrément mort dessus.

J’hésite entre laisser le texte précédent tel quel dans le blog, ou caser l’ensemble derrière un bouton lire la suite pour ne pas saturer ma page d’accueil. En fait, la deuxième solution serait beaucoup plus propre mais je me retiens, parce que je réalise que, du coup, absolument personne ne lirait la suite. Tandis que, là, vous êtes bien obligés de jeter un vague coup d’oeil dessus, en diagonale, pendant que vous faites tourner la molette de votre souris.

18 novembre

24 (1.19—1.20)

Ouinnn, j’en ai marre… Cette série était vraiment bien écrite, au début, ou c’était juste l’attrait de la nouveauté ? Parce que, là, maintenant, à un quart de la fin, le scénario est maintenu par des bouts de scotch tellement visibles et tellement fragiles qu’on se demande, un peu, quelque part. Si on nous prendrait pas pour des cons. Ou si on a été cons pendant la quinzaine d’heures qui précédait.

Ca ne commençait pas trop mal : Teri et Phil sauvés par le déclenchement de l’alarme et l’arrivée de la police, ça va. C’est propre et logique. Mais la suite… Nina qui appelle Mason pour le prévenir qu’elle va appeler Bauer et lui dire la vérité, lui donnant donc l’occasion d’intriguer pour qu’il soit injoignable. Kim qui trouve le moyen de supplier ne m’arrêtez pas, je n’y suis pour rien quand on lui donne l’occasion d’être sous la protection de la police. Almeida qui sauve Teri en entrant dans la maison au bon moment, à la seconde près (merde, ils n’étaient pas encore tombés si bas, après l’amnésie et les suspects descendus par accident pour gagner deux heures, ça manquait). Un bunker-prison top secret top important, protégé par trois hommes, et branché sur secteur, sans batteries de secours. Un bunker prison top secret. Une prison souterraine. On est dans X-Files, là. Et Andre Drazen… bon sang… Il n’a pas eu de nouvelles de son frère depuis deux heures, Bauer est sur les lieux — Bauer, of all people! — et il ne s’attend pas une seule seconde à ce que le courant ne s’éteigne pas. Sans compter que, normalement, après avoir menacé le chef des mercenaires d’un couteau sous la gorge, il devrait se faire descendre dans la minute qui suit par l’équipe. Mais ça ne serait pas pratique pour la suite… Et, bien sûr, pour compléter le tableau, Victor Drazen est vivant, et Jack Bauer rejoint Pamela sous la douche pour lui dire qu’il a fait un rêve étrange et pénétrant qui a duré deux ans. Victor Drazen est vivant et coupe la main de Jack pour lui faire réfléchir sur le mystère des origines de la vie. Victor Drazen est vivant et ressemble étrangement à Dennis Hopper, ce qui aurait eu l’avantage d’être une surprise si je n’avais pas vu son visage dans les bandes annonce de Canal+ (qui n’est finalement pas tellement mieux que M6, sur ce coup).

Allez, il y a quand même un point positif. Deux, même. Le fait que Kim et Teri ne sont plus en danger. Pour l’instant. Pour la deuxième fois. (Ceci dit, à la vitesse à laquelle la qualité de la série chute, ils sont capables de les enlever une troisième fois, j’en ai peur.) Et, surtout, Palmer a enfin réalisé que sa femme n’était pas digne de confiance. Il lui a fallu six mois, mais ça a fini par faire le tour de sa petite tête. (Oui, bon, je sais, dans le scénario il lui a fallu dix-huit heures, mais on ne peut pas séparer complètement le temps réel du virtuel, c’est pour les téléspectateurs qu’on raconte l’histoire, aux dernières nouvelles.) Il va donc arrêter de la tester et la traiter comme elle le mérite, et ça fait plaisir, un petit remontant dans cet océan de rebondissements médiocres. Il faut dire qu’au moins, s’il y a une chose qui ne déçoit pas au fur et à mesure de l’histoire, c’est la psychologie des personnages — enfin, je veux dire, la stéréotypie des personnages. Palmer reste l’homme politique droit et honnête, sa femme reste la salope intrigante, Jack reste la tête brûlée, et Kim reste l’adolescente conne. Les producteurs avaient décidé de s’aliéner le public des moins de vingt ans, non ?

Urgences (8.22)

Depuis hier, je repense à cette scène où Abby réagit au baiser de Carter comme si elle s’était ébouillantée avec du café tiède. Je refuse de croire que Maura Tierney soit une mauvaise actrice (elle est belle, elle est verseau, je l’ai toujours trouvée très bien, que ce soit dans Urgences ou dans Oxygen, je suis persuadé qu’elle est capable de jouer des émotions). Et je me demandais donc si elle ne saurait pas quelque chose sur son personnage, que nous ne saurions pas.

Et puis j’ai réalisé : et si elle était suicidaire ?

Elle s’est remise à boire, et s’en fiche. Elle ne se saoule pas comme un alcoolique qui retomberait de tout son poids, donc elle reste totalement consciente de ses actes, et s’en fiche. Elle a rouvert la porte à son voisin, alors que 100 % des téléspectateurs savaient qu’il revenait lui casser la figure. Elle a fait un grand sourire à Greene quand tout le monde savait qu’on le voyait pour la dernière fois, et elle comptait ses doigts pendant l’enterrement pour ne pas s’ennuyer. Elle s’est fait embrasser par le médecin autour de qui elle tourne depuis deux ans, et elle n’affiche pas la moindre émotion. Carter venait de prendre un bain dans le virus de la variole, et elle s’en fiche — elle a même insisté pour entrer dans la zone dangereuse.

Je suis sûr que j’ai déjà vu Maura Tierney jouer une émotion, la tristesse, le bonheur, quelque chose, un truc, quoi. Alors, et si Abby était en train de nous faire une grosse dépression nerveuse ? En plus, il me semble que ça n’a encore jamais été fait dans Urgences — la tentative de suicide de Carol, c’était plus dans le feu de la déception amoureuse qu’une vraie dépression, non ?

Et je réalise que je sais maintenant pourquoi Abby est le personnage que je trouve le plus intéressant dans la série…

19 novembre

Woo. Fucking. Hoo. Les anglophones comprendront. Les autres verront fucking dans la phrase et croiront que je parle de sexe. Ils auront tort. Sauf sur le fait que je viens d’atteindre l’orgasme logiciel. Les mots me manquent, c’est le plus beau jour de ma vie, voir ça et mourir, j’en fais des tonnes mais c’est pas grave, c’est mon blog et j’ai envie de faire de l’hystérie aujourd’hui. Bref. Une seule chose à dire. Check this out. Je vous ferais bien une capture d’écran, mais Stardock a l’air d’avoir protégé le truc sauvagement. N’empêche. Who. Fucking. Hoo. (Même si ça a l’air de faire un peu ralentir tout l’affichage. Perosnne n’est parfait, et il faut que je mette une carte vidéo décente dans ma wishlist de toute façon.)

20 novembre

Le Pepsi Max me manque… L’eau à bulles, ça va bien un moment, mais ça manque tout de même de piquant. D’un autre côté, c’est très agréable de ne plus avoir mal aux dents, et si je peux éviter de m’en recasser une j’aime autant. Oui, vous avez dû patienter vingt-quatre heures pour tomber sur un post aussi intéressant que ça. Bon, puisque vous voulez des informations plus essentielles, je peux vous dire qu’ObjectDock a tourné non-stop depuis que je l’ai téléchargé hier, et qu’il fonctionne excellemment bien, et que je suis super content, et que je suis heureux, et que les oiseaux brillent dans le ciel et le soleil chante dans les arbres, mais comme il est très chaud les forêts se consument très vite, on se croirait dans cette espèce de flashback que je n’ai jamais bien compris dans Terminator 2, l’air lui-même s’embrase et tous les êtres vivants prennent feu instantanément, libérant enfin la planète pour une prochaine invasion d’amibes extra-terrestres. Eh oui, fallait pas me chercher.

Je ne sais pas pourquoi la capture d’écran ne marchait pas auparavant. Maintenant, ça marche, donc, hop, voilà, joli. Magique, les nicônes 128x128x32 même sur Windows 2000. Magique, la capture d’écran des fenêtres icônifiées. Magique, le rollover, magique, la poubelle, magique, c’est joli et ça marche bien.

Je suis un moine des temps modernes.

Ok, je ne pratique pas l’abstinence totale. Mais je n’en suis pas tellement loin, si on ramène la moyenne sur les trois dernières années. Et quand je vois ce que ça me rapporte de chercher des rencontres / chercher du sexe / chercher de l’amour, je me dis que je ne perdrais rien, loin de là, à décider d’être totalement abstinent. Au moins, ça serait simple et sans surprises.

Voilà, ma période de j’ai envie de sortir et de rencontrer des gens aura duré quelque chose comme un mois et demi. Quel score…

Je ne sais pas pourquoi je me suis fait des illusions comme ça…

21 novembre

Je suis comme Ally McBeal. Avec la fortune en moins, bien sûr. Et puis, comme je n’ai jamais donné d’ovule (ni de sperme) il y a peu de chance qu’on me ressorte un enfant au moment où je m’y attendrai le moins. Mais pour le reste… Finalement, s’il y a une chose sur laquelle Kelley ne s’est pas planté, c’est qu’Ally est faite pour être célibataire. Quand on a tellement de rêves et d’exigences, c’est forcément impossible de les réaliser. Je sais que réaliser ça et en tirer les conclusions, c’est devenir adulte. Mais s’il y a aussi peu de différences entre être adulte et être mort, je préfère encore rester adolescent aussi longtemps que je peux. Sinon, je risque de confondre.

Bien sûr, ça ne va pas aider si, dès le premier jour d’application de mon voeu d’abstinence, Popstars montre en action une douzaine de danseurs à moitié à poil. Comment je fais, moi, après ça. Au passage, si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi ils étaient tous à poil en même temps, je veux bien, parce que ça m’échappe. A moins que ce soit uniquement pour l’audimat ?

22 novembre

J’ai toujours voulu faire un test de Rorschach. Ca tombe bien, en voilà un sur le web. Bien sûr, c’est un attrape-spam, mais le test vaut le coup (de donner une adresse Hotmail dont on ne se sert pas) : les images sont belles, et je trouve les questions très bien écrites. Bien sûr, pour faire un test psychologique en anglais, il faut être bilingue au stade terminal.

En faisant le test, j’avais peur d’avoir un bilan de dépressif chronique (ce qui aurait bien correspondu à mon humeur du moment) : je voyais une fois sur deux un visage menaçant, et l’autre fois je voyais un couple amoureux (gni). Eh bien non : au final, les deux aspects se retrouvent bien dans l’explication du résultat. Je ne suis pas un psychopathe, c’est normal que je voie des méchants pas gentils. C’est juste parce que je suis une fiotte.

En parlant de… je devrais peut-être refaire le test en disant que je suis une femme — il y a plein de dessins où ils voulaient que je voie un vagin ou des seins et, évidemment, mon esprit n’est pas porté sur ces choses.

Cedric, your unconscious mind is driven most by Peace.

You are driven by a higher purpose than most people. You have a deeply-rooted desire to facilitate peacefulness in the world. Whether through subtle interactions with love ones, or through getting involved in social causes, it is important to you to influence the world.

You are driven by a desire to encourage others to think about the positive side of things instead of focusing on the negative. The reason your unconscious is consumed by this might stem from an innate fear of war and turmoil. Thus, to avoid that uncomfortable place for you, your unconscious seeks out the peace in your environment.

Usually, the thing that underlies this unconscious drive is a deep respect for humankind. You care about the future of the world, even beyond your own involvement in it. As a result, your personal integrity acts as a surrogate for your deeper drive toward peace and guides you in daily life towards decisions that are respectful toward yourself and others.

Did you know? People who have unconscious minds driven by peace tend to be independent thinkers who often prefer to live by their own high personal standards and moral code.

J’aime assez comment ils tournent de façon positive le fait que je fuie les conflits. Et j’aime assez le fait qu’on m’attribue un profil d’idéaliste. Et aussi que même mon côté schizotypique ressorte dans le Did you know? final. Non, vraiment, je suis très content du résultat. Et surpris. Qu’il soit juste. Je vous recommande ce test, et j’ai vraiment envie de savoir les résultats que vous aurez. Et puis les images sont vraiment jolies. Pour un peu, ça me remonterait presque le moral.

Oh, ce qui me fait penser… J’avais demandé à quelqu’un il y a un moment déjà si je pouvais lui piquer un questionnaire, et je ne l’avais pas encore mis ici. Là, ça tombe bien, je suis d’humeur. Il n’y pas de lien vers le site du quelqu’un en question, parce que je ne sais toujours pas si ce quelqu’un veut ou non que j’en mette un — donc, quelqu’un, envoie-moi un mail si, finalement, tu veux un lien. (Quelque part je me doute qu’en posant la question comme ça il n’y a aucune chance que la réponse soit oui, mais c’est comme ça, il est cinq heures du matin et j’ai décidé de poster ça, là, maintenant, tout de suite, c’est urgent.)

Voici donc un nouveau questionnaire. Mais celui-ci est spécial : ce n’est pas à moi d’y répondre. Mais à vous. Vous, lecteurs. Si, si. Vous allez voir, c’est simple, c’est un questionnaire égotique, et ceux que mon égo emmerde peuvent aller lire ailleurs, de toute façon. Vous avez le droit de répondre dans les commentaires ou par mail, au choix.

  1. Décrivez-moi en trois mots ou moins.
  2. Si on passait une journée ensemble, que ferions-nous ?
  3. Est-ce qu’on s’est déjà disputés / battus ?
  4. Est-ce que vous avez déjà rêvé de moi ? Racontez…
  5. Si vous pouviez me faire un cadeau, qu’est-ce que ce serait ?
  6. Est-ce que vous me prendriez dans vos bras ?
  7. Qu’est-ce que vous pensez vraiment de moi ?
  8. Est-ce que vous me faites confiance ?
  9. Est-ce qu’il y a quelque chose sur moi que vous seul(e) sachiez ?
  10. Quel mois tombe mon anniversaire ? (Sans tricher !)
  11. Savez-vous quel âge j’ai ? (Sans tricher ! bis)
  12. Est-ce qu’il y a quelque chose que vous avez toujours voulu me dire sans jamais en avoir l’occasion ?

Je donne le bâton pour me faire battre — là, c’est pas un bâton, c’est une tour jumelle — mais c’est pas grave, comme je disais, je suis d’humeur à poster ça aujourd’hui, for better or for worse.

Si j’ai moins de cinquante réponses, je boude.

Ca fait longtemps que je n’ai pas parlé du W3C, et je sais que ça manque à mes fans les plus fidèles. Ou pas, mais je m’en tape, c’est mon blog. Donc, j’ai une chose, à dire : si Mark Pilgrim lui-même explique que le XHTML 1.1 n’est pas fait pour être utilisé dans le monde réel, c’est bien que j’ai raison. Non mais.

Someday, I’ll upgrade myself from “SHOULD NOT chase after bleeding edge technologies that don’t solve real world problems” to “MUST NOT chase after bleeding edge technologies that don’t solve real world problems”. But not today. Maybe after I turn 30. Until then, my only hope is that I may serve as a warning to others.

24 novembre

Pff, je ne suis pas administrateur système, moi. Cette nuit, à quatre heures du matin, Apache a planté : [notice] SIGHUP received. Attempting to restart. C’est déjà bien que j’aie réussi à trouver ça dans les logs, mais est-ce qu’en plus je suis censé comprendre comment et pourquoi ça a planté, et ce que je dois faire pour que ça ne replante pas ? Ou est-ce qu’il y a des gremlins dans la boîte ? Ou des hackers qui n’ont rien de plus intéressant, ni de plus grave, à faire que de killer Apache ? Pfff, je hais l’informatique, surtout quand c’est moi qui dois m’en occuper.

(Et je vous avais prévenus : en-dessous de cinquante réponses à mon questionnaire, je boudais. Ben, bien que le nombre de réponses m’étonne assez, on est loin des cinquante, alors, voilà, je boude.)

25 novembre

Puisqu’on me réclame (qui l’eût cru ?) mon avis sur les séries du week-end, je vais poster un truc. Mais court. Parce qu’il n’y a rien à dire. Trois épisodes de Dark Angel ni bons ni mauvais — on voit qu’on approche de la fin, parce que les choses se mettent en place : Joshua trouve un endroit où il ne sera pas seul, Logan est sans abri et Max va bientôt être démasquée à Jam Pony, on s’attend donc vaguement à ce que Max et Logan quittent le pays dans deux épisodes. Deux épisodes de Sex and the City, ni mauvais ni mauvais, même si je trouve que certains sujets pourraient être plus exploités : là, par exemple, la rencontre de Sam avec son alter ego masculin. Et, bien sûr, 24. Sauf qu’il ne s’est rien passé, à part que LaPeste a encore été enlevée, ce qui est non seulement parfaitement prévisible, mais surtout très lassant. Qu’elle crève, bon sang !

Quand je vois de quelle façon ça m’énerve quand je vais aux toilettes et que le rouleau de papier est à l’envers dans le dévidoir, je me dis que, peut-être, finalement, je suis vraiment (c’est marrant, j’ai l’impression de taper souvent des vraiment en italique, ça m’inquiète, je trouve que ça fait vieux con) fait pour vivre seul. Pas par opposition à chez mes parents mais à en couple. Ajouté au fait que personne n’est assez bien pour moi, c’est… désespérant.

26 novembre

Ah, si on n’avait pas John-Paul Lepers, que deviendrions-nous ? Bon, c’est assez peu raisonnable de dire que c’est le meilleur reportage ou débat sur la prostitution qu’il y ait eu, alors que je n’ai regardé aucun des autres, mais je vais le dire quand même. C’est quand même plaisant de voir, dans la même émission, le rapporteur faux-cul dire que l’interdiction du racolage passif est pour le bien des prostituées (enfin, ils auraient pu prendre un bon comédien, parce qu’il ne prend même pas la peine d’avoir l’air convaincu), et le chef de la brigade de répression du proxénétisme de je ne sais où expliquer qu’il y a rarement des proxénètes derrière les prostituées françaises. En prime, on aura même eu droit à une patrouille de police rappelant (avec l’air tout à fait sincère, si si) à une prostituée que, si elle avait un problème, elle ne devait pas hésiter à aller leur en parler. Bien sûr, à côté de ça, les dialogues riverains-prostituées et mairie-prostituées étaint forcément stériles, mais ils se devaient d’exister, Lepers ne pouvait pas ne pas essayer, même s’il était évident que ça ne donnerait rien. Oh, en prime, j’ai appris une nouvelle expression, qui me resservira, ou pas : femme phallique, c’est classe, non ?

C’est vrai que, moi aussi, je pourrais faire tout un post expliquant pourquoi je m’appelle Garoo, pourquoi ça n’a rien à voir avec Garou, d’où et quand ça vient, et tout et tout. Parce que, moi non plus, je ne l’ai jamais vraiment fait, tellement c’est inintéressant. Mais, là, je n’ai pas envie, donc ça sera pour une autre fois. Qui n’arrivera probablement jamais. Ca fait partie de mon mystère. De mon mythe, même. Garoo ne serait plus Garoo s’il était expliqué, Oh, et puis, d’abord, GFY.

(Note aux nouveaux lecteurs qui arrivent ici par hasard : à une époque, ce blog était vachement mieux. Enfin moins mauvais.)

27 novembre

Revu La Bûche, que je n’aime toujours pas, mais qui m’a rappelé qu’il y avait un concept qui me correspondait parfaitement : la dépression hostile. Je crois que c’est le parfait moment pour vous prévenir que, quand je déprime, je deviens agressif. Je vous dis ça maintenant parce que, ben, vous voyez, quoi, en ce moment, justement, enfin, voilà, si vous n’avez pas compris c’est que vous êtes des cons qui ne me méritez pas. Tiens, là, vous avez vu ? Si, si, ça l’a refait, là, juste à l’instant. Vous avez pas vu ? L’agressivité ? Oh, le blaireau, là, tu suis un peu, je te parle ! L’agressivité, là, quand j’écris, que c’est parce que je déprime, alors j’ai tendance à me défouler de mon stress (bah, c’est toujours mieux que de le garder en soi, après tout) et à faire le vide autour de moi. Ce qui est formidable, évidemment, c’est que ça fait rarement évoluer la situation dans le bon sens. C’est ça qui est fun, justement. Abrutis.

Là, c’est vraiment (tiens, je vous avais dit que je mettais beaucoup de vraiment en italique, il faut que je me trouve un nouveau tic de langage et que j’abandonne celui-là, maintenant que je l’ai démasqué) le moment d’arrêter de (re)bouffer n’importe comment. Je me demande comment il est possible que l’aiguille de la balance n’ait pas bougé depuis six mois — ma mère a dû la truquer, je ne vois que ça. (Oui, on a une balance à aiguille, c’est de la merde, elle a dix ans, c’est pratique, tiens.) Ou alors, c’est que les muscles qui restaient se transforment en graisse, et que ça prend plus de place pour un poids égal. Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l’évolution, hein, je sais que ça vous tient à coeur. De toute façon, c’est simple, le jour où je n’aurai plus un poil de graisse et que du muscle partout, il y aura des photos de moi à poil partout sur le web, donc ça ne sera pas difficile de s’en apercevoir. En même temps, vous avez le temps d’attendre…

S’il y avait un groupement des posts par thématique, celui-là entrerait dans la catégorie des textes que je n’aurais pas dû écrire si je veux continuer à donner l’adresse de mon site aux gens avec qui je discute sur les chats. Ou dans la catégorie des raisons pour lesquelles je devrais arrêter de donner cette adresse sur les chats. C’est un peu la même chose, oui, je sais, je vous ai dit d’arrêter de me contredire si vous ne vouliez pas que je vous frappe. Collectivement. Et avec une hache. Ou un canon, comme dans Le Créateur.

Pour une fois, comme j’ai vaguement des choses à y répondre, je vous fais le mercredix de la semaine. Mais ne vous y habituez pas, hein. C’est exceptionnel. Ca doit être parce que je culpabilise un peu d’avoir négligé mon blog ces derniers jours, de ne rien avoir eu à dire, et d’avoir des notes qui se sont accumulées sur mon ordinateur sans que je les convertisse en articles.


1/ Malgré l’évidente horreur que son utilisation engendrerait, avez-vous à un moment donné voulu posséder une arme précise (revolver à cause des westerns, nunchaku après avoir vu Big Boss, katana après avoir lu La pierre et le sabre, etc) ?

Est-ce que ça compte, les armes de Goldorak ou des Transformers ? Parce qu’à part ça je ne me rappelle pas avoir jamais été trop attiré par les armes…


2/ A quoi ressemblait le premier appareil sur lequel vous avez vous-même passé de la musique ?

Sans doute un walkman… Je me souviens qu’à l’époque j’avais cette drôle de conception de l’autoreverse, où je changeais de sens au moment d’une chanson que je détestais, pour que le baladeur reprenne tout dans l’autre sens et passe tout le reste de la bande avant de revenir à cette chanson… à l’envers, mais à l’endroit. Je me souviens surtout m’être senti con quand j’ai réalisé que ça ne marchait pas comme ça. Et je m’aperçois aussi que j’ai du mal à expliquer ce que je veux dire.


3/ Est-ce que l’approche de votre anniversaire continue (si cela a été un jour le cas) de provoquer chez vous une agréable effervescence ? Je ne pose absolument pas cette question parce que le mien est dimanche.

On ne souhaite pas les anniversaires en avance, donc je ne te souhaite pas ton anniversaire en avance. Maintenant et depuis un moment déjà, l’anniversaire est surtout l’occasion à laquelle j’ajoute un an à mon âge. Ce qui, en soi, n’est pas dramatique — je ne crise pas du tout sur l’âge lui-même, ou le vieillissement, ou quoi ou qu’est-ce — mais est le symbole d’une année de plus gâchée, perdue, et tous les synonymes qu’on peut trouver. Dans deux mois et demi, j’aurai vingt-sept ans, et je serai toujours une loque à charge de mes parents. Il y a de quoi déprimer.


4/ Appréhendez-vous de manière sereine notre mode de reproduction (je ne parle pas de la conception, éliminons ça rapidement, mais de la grossesse) ? Préfèreriez-vous que les enfants se développent et naissent à l’extérieur d’un corps, ou toute autre procédure ?

Ca ne me pose aucun problème. Je n’ai pas peur des organes et de tout ce qu’il y a à l’intérieur du corps, donc ça ne me gêne pas qu’un enfant grandisse entre la rate et l’estomac.


5/ Est-ce que vous avez l’impression que l’on a plus de chances de ressusciter quand on est simplement enterré plutôt qu’incinéré ?

Non.


6/ Quand vous êtes pressé par le temps, mais qu’exceptionnellement ou pas, vous avez de l’avance… utilisez-vous cette dernière pour vous livrer à une activité qui risque à nouveau de vous retarder ?

Non, je suis un garçon trop raisonnable pour ça. Euh, raisonnable ? Bon, enfin… ah, si, rationnel, alors.


7/ Dans certaines circonstances (fatigue, lumière), quand on ferme les yeux, on voit apparaître des taches de couleurs dansantes. Est-ce que leur contemplation a déjà constitué, pour vous, une occupation à part entière ?

Vaguement, peut-être, un jour.


8/ Quel était votre objet préféré dans la boite de guirlandes, à Noël ?

Pourquoi un objet préféré ? L’intérêt, c’était la boîte elle-même, le fait de fouiller dedans. Bon, là, comme ça, la seule image qui me revient est d’un bonhomme de neige en plastique, avec des jambes en ressort. Un truc super moche, quoi. Mais je ne dirais pas que c’était mon objet préféré, je ne pense pas l’avoir jamais spécialement apprécié. Peut-être que je m’en souviens justement parce qu’il n’avait aucun intérêt, par opposition à tout ce qui brille dans la boîte.


9/ Quelqu’un commet un crime, mais pour une raison X ou Y, on a la certitude, à 100%, qu’il ne recommencera jamais, dans aucune circonstance. Est-ce qu’il faut quand même l’envoyer en prison ?

Non.
Mais, de toute façon, la certitude à 100% est un peu trop hypothétique pour qu’on puisse se prononcer, non ?


10/ Un battage médiatique massif, tardif et soudain autour de quelque chose que vous aviez été dans les premiers à connaître peut-il vous en détourner ?

Non, et puis quoi encore, je ne suis pas influençable, moa.

28 novembre

Or donc, Mozilla 1.2 est sorti. Et, cette fois, d’après ce qui est marqué, ce n’est pas une beta, c’est la version stable que tout le monde doit télécharger. Est-ce que je vais vous rappeler qu’il y a encore deux mois les versions stables, celles pour les vrais gens, devaient être les 1.0.x et les versions 1.1, 1.2, etc. étaient les bétas ? Non, ce serait mesquin : pour une fois qu’ils font un changement en direction du bon sens, je ne vais pas venir me plaindre. Sauf que c’est trop tard, là, c’est fait, mais tant pis.

Et pourtant, je ne vais pas vous dire si Mozilla 1.2 est bien, si vous devez le charger (quoique, vous devez probablement le charger, il n’y a pas de raison), parce que, là, j’ai la flemme. Comme il se doit, le manuel précise qu’on doit l’installer dans un répertoire vide et ne pas écraser une ancienne version ; il n’est pas dit qu’on doive créer un nouveau profil au lieu de réutiliser le précédent, mais la prudence conseillerait de le faire aussi, tant qu’on y est. Ce qui veut donc dire tout réinstaller, aller rechercher les plugins kivonbien dans les répertoires du même nom, réinstaller les skins et extensions diverses, reconfigurer toutes les options… oh, non non non, ça me gonfle vraiment, qu’ils aillent voir ailleurs si j’y suis. Ca serait si compliqué que ça, de faire une procédure d’installation qui garderait automatiquement les réglages d’une version sur l’autre ?

Bien sûr, il ne faudrait pas que ça vous décourage de le charger, vous, surtout si vous n’avez pas encore Mozilla, parce que tout ce que j’ai pu écrire précédemment est encore exact, et il y a encore des nouveautés qui doivent valoir le coup, je suppose.

Il y a une chose qui m’échappe, dans Popstars, et il me semble bien que c’était déjà le cas dans la première édition : pourquoi aller faire le showcase au Lido, en sachant pertinemment que ce n’est pas un lieu fait pour le live, que les ingénieurs du son ont autant d’expérience professionnelle que moi ? C’est comme le plateau de Star Academy, au son notoirement mauvais, ch’comprends pas.

29 novembre

Je le sais bien. Pour rencontrer quelqu’un d’intéressant, il faudrait que je sois intéressant. Oh non, je vous vois venir, là, vous allez me faire des compliments et tout, ça va être fatigant et énervant pour moi, je vais vous détester, je vais fermer mon blog et vous tomberez tous en dépression. Euh, non, peut-être pas, il doit y avoir une ou deux erreurs dans le raisonnement. Mais ce n’est pas la question, et ce putain d’éditeur de texte qui met trois heures à afficher chaque lettre m’énerve. Il faudrait que je sois intéressant, donc, dans le sens, euh… épanoui ? Vous voyez l’idée ? Il faudrait que je ne sois plus chez mes parents. Il faudrait que j’aie assez d’argent pour aller prendre un verre sans me demander qui va payer l’addition. Il faudrait que j’aie fait du sport, aussi, parce que je suis un garçon superficiel et que l’homme de mes rêves est forcément beau (et jeune — au passage, c’est justement parce qu’il est jeune qu’il faudrait que je ne sois plus chez mes parents : à moins de tomber sur un héritier de bonne famille, c’est à moi de subvenir aux besoins du couple si mon époux a vingt ans). Et, surtout, il faudrait que je sois autre chose qu’un blogueur. Parce que, même si j’ai des lecteurs, même s’il y a deux ou trois personnes qui apprécient mon oeuvre artistique (bon, j’ai dit d’arrêter de me contredire, alors vos gueules, merde !), dire que ma profession est de raconter ma vie sur mon site, ça fait moyennement sérieux. Ca ne donne pas envie. Code-Genie veut me rendre fou, tant pis, je passe sous Notepad, tant pis pour les macros HTML. On ne se marie pas quand on est SDF, sans emploi, sans ressources, sans avenir. Surtout quand on a (bientôt, presque, dans pas longtemps) vingt-sept ans.

Quoi, vous croyez que j’ai écrit tout ça pour dire que j’allais me mettre à bosser ? Pff, je m’y étais bien habitué, à taper Ctrl+Space pour obtenir le & , c’est désagréable de revenir au Notepad. Eh bien, non, parce qu’il y a un mais. Plus précisément, il y a un sauf que, parce que je n’ai pas envie de commencer la phrase suivante par un mais.

Sauf que, pour envisager potentiellement au niveau de l’hypothèse de travailler, il faut que je vive avec l’homme de ma vie. Autrement, c’est pas possible. Déjà que, même comme ça, je ne suis pas sûr d’en être capable, alors, là, commencer à bosser en vivant chez mes parents, à une heure en transports de tout, et en étant célibataire et en me faisant zapper par tout le monde sur les chats de drague, c’est pas possible. Non, non, c’est pas possible.

Alors, comment je fais, par quoi je commence ? Ben ouais, par gagner au Loto. Je le sais. Mais le Hasard, lui, n’est pas d’accord. Ca fait des mois que je vous le dis, que je suis dans la merde.

Coup de blues devant 90 à l’heure, l’émission de fonds de tiroir de M6, en voyant Big Big Girl (wow, c’est sur de la qualité, mes coups de blues). L’année du jour, c’est 1999, et c’est… approximativement la dernière année où j’avais un vague semblant d’existence réelle. Pourtant, c’était basé sur IRC : tous les gens que je fréquentais, je les connaissais de là. Mais, quand même, je sortais. Je bossais quelques semaines dans l’année, et je sortais, je buvais des verres avec les gens, je faisais des rencontres, j’allais à des soirées karaoké entre copains… Ah, l’insouciance de la jeunesse.

Est-ce que vous y croyez, vous, à imode ? Ils sponsorisent Star Academy (forcément, c’est Bouygues, ça ne leur coûte rien), ils mettent des pubs partout (y compris, depuis peu, sur DialH, c’est dire — c’est normal, nous sommes censés être des early adopters), mais est-ce que ça a la moindre chance de marcher ?

Au niveau du concept présenté dans la pub, c’est imbattable : le mail, le web, des jeux, du multimédia, le tout sur son portable pour un prix à peu près raisonnable (semble-t-il, je ne suis pas allé faire de calculs — étant donné qu’on paye à l’octet reçu ou émis, il faut juste espérer que Bouygues Télécom ne distribuera pas à tour de bras les listings d’adresses e-mail), c’est formidable. Il y a quelques années, j’avais justement lu un article de Wired dont l’auteur avait passé un moment au Japon, et s’extasiait en particulier sur ce système, incroyablement répandu là-bas : en gros, il y avait autant d’abonnés imode au Japon que de téléphones portables en France. (Enfin, en pourcentage, hein.) Mais… c’était il y a quelques années. Et, là-bas, le système existait lui-même depuis suffisamment longtemps pour être si répandu. Vous voyez où je veux en venir ? C’est vieux.

De nos jours, il existe des téléphones-PDA, qui sont capables d’afficher des pages web normales et de faire tourner du Java ou du Flash presque comme n’importe quel terminal Internet. A côté de ça, on nous lance l’imode, avec une limitation de 10 Ko par page, la gestion uniquement des GIF en palette fixée… Pas de JPEG dans les premiers terminaux proposés par Bouygues, il est précisé que ça arrivera peut-être, plus tard. Euh, les gars… on est en 2002. Le JPEG est déjà un format obsolète, qui va finir remplacé par le PNG, alors il faudrait peut-être se mettre à jour, non ?

Et ça ne s’arrête pas à la vétusté de la technologie, il y a aussi le modèle commercial. Regardez un peu les services proposés : pratiquement tous sont payants. Là où ça n’a particulièrment pas de sens, c’est que c’est sur abonnement : pour accéder à Météo France ou aux Pages Jaunes, il faut payer un forfait mensuel. C’est quoi, la logique, là-dedans ? Il me semble nettement me souvenir que dans la version DoCoMo (la version japonaise, donc, j’utilise des noms que vous ne connaissez pas pour frimer) les opérateurs de services imode étaient rémunérés par un pourcentage sur le prix des octets transférés… Je ne me rappelle pas du tout d’histoire d’abonnement, mais peut-être que l’auteur avait oublié d’en parler.

En tout cas, entre la technique et le modèle commercial, tout ça me fait furieusement penser à une tentative de réintroduire le Minitel en France, version pocket-phone. En 2002, donc. Je ne sais pas ce que ça va donner, ce truc, je ne sais pas si tous les téléspectateurs de TF1 vont se jeter dessus, mais une chose est sûre : ils méritent de se planter. (Non, non, je ne dis pas ça que parce que c’est Bouygues…)

Oh, un nouveau questionnaire ! Ca s’appelle 7 instants, et ça fait partie du site uninstant, tiens, ça me rappelle quelque chose, ce site, j’en ai déjà entendu parler — oh, mais est-ce que je ne serais pas le webmaster ?

Bon, n’empêche que le questionnaire n’est pas de moi, je ne sais pas poser de questions, encore moins sans savoir à qui je m’adresse.


1) Avez-vous jamais songé à enterrer un trésor accompagné d’une lettre que vous destineriez à celui qui le trouvera ?

Oui, c’est un classique des séries américaines, et comme j’ai fait mon éducation devant les séries américaines… Donc, je disais, c’est un classique, en dernière année de lycée, hop, on enterre une time capsule pour les générations futures. Ah, oui, bon, c’est pas vraiment un trésor, peut-être que je réponds à côté de la question, là, je sens que je vais me faire engueuelr. En même temps, si j’avais un trésor, je le garderais pour moi, là, tout de suite, comme ça. Et si j’étais très, très riche et que je pouvais me permettre de refiler un trésor à un inconnu ? Non, désolé, je ne peux pas imaginer, c’est trop lointain. Ceci dit, créer un site web organisant la quête d’un trésor caché quelque part en France, avec des indices (le truc super original, encore…) çe me plairait assez. Je crois. Ouhla, du boulot, arg.


2) Que vous inspire la vue d’une création préhistorique ?

Euh, franchement… pas grand chose. C’est bizarre, d’ailleurs, quand on y pense. Mais j’ai beau chercher, je ne me souviens pas avoir jamais été fasciné par ce que ça représente. Après tout, je ne suis pas non plus captivé par la Joconde, par la tapisserie de je ne sais plus où (Bayeux ? j’écris ça offline, déconnexions AOL obligent, donc je ne peux pas vérifier) ou par je ne sais quoi de plus ancien, donc… Bah, oui, il y avait des gens avant moi sur Terre. Il y en aura sûrement aussi après (quoique, ce n’est pas si sûr — soit que je serai immortel, pourquoi pas, soit que la civilisation humaine sera très mortelle). Et alors ? C’est maintenant, qui m’intéresse. (Moi, égocentrique ?)


3) Est-ce que vous pourriez avoir été incarné dans la peau de l’espèce animale que vous préférez ?

Probablement, oui. Pour vivre comme je vis, je dois être resté bloqué sur ma cinquantaine de vies antérieures félines, là.


4) Est-ce que des souvenirs sont brusquement revenus en sentant une odeur oubliée ?

Oui.
Mais je me suis empressé de tout oublier à nouveau, depuis. Alors, là, à brûle-pourpoint, je n’ai pas tellement d’exemple… Euh, si, j’ai un exemple : il y a une semaine, je parlais de l’odeur des trains de banlieue à étage, qui m’ont replongé direct dix ans en arrière… Sinon, il y en a d’autres, mais mes souvenirs de jeunesse sont tellement éparpillés — et tellement refoulés — que je ne saurais pas dire lesquels sont associés aux odeurs.


5) Vous êtes vous déjà émerveillé de la possibilité de regarder au même instant la même petite étoile que quelqu’un d’autre qui serait à des milliers de kilomètres ?

Euh… non, je ne crois pas. Ca me rappelle la pub pour, euh, je ne sais plus quoi (une montre ou un téléphone portable ?) où un américain et un chinois se téléphonaient pour se transmettre le soleil. C’est joli, c’est romantique et tout, mais… ça ne me fait pas spécialement rêver. Peut-être parce que j’ai grandi devant la télé ? Que tout le monde voie la même chose en même temps (même si la télé n’est pas encore mondiale — je n’ai pas le satellite), ça n’a plus rien d’extraordinaire.


6) Est-ce que le dimanche soir provoque chez vous un léger malaise, a-t-il une histoire ?

Il faut croire que je suis oisif depuis suffisamment longtemps pour avoir déprogrammé ce malaise automatique… A une époque, oui, sans aucun doute, je détestais le dimanche soir, et le dimanche entier de façon générale. Mais, moi, j’en ai tiré les conséquences qui s’imposent, et décidé que plus aucun dimanche ne serait jamais annonciateur d’un lundi de boulot. Enfin. J’espère. Pour le jamais. C’est loin d’être évident.


7) Est-ce que la formule “cri crou vergo keba kento cri” vous évoque quelque chose ?

Euh, non.
Une seconde, je rebranche AOL et je vais tricher…
Nan, y’a rien. Bah, euh… on doit trouver quoi ?

Patrick Fiori s’est payé un nouveau chipset ? On ne le reconnaît pas (enfin, à l’oreille, parce que physiquement il est toujours aussi… euh… bref), on dirait qu’il a éliminé tous ses tics insupportables… Ca serait même pas mal, son single ? Celui qui passe, là, sur M6, qui ressemble beaucoup à un duo (ou alors, il y a un gros budget trucages, maquillages, et trafiquages de voix), mais est annoncé par les bandeaux en bas d’écran comme une chanson de Patrick Fiori, tout seul. Trop classe, d’oublier un chanteur.

Au final, la dernière image du clip donne la clé de l’énigme : cette chanson est bien, parce qu’elle est composée par Goldman. Je parie qu’il l’a aussi produite, et que ça explique que Fiori la chante de façon supportable. (Souvenez-vous du premier album de Céline Dion écrit par Goldman, c’était la première fois qu’on l’entendait interpréter vraiment une chanson.) Au fait, si vous voulez vérifier par vous-mêmes, le titre est Marseille. Je ne l’ai écoutée qu’une fois, donc c’est un peu tôt pour vous recommander de la télécharger, et puis… ça me ferait mal, quand même, de devoir conseiller du Patrick Fiori. Mais sait-on jamais…

Au fait, pour fêter la création du questionnaire 7 instants, il y a une petite nouveauté sur le site : vous pouvez vous inscrire, en bas de page, pour donner l’adresse de votre site, et qu’on sache que vous y avez répondu. Bref, pour faire de la pub à votre blog.

Oui, je sais, ça n’a rien d’original et tout le monde fait déjà ça, mais si je dis que c’est une nouveauté, c’est parce que c’était ce que tout le monde me réclamait à l’époque du mot d’un instant. Peut-être même que, si je l’avais codé à temps, plus de gens auraient continué à participer et le mot d’un instant existerait encore. Dommage, c’est la vie, on s’en remettra, on survivra, c’est triste mais la vie continue.

Qui eût cru qu’à quatre heures du matin, en mettant M6, je découvrirais autant de choses écoutables ?

30 novembre

Je voudrais avoir été là-bas, mais je n’aurais sûrement pas voulu y être.

Speaking of which, demain (enfin, aujourd’hui) est le dernier jour de ma carte orange ; étant donné l’état de mon compte en banque et le retard des remboursements et versements divers, sans parler du fait que mon client pour un site web a disparu dans la nature du monde pas-virtuel (il doit consulter son mail une fois par semaine, et je ne sais pas me servir d’un téléphone), je n’aurai probablement pas de carte orange la semaine prochaine.

Ce qui, dans l’absolu, ne va pas changer grand chose si on considère que je n’ai pas dû sortir des quinze derniers jours, mais, tout de même : demain (aujourd’hui) est le dernier jour avant une semaine ou deux où j’ai la possibilité de sortir.

Et je ne le ferai probablement pas.

J’en ai marre, je veux une nouvelle vie, où je saurai gagner de l’argent, où je n’attendrai pas mon vingt-septième anniversaire pour commencer à envisager vaguement de prendre les choses en main, où je ne tomberai pas amoureux de gens qui n’ont rien en commun avec moi, où j’aurai fait du sport depuis l’âge de dix ans et où je serai célèbre, riche, drogué et suicidaire à vingt. (Notez que, comme je suis déjà célèbre à petite dose dans un petit monde limité, la formulation de cette phrase n’implique pas nécessairement que je ne sois pas suicidaire, à petite dose et dans un petit monde limité.)

Et sinon, dans l’immédiat, je veux un appartement. Ou même un placard dans un appartement, mais sur Paris. Ou une place dans une cave, mais dans le Marais. Même un carton sur le trottoir, s’il le faut, pourvu qu’il y ait l’ADSL. Mais, en tout cas, je ne veux plus être ni en banlieue ni chez mes parents. Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas joué au Tac-o-tac TV, justement. Demain, si je sors…

Dark Angel (2.21 — Freak Nation)

C’est une jolie façon de finir la série, même si à l’origine, d’après ce que j’ai vu, c’était seulement prévu comme une fin de saison : un épisode spécial de 90 minutes, se passant dans Jam Pony pour bien conclure, et dirigé par James Cameron himself, et ça se voit (même si je l’ai découvert seulement en lisant ensuite la fiche sur tvtome.com, la réalisation n’avait vraiment aucun défaut, et certaines scènes lyriques étaient bien cameroniennes — enfin, il y a le problème de la séquence, ridicule et ratée, du surf sur vigidrone, mais c’est plus un problème de budget que de réalisation).

Ce qui est dommage, c’est qu’avec tout ce qui s’est passé sur les deux derniers épisodes, on entrevoit une série qui aurait pu être bien meilleure, et en particulier une deuxième saison qui aurait aussi bien pu se passer des épisodes monster of the week si l’évolution de l’histoire avait été répartie différemment. Et, bien sûr, la déception de ne pas savoir ce que va devenir cette freak nation, ni comment Max va sauver l’humanité, ni quelle est l’étendue des nouveaux super-pouvoirs qu’elle va tout juste commencer à exploiter (après ce qu’on a eu dans les épisodes précédents, pourquoi s’étonner qu’elle fasse de la voyance, dans son temps libre ?), ni comment Logan va s’approvisionner en capotes d’un mètre quatre-vingt.

En même temps… ça ne me traumatise pas, de ne pas savoir. Il y aurait encore eu des rebondissements incroyables, il y aurait encore eu plein d’épisodes comiques de façon à moitié volontaire seulement, et il y aurait encore eu une dizaine d’embûches entre Max et Logan. Non, pas de regrets que la série s’arrête, vraiment. Et puis je suppose que, si on veut savoir ce qui se passe après, il suffit d’acheter les comics qui ont inspiré la série ?


PS. Si quelqu’un parle ici ou ailleurs des épisodes de 24 qui ont été diffusés ce soir, il peut dire adieu à la vie puisque, comme chacun sait, j’attends la diffusion en VO de demain soir.

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