2 avril 2005

Ce qui m’épate, dans le flot d’opprimés masochistes qui se rassemblent en pleurant à Rome et dans toutes les succursales du monde, c’est que ça veut dire que, oui, aussi incroyable que le concept ait pu me paraître, il devait vraiment y avoir des millions de sujets en larmes à la mort d’un roi. (Et je ne parle pas d’une Lady Di, ni même d’un Rainier, mais d’un vrai roi à l’ancienne, tout-puissant, envoyé par Dieu et imposant des taxes en pagaille.)