31 août 2005

SyncToy v1.0 for Windows XP [via] : ça pourrait être tout ce qu’iSync n’est pas (c’est-à-dire une solution simple pour synchroniser deux ordinateurs connectés directement) mais, venant de Microsoft sous la forme d’un PowerToy, j’en doute. A tester.

 

Quicksilver me manque tellement que j’ai presque envie de rentrer chez moi — comment des milliards de gens arrivent-ils à vivre sans ?

Corollaire : Apple France va-t-il implémenter la promotion “Testez un Mac mini chez vous pendant trente jours sans engagement” ?

 

30 août

Eric Guého en tête d’affiche de la reprise parisienne de Torch Song Trilogy… J’ai beau imaginer facilement comment on a pu penser à lui, l’idée me donne des frissons (et pas dans le bon sens).

 

24 heures pour avoir Opera 100% gratuit et sans pubs [via]. Dommage que ça arrive maintenant que je ne m’en sers plus.

P.S. Pas de réponse par mail, mais voilà un formulaire web qui, lui, semble fonctionner [via].

 

29 août

Après trois semaines sur (feu) le vieux clamshell, j’ai presque des poussées d’agoraphobie avec les 1024x768 pixels du portable de Matt.

 

Vous pouvez arrêter de faire les morts, hein, je sais que jamais personne ne me prêterait son canapé pour trois jours, ne vous en faites pas.

 

27 août

Un deux un deux… je ne sais pas si ce script marche encore ; il semblerait que l’ecran de mon clamshell ait trepasse. N’attendez plus trop de nouvelles avant mon retour.

 

On ne peut vraiment comprendre tout l’intérêt d’Exposé que le jour où on l’associe à un bouton de la souris. (Ceci n’est pas une pub pour la Mighty Mouse ; j’ai emmené en vacances le trackball Microsoft de mon PC.)

 

26 août

Je devrais rentrer en début de semaine prochaine — arg, Smallville ! Si jamais quelqu’un voulait me proposer une escale à Paris, ce serait le moment.

 

25 août

Merde alors, il n’y a qu’à Paris que les gros cinémas passent les films en VO ? La province, c’est l’autre pays du DVD ?

 

Together For Eternity! On devrait pouvoir confisquer la fortune de certaines personnes.

 

Je ne sais pas si le SMS a été créé par des autistes ou des moines zen, mais c’est terriblement difficile de faire tenir quelque chose d’aussi simple, et impossible à raccourcir encore, que “Je vais bien, j’espère que toi aussi, que tu garderas un aussi bon souvenir de ce moment que moi, et que tu ne m’en voudras pas que ça n’ait été qu’une nuit. Je t’embrasse.” dans 160 caractères. J’ai passé des heures sur ce message.

 

24 août

L’interface Windows de Google Talk a l’air sympathique, il faudra que je teste. Et je ne peux pas non plus en profiter pour ressortir iChat, mon clamshell est sous Panther et n’a pas la version Jabber.

Une chose est sûre, les invitations à la beta Gmail vont redevenir très populaires, d’un coup. Entre Google, Microsoft, AOL, Yahoo et des petits serveurs Jabber sans marque, à qui vous préférez confier vos messages ?

Mais, sur les captures d’écran, où sont les pubs ?

P.S. Download Squad :

Google nous a aussi déclaré qu’ils n’ont actuellement pas de stratégie pour gagner de l’argent grâce à ce service, mais qu’ils comptent l’utiliser pour attirer des utilisateurs vers Gmail.

Juste quand j’allais me plaindre de ce que le bouton “Email” du client Windows semble indissociable de Gmail, ce qui est ennuyeux pour la catégorie de geeks qui aiment bien utiliser des produits Google mais préfèrent quand même garder leur propre adresse e-mail.

Mais il reste toujours un gros serveur Jabber TLS avec la capacité et la fiabilité que la planète attend de Google — et paraît-il que même la partie VoIP fonctionne avec iChat (pas que ça ait le moindre intérêt pour moi, mais quand même).

P.S. On ne peut pas envoyer de messages aux contacts offline, on est redirigé sur Gmail à la place. Naze. En ce qui me concerne, c’est comme si Google Talk n’existait pas, dans ces conditions.

 

22 août

Alan Deutschman, The Second Coming of Steve Jobs

Le livre, pas franchement agréable à lire, plein de délayage et de répétitions, se concentre sur la période noire de Steve Jobs, de son limogeage d’Apple à son retour triomphal — et, malgré ses défauts, il est à lire absolument si on s’intéresse aux sujets (au choix : Apple, NeXT, Pixar ou les chefs d’entreprise stars).

Le contenu est inquiétant : non seulement Steve Jobs est décrit comme un despote psychotique (jusque là ce n’est pas un scoop, tout le monde le savait), mais il paraît surtout presque incompétent, autant comme dirigeant que comme visionnaire. Le Macintosh ? Ce n’était pas son projet, il n’y croyait pas mais l’a repris en main parce que c’était tout ce que les actionnaires lui laissaient pour l’occuper (cette partie-là n’est pas dans le livre, je l’ai lu ailleurs). NeXT ? Tout ce qui l’intéressait, d’après l’auteur, c’était la belle machine toute noire, et il n’aurait jamais vraiment réalisé que sa seule grande force était l’OS, allant jusqu’à refuser un deal salvateur avec IBM par amour pour son cube noir et sa belle usine automatisée. (Et, là, j’ai quand même du mal à croire que ce soit à ce point.) Pixar ? Là encore, il voulait vendre des machines, et ce n’est que par miracle qu’il n’a pas viré l’équipe de cinq personnes, dirigée par John Lasseter, avant qu’elle rencontre le succès qu’on connaît.

Sa seule qualité serait donc son charisme : pouvoir attirer, manipuler, presser (et recracher) les individus les plus talentueux dans tous les domaines, et savoir ensuite vendre au mieux ce qu’ils ont réalisé — sauf quand son égo prend le pas sur la raison, ce qui arrive assez souvent. Ca fait peur, et c’est difficile d’avoir confiance dans l’avenir d’Apple après une lecture pareille.

Il n’y a plus qu’à espérer que l’auteur avait une grosse dent contre Steve Jobs — mais l’évolution des iMac ou iPod sur les cinq dernières années irait plutôt dans son sens (et dire que je me demandais réccemment pourquoi Apple ne faisait plus de designs funs et mignons comme mon vieux clamshell… pas assez zen, ce style date d’avant son retour). Une chose est sûre : si la description du personnage est exacte, Jobs ne reculera devant rien pour empêcher OS X de tourner sur autre chose qu’un monolithe blanc (ou alu) avec une pomme dessus.

 

He seemed locked into a cycle of stunning success leading to egotistical excess and hubris which set him up for failure followed by denial, humility, and then the insight that would return him to success once again.

 

International Database Poisoning Day le 13 novembre. Excellente idée.

 

Encore un fantasme adolescent souillé. Ces gens-là ne respectent donc rien. (Note : Growing Pains, en français, égale… euh… Quoi de neuf, docteur, je crois. Enfin, la mention du nom de Kirk Cameron devrait vous suffire.)

 

21 août

Heidi believes that Steve’s view of the world has a clear hierarchy. Steve himself is at the top. Then there’s Larry Ellison, who’s almost like Steve […] Then there’s a thin layer of reasonably smart people […] Then, at the bottom, there are great masses of bozos, who make up the vast majority of the population.

The irony about Steve Jobs is that he strives obsessively to make products for the masses but he is often mean-spirited when one of the little people dares to engage him in a conversation about his work or his products.

Alan Deutschman, The Second Coming of Steve Jobs.

 

20 août

Lost 1.25–1.26

Ils ont osé faire le coup de tuer un red shirt — mais au point où on en est comment ça peut encore m’étonner ? Quant au reste… whatever (enfin… on en est débarrassés pour un an).

« Are you on the same island as I am? »

 

17 août

16 août

You owe me nothing in return (juste comme ça — sniff).

 

15 août

Starship Table. The horror, oh, the horror.

 

Le linge ressort de la machine comme amidonné, qu’est-ce que ça veut dire ? Il faut mettre du Calgon ?

 

13 août

Lost 1.23–1.24

Pffrtt. (A part Delenn. D’ailleurs elle a bien la même voix française, non ?)

 

11 août

Oups. Ca ne doit pas se faire, de lancer une lessive à 21h30 dans un immeuble, surtout aussi mal insonorisé.

Mais il y a un brouhaha impossible toute la journée, tous les locataires semblent être des jeunes, je ne peux pas croire qu’ils dorment à cette heure. Le silence total qui règne à partir de 21h signifie forcément qu’ils sont sortis. Tous, sans exception. Hum. Les gens sont bizarres, dans le sud.

Au fait, pourquoi personne ne semble regarder la télé ? Je ne l’ai regardée qu’une fois depuis mon arrivée, mais moi c’est parce que je suis en vacances et que j’essaie de me couper de mes habitudes habituelles.

 

Maintenant que mon pansement spécial anti-ampoules “technologie avancée” a fusionné avec ma peau, je suis censé en faire quoi ? Si je l’arrache, l’orteil va venir avec.

 

Le fan de Natasha St-Pier qui doit habiter à l’étage en-dessous a intérêt à être pédé et mignon, au moins.

Quant à celui qui essaie d’apprendre à jouer de la guitare…

 

9 août

A la demande générale d’une personne (enfin, je crois — je ne retrouve pas le commentaire en question) voilà mon blog de voyage : page 1, page 2, page 3, page 4, page 5 et page 6.

J’ai dû sacrifier je ne sais combien de méga-octets de disque dur pour installer les pilotes de l’imprimante / scanner de Matt, alors vous avez intérêt à vous donner du mal pour apprécier (et pour relire mes pattes de mouche, aussi, pour commencer).

 

Je crois que j’ai pris un coup de soleil sur les lèvres.

 

8 août

Promenade sur les quais à 18h30, de grosses auréoles sous les bras, je commence à réaliser que je suis dans le sud (pour moi, ça ne compte pas comme le sud s’il n’y a pas de plage). J’aurais dû acheter plus de débardeurs, je n’ai pas osé ; ça se termine quand, les soldes ?

 

7 août

Ces photos de Ryan Philippe ont déjà dû être linkées partout, mais je ne peux pas ne pas.

 

His personality thrived on scarcity and adversity but struggled with abundance and ease. Obsessive perfectionists are in constant need of severe constraints and hard deadlines. They need strict budgets. They need limits that force them to choose, commit, and move on. Otherwise they can be paralyzed by their powers of self-criticism or, alternately, overwhelmed by the excess of promising ideas that they can envision.

Alan Deutschman, The Second Coming of Steve Jobs.

 

One day Steve Jobs was driving in his black Porsche with his finance executive, Susan Barnes. […] She was in her late twenties, smart and even-tempered and quietly self-confident, which were all advantages in dealing with such a fierce-willed, emotional boss.

Alan Deutschman, The Second Coming of Steve Jobs.

Heh, ça me rappelle quelqu’un(s).

 

6 août

Lost 1.19–1.22

Qu’y a-t-il de plus niais, plus cliché qu’une mort et une naissance dans le même épisode ?

(Adieu, les beaux bras de Boone. Mais des beaux bras sortant d’un débardeur, il y en a plein à Bordeaux.)

 

C’est très bizarre d’habiter en plein centre d’une vraie ville, à deux minutes à pied de la rue commerçante, cinq minutes des bars gays, dix minutes d’un hypermarché ouvert jusqu’à 22 heures, dix minutes d’un lieu de drague ouvert toute la nuit…

Si je ne fais pas attention, je risquerais bien d’y prendre goût. Et je sais que c’était dès le début le plan machiavélique de Matt.

 

Sans surprise, pas de Mighty Mouse à la Fnac (pas même de souris tout court, que des unités centrales), mais le premier contact avec le PowerBook 17” widescreen. Rowr. Et le scrolling à deux doigts, magique.

Et si j’en achetais un pour le refourguer à Matt quand il revient ? Je peux bien avancer les 2700 €.

 

5 août

Ca raaaaame. Je vais devoir résister trois semaines à l’envie de courir acheter un iBook à la Fnac. Surtout que j’ai assez sur mon compte.

 

4 août

Me voici à Bordeaux, donc. Maintenant que c’est fait, je peux dire merci à Matt de me prêter son appartement pendant qu’il fait des choses plus importantes pour le monde que j’en ferai jamais pour mon quartier. (A un poil près je me retrouvais coincé à devoir aller à l’hôtel, parce que j’avais une fausse adresse. Enfin, non, son nom est sur l’interphone, donc si je n’avais pu avoir personne au téléphone j’aurais regardé toutes les portes et fini par trouver — merci au passage à Fabrice et Pierre, donc, pour m’avoir évité de faire toute la rue avec mes cinquante-douze kilos de bagages sur le dos).

J’ai un post de trois pages et demie dans mon bloc-notes, écrit au long de l’horrible voyage en train qui m’a conduit — mais de façon tout à fait excusable, vous le comprendriez si vous aviez été là — à assassiner une fille de seize ans qui me racontait ses vacances. Mais j’ai gravement la flemme de le recopier, donc je ne le publierai sans doute jamais (je pourrais le scanner quand je rentrerai à Smallville, mais vous n’arriveriez jamais à le relire — notez, ça pourrait faire un concours marrant).

 

L’idée d’abandonner ma chambre pour trois semaines est vraiment bizarre. Ca n’a pas dû arriver depuis… euh… depuis les voyages de classe en Angleterre il y a… ben, dix ans. Pfiou.

Et encore, je pars avec un portable.

 

Chatalog [via] permet de stocker les logs iChat dans votre mail, là où tout est proprement classé et indexé par Spotlight.

Le concept est très intéressant ; pour l’implémentation, je ne sais pas, je n’utilise pas iChat. Mais si ça ne fait que convertir les logs en mails HTML et les envoyer par SMTP, c’est peut-être un peu cher pour ce que c’est.

 

Les deux PC et le climatiseur éteints, ça fait bizarre d’entendre le ventilateur du Mac.

 

IBM ScrollPoint Pro : Ah ben ça existe. Et c’est violet.

 

TUAW : « The Mighty Mouse has only been out for a day and already it has gotten drunk and made a ‘questionable’ life choice, but it is an inanimate object and it can do with its scrollball what it wishes. »

 

Les backgrounds multiples du futur dans le Safari d’aujourd’hui. Prochainement sur garoo.net (et chez tous les macblogueurs), sans doute.

 

Queer as Folk 3.14 ★★

Whatever. Et dire qu’il y en a encore pour deux saisons.

 

3 août

Avant-hier en revenant des courses je me demandais pourquoi j’avais de la peau arrachée sur les phalanges. Je m’en suis souvenu aujourd’hui, en rebranchant mon disque externe : les bords de l’iMac sont vraiment traîtres.

 

Finalement, ça sera Rennes–Bordeaux via Nantes. Pas de TGV, donc moins de problèmes pour caser les bagages et une économie de 35 €. Ca m’arrange, je n’aimais pas l’idée que Paris soit une correspondance — je préfère ne pas y aller du tout que d’y passer une demi-heure.

« Votre récapitulatif de votre commande (sic) par SMS. Plus la peine de noter la référence du dossier pour retirer les billets en gare. Envoyez par SMS [la référence de votre dossier] au numéro 63635 (0,35? + le prix d’un SMS) pour recevoir le récapitulatif de votre commande. »

Ah, que leur système de commande par internet est bien fichu, vraiment conçu pour servir l’utilisateur au mieux. Pourquoi vous embêter à la noter sur un bout de papier (voire, l’enregistrer d’une façon ou d’une autre dans votre téléphone, si vous êtes devenu allergique à l’encre) alors que vous pouvez envoyer la référence de votre commande à un numéro surtaxé pour qu’il vous réponde la référence de votre commande ?

« Vous n’avez pas déjà payé, hein ? Vous avez bien fait, il ne faut jamais payer les billets d’avance. »

C’est le gentil monsieur de la gare qui le dit (une chance qu’il ait encore été à son guichet — c’était à un quart d’heure près — vu qu’il n’y a pas de distributeur automatique à Smallville ; je ne savais pas qu’il pouvait y avoir en 2005 des gares sans distributeur automatique). Je ne sais pas quels étaient ses arguments dans le détail (si ça se trouve, il a juste peur de donner son numéro de carte bleue sur le internet), on n’a pas débattu vu que j’étais d’accord avec lui sur le fond — j’ai pris la voiture pour aller chercher les billets cinq minutes après les avoir réservés sur le web parce que, d’un côté, réserver sur internet est plus pratique que de discuter avec le gentil guichetier (qui est rarement gentil, je ne pouvais pas prévoir) pour avoir le bon billet et que, de l’autre côté, je n’ai pas particulièrement confiance dans la SNCF, donc je préfère donner ma carte bleue au même moment que je reçois les billets.

Le même monsieur avait d’ailleurs l’air tout surpris que j’aie noté la référence de ma commande sur un bout de papier. Il doit voir en voir passer, des cons gens, à son guichet.

Mine de rien, cent euros l’aller-retour plus quarante euros de bagages (oui, d’accord, j’aurais sûrement pu économiser un peu plus dessus — et encore, pas sûr, c’est du Distri-center, quand même), il n’y a pas si longtemps c’était mon budget mensuel. Et ça n’inclut ni hébergement (gratuit) ni les frais sur place (c’est les vacances, je sens que je vais avoir la flemme de cuisiner). Pas étonnant que je ne sois pas parti en vacances depuis longtemps.

 

2 août

MaxiMice [via] [via] : émulez une scrollwheel (ou ball) en appuyant sur Alt, ou en approchant le pointeur du bord de la fenêtre. Ca marche étonnamment bien — qui a besoin de boutons sur sa souris ?

P.S. Non, en fait, ça ne marche que sous Safari et ça fait merder NetNewsWire.

 

Vista and More : « Vista incluera un processus en tâche de fond qui enregistrera les performances au quotidien — le temps que l’ordinateur met à s’allumer et s’éteindre, la rapidité d’ouverture et de redimensionnement des fenêtres, de lancement de tâches, etc. S’il détecte une baisse marquée des performances, il peut regarder quels logiciels ont été ajoutés récemment pour vous aider à déterminer quelles applications (ou spywares / virus) ralentissent votre système. »

 

Annals : « Soit les parents de mon enfance étaient vraiment aussi adultes qu’ils en avaient l’air, soit ils faisaient mieux semblant. »

 

Flickr Interestingness [via], les photos les plus commentées / linkées / favoritées. Enfin !

Manque juste un feed…

 

Meep.

Une scroll-ball ? Splendide.

Les boutons sur les côtés ? Euh, ok, pourquoi pas, mais ils sont juste à l’endroit où il fallait appuyer sur la version précédente pour soulever la souris tout en cliquant, donc c’est un peu confusionnant. (Ou peut-être même qu’ils servent toujours à ça, en plus d’être des boutons, ce n’est pas très clair.)

Le bouton droit invisible ? C’est complètement con, ou bien ? On passe vingt ans à habituer les utilisateurs non-geeks aux souris à un bouton, et d’un seul coup on leur en met un deuxième… invisible, pour bien s’assurer qu’ils ne comprennent rien à l’apparition aléatoire d’un menu contextuel ?!

Argh, moi qui comptais acheter une tablette Wacom à mon retour de vacances… est-ce que je vais vraiment dépenser cinquante euros de plus pour une souris ? Argh, argh, argh.

Et pourquoi j’ai besoin des deux ? Parce que j’utilise la tablette de la main gauche, et la souris de la main droite, donc la souris incluse par Wacom et sa scrollwheel ne me servent à rien.

Bon, on va dire que je vais acheter la tablette, et attendre un mois pour voir si j’ai encore besoin de la souris. En plus, ça laissera le temps de savoir si les premiers utilisateurs en sont satisfaits. Parce que, techniquement, ça a de quoi merder à plusieurs niveaux (pas juste pour la distinction clic gauche / clic droit, mais aussi avec la scrollball qui risque de s’encrasser comme une vieille souris).

P.S. Apple Matters : « La Mighty Mouse peut être utilisée comme une souris à un ou plusieurs boutons, selon les préférences de l’utilisateur. » Mais de toute façon j’ai l’impression qu’ils n’ont pas prévu qu’elle remplace la souris par défaut avant un moment.

P.S. Et, sur la page “Design” [via] : « Un tout petit haut-parleur à l’intérieur de la Mighty Mouse émet les sons correspondant aux clics des boutons et au déplacement de la Scroll Ball. » What. The. Fuck. Et, si ça veut bien dire que les boutons ne sont pas mécaniques du tout, comment on fait pour laisser sa main reposer sur la souris sans cliquer ? (Entre le haut-parleur et la zone tactile, ne vous étonnez pas qu’elle n’existe pas en sans-fil.)

P.S. J’espère que j’aurai l’occasion d’en voir et toucher une à Bordeaux, mais s’il n’y a effectivement pas de bouton mécanique, je n’aurai probablement pas envie de l’acheter (même si l’idée d’utiliser les boutons sur les côtés pour un accès tout-souris à Exposé me plaît). Ils auraient dû simplement s’inspirer de la souris Microsoft Starck, et remplacer la scrollwheel par un trackpoint.

P.S. Je ne comprends rien — sur le Quicktime VR elle a tout à fait l’air d’être articulée de la même façon que la souris actuelle. Mais, si c’est le cas, pourquoi ils avaient besoin de mettre un haut-parleur dedans pour les “button-clicking sound effects” ?

P.S. Même si le clic est mécanique et que la zone tactile ne fait que déterminer quel doigt touche la souris, ça suppose de ne toucher la souris que d’un côté quand on clique. Et je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai toujours deux doigts sur ma souris, un de chaque côté, donc je ne vois décidément pas comment leur système pourrait deviner de quel côté j’appuie (les capteurs ne quantifient visiblement pas la pression, ils détectent juste le contact). Non, clairement, ça ne peut pas être ergonomique.

P.S. AppleInsider : le clic est bien mécanique comme sur la souris classique, les capteurs déterminent si on a cliqué à gauche, à droite ou au milieu (la scrollball ne s’enfonce pas non plus) et, comme ils ne détectent que le contact, le bouton principal l’emporte et il faut lever le doigt gauche pour cliquer à droite. Ca craint. Je suis sûr que c’est un réflexe qu’on peut tout à fait prendre, mais c’est débile de devoir s’y habituer (et aussi de devoir payer 55 € de technologie filaire) juste parce que Steve Jobs ne veut pas que la coque soit séparée en deux. Je me contenterai de la tablette Wacom et de MaxiMice. Pff.

 

J’ai reçu hier un mail d’une agence de communication (bien formulé, bien personnalisé, rien à redire) me proposant de publier en avant-première des vidéos de marketing viral, comme par exemple pour une marque de chaussures (comme le mail était gentil et poli, je peux bien préserver leur anonymat). Mais ils n’ont bizarrement pas du tout relevé la partie importante ma réponse : « c’est vrai que si j’annonçais que […] m’offre des chaussures pour que je parle d’eux, ça génèrerait certainement pas mal de buzz. » Je me suis pourtant bien retenu d’être trop subtil, non ?

Il faut croire qu’ils se sont trompés de cible (ce qui est même certain — quel impact aurait une pub pour des baskets sur garoo.net ?), j’ai un peu passé le stade d’être tellement flatté qu’on me contacte, ou tellement content d’être parmi les premiers à publier un vidéo inédite, que je ferais leur pub gratuitement. On n’est pas sur un skyblog, ici.

Ca leur aurait coûté quoi ? Trente euros ? Et j’ai justement besoin de nouvelles chaussures, mes Reebok ont rendu l’âme il y a quinze jours.

 

1 août

«  Si je vous zappe, c’est peut-être que je vous ai zappé, ou peut-être que vous avez utilisé un mot interdit sur dialh, c’est la loterie 50/50. » Au moins ils ont eu l’honnêteté de valider ma nouvelle CV… ce qui veut peut-être dire qu’elle n’est pas très claire.

 

Qui connaît un […] à l’adresse […] ? Il a envie que je lui casse la gueule, mais je ne peux pas sans savoir qui c’est. (Maintenant je sais que j’avais une bonne raison de commenter les séries dans le minilog au lieu du blog.)

P.S. Ah ben non, je sais qui c’est.

 

En fait, avec la non/vie que je mène, si les valeurs de l’Occident n’étaient pas si dévoyées, on considèrerait que j’avance vaillamment sur le chemin pour devenir un Vieux Sage — et quelle noble entreprise que cela.

 

Further Tales of the City 1 & 2

De plus en plus chiant. Soit les romans doivent être incroyablement bien écrits, soit ils étaient juste au bon endroit au bon moment.

 

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