Bienvenue ! Vous vous rappelez les blogs ? A une époque, ce site en était un. Maintenant, c’est surtout une archive de mes multiples comptes Twitter.

1 avril 2006

@web@

Your April Fool’s Joke Sucks. Contre-exemple.

 

@computer@

Emo Programming. C’est moi !

 

@web@

Flickr cède à la pression des blogueurs [via].

 

@apple@

Steve Jobs Fooled Us All.

 

@web@

New AdWords image sizes [via]. Tiens, mais pourquoi ne pas créer une régie publicitaire mettant des bannières faites de pixel ads ? Pas sûr que ça ne marcherait pas, au moins pour un temps.

4 avril

Travailler me rend autiste, et vivre à Paris implique que je travaille.

Mais j’imagine qu’on pourrait dire qu’il y a une des parties de cette équation que je peux changer. Il faut que j’y travaille.

Kattbank, le banc à litière. Bonne idée, et facile à mettre en oeuvre soi-même. Manque plus qu’un système qui se nettoie tout seul.

@misc@

Est-ce que c’est moi qui ne m’intéresse plus à rien, ou il ne s’est vraiment rien passé d’intéressant depuis une semaine ? Même l’anniversaire d’Apple n’a rien amené d’intéressant.

 

@web@

Une seconde… les dernières mises à jour d’Internet Explorer 6 désactivent Ajax ?! (C’est vers le bas du post, à “Browser security constraints”, et ne comptez pas sur moi pour allumer mon PC pour vérifier.)

 

@misc@

Ce concept d’UMPC Fujitsu présente une possibilité intéressante pour résoudre le problème du clavier dans les PDA et autres ultraportables. Il n’est pas révolutionnaire, c’est juste un bon design qu’on aimerait tenir entre ses mains. (Mais ce n’est pas un Origami, et il ne semble pas avoir d’écran tactile. Du coup il est un peu annoncé un an trop tard.)

5 avril

Ian’s Shoelace Site [via] présente toutes les méthodes possibles pour lacer ses chaussures. Je n’ai jamais trop aimé les Converse, mais là il m’en faut une paire.

@windows@

How I Work: Bill Gates

Sur mon bureau j’ai trois écrans, synchronisés pour former un seul bureau. Je peux glisser des objets d’un écran à l’autre. Une fois que vous aurez eu un bureau aussi grand, vous ne pourrez jamais revenir en arrière, parce que ça a un impact direct sur la productivité.

C’était exactement ce que je pensais, à une époque, mais vous savez quoi ? J’ai switché d’un PC avec trois 17 pouces à un iMac 20 pouces et je n’ai pas le moindre regret. Pas parce que le Mac est tellement bien qu’il mérite bien d’abandonner deux écrans, mais parce que le Mac est tellement bien qu’on n’a pas besoin de multiplier les écrans devant soi pour être productif.

Sérieusement, trois écrans pour n’utiliser qu’un client mail ? C’est si… Windows.

On en est au point où le défi n’est plus de communiquer efficacement avec l’e-mail mais de s’assurer qu’on passe son temps sur les mails qui ont de l’importance. J’utilise des outils tels que les filtres et les dossiers de recherche pour marquer et grouper les messages selon leur contenu et leur importance.

J’aime beaucoup la façon dont il formule ça, comme s’il devait tout à l’efficacité d’Outlook (il ne le nomme pas là, mais plus loin si) alors qu’il a sous-entendu dans le paragraphe précédent que “l’outil” le plus important qu’il “utilise” est un assistant qui résume les milliers de mails qui lui sont adressés par des correspondants qui ne sont pas dans sa whitelist. Ouais, on devrait tous en avoir un.

L’avenir de l’e-mail (ou tout autre système de communication ou collaboration) ne devrait en aucun cas être décidé par quelqu’un qui a un assistant. (Et je ne vise pas spécialement Bill Gates, là.)

Outlook a une petite fenêtre de notification qui s’affiche dans le coin inférieur droit à chaque fois qu’un nouveau message arrive.

OMG c’est trop cool !

Euh, désolé, je n’ai pas pu me retenir.

(Ok, sur ce point-là je suis peut-être même un peu de mauvaise foi, parce que ni Growl ni Mail.appetizer ne sont livrés par défaut avec Mail.app. D’un autre côté, créer un filtre déclenchant un Applescript est trivial.)

@apple@

Le poisson d’avril d’Apple est en retard : Boot Camp Public Beta repartitionne le disque dur sans effacer les données, grave un CD de drivers Windows, et permet ensuite un joli dual-boot graphique en appuyant sur Option. (Et la version définitive sera incluse dans OS X 10.5.)

Pour citer John Gruber : Holy shit. J’ai retapé l’URL à la main pour vérifier que c’était bien sur apple.com.

Word to the Wise: Windows running on a Mac is like Windows running on a PC. That means it’ll be subject to the same attacks that plague the Windows world.

Je me demande s’ils ont fait exprès d’attendre que quelqu’un ait gagné la compétition avant de sortir leur béta.

 

A moins que ce soit effectivement un poisson d’avril qui a été découvert en retard par le public ?

Tiens, Le set n’est pas en clair sur la Freebox ? Ou juste pas en clair du tout ?

6 avril

@apple@

Est-ce qu’il ne devrait pas être possible (à terme, si ce n’est maintenant) de basculer OS X en “deep sleep” ou le nom qu’Apple utilise quand on passe à Windows, et Windows en veille prolongée quand on revient à OS X ? Ca ne serait pas encore le top du top, mais ça serait quand même beaucoup plus pratique qu’un dual-boot normal.

J’ai hâte de voir les benchmarks, aussi bien des jeux que des applications. Ca va être drôle, quand ils sortiront. ([06/04] Cooooool. Le Mac est vraiment devenu le meilleur ordinateur du monde.)

 

A la multitude de chroniqueurs qui se remettent à crier en choeur qu’OS X est mort, encore, mais pour de vrai cette fois, à nouveau, parce que les développeurs n’auront plus aucune raison de porter leurs logiciels sous OS X : c’est de la pensée Windows et de l’ignorance. C’est de la pensée Windows parce que ça suppose que la raison pour laquelle des gens développent sous OS X est que le marché Mac est captif, et que les utilisateurs de Mac ne passent pas à Windows parce qu’ils ont investi trop d’argent dans leurs petites machines blanches de luxe. Eh bien, non, ce n’est pas pour ça, ça ne fonctionne pas comme ça côté Mac, et non, ils ne sont pas impatients de switcher à Windows sur leur Mac. Mais comment ces analystes pourraient-ils jamais comprendre qu’il puisse y avoir une différence qualitative entre deux OS et qu’on puisse choisir d’en utiliser un plutôt que l’autre par préférence personnelle ?

Les utilisateurs d’OS X vont rester sur OS X, et les (quelques) développeurs qui voulaient les atteindre auparavant vont devoir continuer à programmer pour OS X. Et les autres vont continuer à ignorer ce système, et les possesseurs de Mac pourront utiliser leurs programmes s’ils en ont envie. Et jouer à des jeux. C’est pas comme si les développeurs de jeux étaient sur le point de faire des ports OS X de tous leurs jeux, ils sont suffisamment occupés à s’adapter à chaque nouvelle console qui sort. (Pourquoi les iMac n’ont pas une entrée vidéo pour utiliser leur bel écran 20 pouces avec une console de jeux, au fait ?)

Vous pouvez être sûrs que tout Apple a passé des nuits blanches à se demander si Boot Camp était une bonne ou une mauvaise idée pour l’avenir de la société. Ils ont décidé qu’elle était bonne, et ils ont raison.

When only the glib win, we all lose :

Bien trop souvent, en réunion, ceux qui parlent le plus vite sont ceux qui gagnent — ceux qui sont les premiers à mettre en forme et en mots une idée, une objection, un problème. Nous avons trop tendance à partir du principe que, si ça a l’air intelligent, ça l’est, surtout quand on ne nous donne pas de chance d’y réfléchir. Le problème, c’est que quelqu’un qui a une intuition, un pressentiment — qui sent qu’il y a quelque chose qui ne va pas, mais ne sait pas du tout comment l’expliquer, et encore moins le formuler dans l’instant — peut avoir raison. […]

Ecoutez — et respectez — vos intuitions. Ca ne veut pas dire que votre instinct est toujours juste, mais vous ne devriez JAMAIS le mettre en veilleuse sans y avoir réfléchi.

Le cerveau passe son temps à tout analyser en tâche de fond, sans qu’on lui demande ni qu’on en soit conscient ; si on ignore son intuition, alors là c’est vrai qu’on n’utilise que 10% de ses capacités mentales. Les 90% restants, ce n’est pas de la parapsychologie, c’est juste savoir reconnaître qu’on ne contrôle pas consciemment tout ce qui se passe dans sa tête.

7 avril

The Pacifist Chess Set.

J’en veux un. (Mais je n’ai pas la place pour le mettre en valeur dans le salon.)

10 avril

Je réserve mon jugement sur le Coca-Cola Light Sango — ce n’est clairement pas un ratage comme le Blak, mais le goût est un peu bizarre et rappelle encore moins l’orange sanguine que le Lemon ne rappelle le citron (ce qui n’est pas peu dire). A expérimenter plus avant, donc. Ca tombe mal, j’ai oublié d’en racheter aujourd’hui.

Ah, par contre, pour ce qui est de l’appellation, mon jugement n’est pas du tout réservé. Sango ? Déjà que j’ai toujours trouvé le nom d’orange sanguine un peu glauque à la base, mais là c’est vraiment n’importe quoi. Il ne manque qu’un bon petit arrière-goût de fer…

12 avril

@web@

KittenAuth :

En ce qui me concerne, j’attends depuis longtemps une alternative aux captchas de type X6hyT8 pour déterminer à quel point vous êtes humain. C’est vrai, les humains savent lire des lettres déformées et floutées, mais est-ce qu’on en a vraiment envie ? Aucun humain, en revanche, ne peut résister à une photo de chaton.

Testez vous-mêmes : l’idée de base, pour remplacer les captchas, n’est pas si bête qu’elle en a l’air (même si ça ne marche qu’en javascript, et peut-être que 9x8x7 valeurs différentes sont insuffisantes).

 

@tv@

Je n’ai trouvé aucun article abordant la question, mais peut-être que je ne lis pas les bons blogs, comme d’habitude : est-ce qu’ABC se prépare à diffuser Lost et Desperate Housewives gratuitement sur le web parce que Steve Jobs vient de gagner sa place à la direction de Disney, ou malgré ça ?

(Maintenant que j’y pense, ça n’avait pas déjà été annoncé il y a un moment ? Je fais du déjà vu, ou ça refait les unes des blogs sans raison particulière ?)

 

@computer@

C’est déjà bien assez stupide que Google Talk enregistre les logs sur le serveur pour consultation dans Gmail tout en refusant de stocker les messages hors connexion. Mais ce qui est totalement absurde, c’est que je viens de découvrir que ces messages sont bien loggés : l’expéditeur reçoit un “(your contact) is offline”, et je ne reçois pas les messages quand je me reconnecte, mais ils apparaissent dans l’historique sur Gmail !

Vivement que j’aie un endroit où installer notre propre serveur Jabber…

 

@misc@

Et je ne vois toujours pas grand chose d’intéressant à rédiger ou même linker, et je ne sais toujours pas si ça vient de moi ou de l’actualité.

T’es bien un anglais, mon pauvre Pollux, tu penses d’abord à ta pomme.

WTF ?! Je n’ai aucun souvenir du Manège enchanté de mon enfance (sauf que ce n’était certainement pas aussi pathétique), mais j’ai du mal à croire que c’était xénophobe.

P.S. Non, citer toutes les phrases qui me font regarder l’écran bouche bée serait très mauvais pour ma tension. (Et pourtant je suis en hypotension à la base.)

Love / Hate. Wow, bien fichu.

13 avril

@web@

The Da Vinci Code Quest on Google. Euh, beurk beurk beurk.

Pendant 24 jours vous vous trouverez face à des défis uniques. Ces puzzles quotidiens vous entraîneront au coeur du Da Vinci Code. Résolvez les 24 puzzles pour avoir une chance de remporter des prix à découvrir.

Ok, ok, je dois l’admettre : si le roman de Dan Brown n’était pas une telle merde, je trouverais certainement cette idée géniale. Mais, là, ça me donne juste de l’urtiquaire.

14 avril

www.garoo.net — version 1872.0

En cours, attention où vous marchez.

Il reste quelques ajustements à faire, mais il est cinq heures du matin et le principal fonctionne, donc le reste attendra. Ca faisait bien trop longtemps que je n’avais pas changé le design, et j’en avais vraiment marre de la version précédente. Comme d’habitude.

C’est pas comme si je bloguais suffisamment, ces temps-ci, pour justifier un redesign. Je pourrais dire que c’était la lassitude de la version précédente qui me décourageait de poster, mais… non.

Merde, j’ai oublié de caser un lien vers la page d’accueil.

15 avril

16 avril

Si j’avais su que commander à La Redoute impliquait de se faire spammer à ce point, électroniquement et postalement, je dormirais encore sur mon matelas gonflable. C’est quoi ces pratiques commerciales d’un autre siècle ?

17 avril

Rent

C’est difficile de juger l’adaptation cinéma d’une comédie musicale qu’on ne connaît pas, alors que l’original tient le pavé à Broadway depuis neuf ans. Tout ce que je connaissais de Rent, c’était la chanson Seasons of Love entendue chez un ami il y a quelques années et qui s’était instantanément gravée dans ma mémoire. Bon signe, non ? Il y a quelques jours, j’avais chargé une bande-annonce du film, et c’était le même morceau, chanté en intégralité par le cast, et ça marchait aussi bien. Toujours bon signe. Et, aujourd’hui, dans la salle (assez déserte, pas comme aux Etats-Unis), le film commençait par la même séquence, la même chanson. Et… c’est là que j’ai senti le vent tourner.

Ce prologue est une profession de foi qui annonce la réalisation de l’ensemble du film : une captation illustrative sans aucun relief. Plans d’ensemble. Gros plans sur les solistes. Re-plan d’ensemble et encore des plans d’ensemble, avec des grues et des travelings. J’étais beaucoup moins touché par la chanson (alors que c’étaient la même bande son et les mêmes images) en la voyant sur grand écran que dans une petite fenêtre Quicktime, parce que ce qui fonctionne sur l’écran de mon ordinateur (la musique avant tout, les images qui doivent juste bouger mollement en rythme) n’est pas ce qu’on attend dans une salle de cinéma — du spectacle. Assis dans le noir avec le son à fond dans les oreilles, on se souvient beaucoup plus que ce spectacle est fait pour être vivant, pas fixé sur pellicule. Bref : si vous voulez le voir, achetez le DVD.

Ou louez-le, plutôt. Parce qu’il n’y a pas que l’adaptation cinéma, il y a aussi l’oeuvre d’origine. Et, je ne voudrais pas trop juger à partir du film, il y a quand même des choses qui ne sont pas propres à l’adaptation et qui ont du mal à passer. Comme les chansons, incroyablement hétérogènes aussi bien au niveau du style que de la qualité (il y a quelques bonnes ballades, mais Seasons of Love n’est pas du tout représentatif du reste). Comme le fait que ces artistes gentiment anarcheux arrivent à se prendre autant au sérieux, sans second degré aucun, même quand ils chantent La Vie Bohème, hymne bobo dégoulinant d’auto-satisfaction qui révèle la vraie ambition de la pièce : un vibrant hommage de l’auteur à lui-même et à ses amis (vous croyez que c’est une coïncidence, qu’il soit mort le jour de la générale ? il venait de finir d’écrire son épitaphe !). Ou comme la dernière scène, qui… qui… oh mon dieu, il n’y a pas de mots pour décrire ça.

Dès la première chanson (qui n’est pas beaucoup moins ridicule que La Vie Bohème, mais à ce moment-là on se dit que ça ne doit être qu’une maladresse passagère) j’ai eu le sentiment diffus que Rent était à la comédie musicale ce que Notre-Dame de Paris est à… ben, la comédie musicale. Et il n’y a eu que très peu de scènes pour me détromper (d’ailleurs, qu’est-ce que j’en sais, peut-être qu’il y a aussi deux ou trois bonnes scènes dans NDDP, je ne l’ai jamais regardé — j’aime bien Lune, après tout).

Bien sûr, le fait que les acteurs aient dix ou quinze ans de trop n’aide pas — c’est bien joli d’engager le cast d’origine, mais ça ne rend pas franchement la chose plus réaliste. La Vie Bohème serait toujours ridicule si elle était chantée par des vingtenaires échappés du plateau de Felicity, mais au moins ça serait un poil crédible.

18 avril

Quand j’ai visité cet appartement, j’étais tout content parce qu’il était plutôt lumineux — murs et sols tout blancs, fenêtre au sud avec un vrai bout de ciel en vue, le luxe, pour Paris.

Maintenant, j’ai le soleil qui se reflète dans l’écran et je veux déménager.

A part ça, on cherche toujours quelqu’un qui sache faire un serveur de production fiable (Apache, PHP 4, MySQL 4, Webmin, les trucs habituels, quoi) à partir d’un Debian nu. Il y en a pour deux heures de boulot en regardant la télé en même temps, et on est prêts à payer en échange, du vrai argent, des vrais billets, des euros qui ont cours légal, alors, merde, quoi, je n’ai pas envie de me retrouver encore à administrer les vieux Red Hat d’OVH, et j’ai encore moins envie de devoir installer un Debian tout seul. Help !

20 avril

@web@

Hacking A More Tasteful MySpace : comment faire de votre profil MySpace une page web potable, en utilisant des kilomètres de child selectors en CSS. (Ou la preuve ultime que, plus le HTML est clean, plus le design en CSS est facile.)

If Dave Shea built the CSS Zen Garden, this was going to be the CSS Weed Patch.

La première fois que j’ai lu ce post, il avait masqué la bannière de pub, mais elle est revenue depuis, probablement pour que le profil ne soit pas effacé tout de suite. Quoi qu’il en soit, c’est toujours bien de savoir qu’on peut faire quelque chose de correct à partir d’une page MySpace, même si le site fait tout ce qu’il peut pour rendre le processus plus compliqué — et si toutes les modifications seront perdues dès qu’ils feront la moindre modification à leur tag soup.

Linké depuis le même post, un autre essai, plus classe, plus web 2.0 :

Et moi, pendant ce temps, je travaille à rendre la personnalisation des templates et du CSS aussi facile que possible sur <pub> gayattitude.com </pub> et j’en suis à me demander : est-ce que c’est vraiment une bonne idée ? Est-ce que faciliter la personnsalisation des pages rend le site plus populaire, ou est-ce que ça a toujours eu un impact négligeable ? La plupart des gens se satisfont largement des mises en page les plus pourries, et les autres semblent tirer leur plaisir de la difficulté à contourner les limitations du design d’origine ; est-ce que je suis en train de travailler à des fonctionnalités qui n’intéressent personne ?

 

21 avril

Question idiote (oui, je sais, je ne blogue plus que pour poser des questions, maintenant, mais je n’ai rien d’intéressant à raconter, et pas l’inspiration pour enjoliver un tant soit peu l’inintéressant qui me sert habituellement de contenu) : comment on fait pour nettoyer un… une… enfin, un balai de chiottes, quoi ? J’ai peur que l’acide ait des effets secondaires.

22 avril

@games@

In la critique de Silent Hill par Roger Ebert :

Dr. Shlain a fait le commentaire le plus intéressant du séminaire. Il a expliqué qu’ils avaient rassemblé des enfants de quatre et cinq ans et leur avaient donné des jeux vidéo en leur demandant d’y jouer sans instructions. Ils ont alors étudié l’activité de leur cerveau. “Au début, alors qu’ils cherchaient à comprendre les jeux, tout le cerveau s’allumait. Mais dès qu’ils savaient comment jouer, le cerveau était complètement éteint, à part une toute petite zone.”

Bah, ça fait quand même plus d’activité cérébrale que la plupart des gens ne produisent quotidiennement.

Je suis toujours surpris quand je vois, en vrai, un mec que j’ai trouvé baraqué et bien foutu en photo (non, je ne l’ai pas vu dans mon lit, mais juste dansant torse nu dans les rues du Marais, si vous y êtes passé ce soir vous n’avez pas dû le rater). Surpris de voir à quel point ils sont minces, plutôt que baraqués. Et ça me rappelle à chaque fois que ce n’est pas cinq ou dix kilos que je dois perdre, mais vingt, et que de toute façon c’est une cause perdue, parce que ce n’est pas que je sois trop flemmard pour ça mais la graisse qu’on a à trente ans on ne peut plus jamais la perdre.

24 avril

@web@

Apple réfléchit à comment adapter le web aux écrans haute-résolution [via] : en gros, zoomer les pages comme Opera le fait depuis des années (ce qui revient à changer la taille effective d’un pixel), tout en permettant aux créateurs de pages web de spécifier des versions alternatives haute-résolution de leurs images, pour que les pages zoomées ne soient pas pixellisées.

Ca serait très bien s’ils ne confondaient pas (sans surprise) compatibilité ascendante et immobilisme : alors que c’est un changement assez majeur à la conception des pages web, ils font tout ce qu’ils peuvent pour le faire rentrer dans les tags et attributs HTML / CSS existants, et la seule modification au standard HTML qu’ils proposent est l’ajout d’un “media” CSS dépendant de la résolution.

Leur idée de base : pour afficher une image de 100 par 100 pixels, réalisez-la en quatre ou seize fois plus grand, et utilisez les attributs HTML et CSS pour spécifier sa taille effective. Vous pouvez utiliser les CSS conditionnels pour cacher les images haute-résolution aux browsers travaillant en résolution normale (même si ça va rendre vos CSS imbitables), mais pour les <img> (et on en a toujours besoin pour les contenus, on ne va pas se mettre à faire du remplacement d’images en CSS pour un photolog), Apple propose simplement de faire charger et redimensionner l’image haute-résolution par tout le monde, juste au cas où un visiteur voudrait un jour la regarder sur un écran 30 pouces.

Voilà le commentaire que j’ai posté :

Puisqu’il s’agit uniquement des images, est-ce que ça ne serait pas infiniment plus simple, et plus logique, de modifier simplement les formats de fichiers, plutôt ? Est-ce que les fichiers SVG et PNG (on peut oublier les GIF et JPEG puisqu’il s’agit du développement de nouveaux contenus, donc les formats obsolètes n’ont pas forcément besoin d’être gérés) ne pourraient pas conserver une compatibilité ascendante tout en contenant, sous forme de métadonnées, soit les pixels supplémentaires, soit un pointeur vers les versions haute-définition ?

Imaginez : vous concevez vos boutons de navigation en 300 dpi sous Photoshop, cochez une case pour spécifier l’exportation en 72 dpi, et le PNG contient les deux versions, les pixels complémentaires étant cachés à la vue des anciens browsers.

Ou bien : vous retouchez votre photo en 300 dpi sous Photoshop, cochez une case à l’exportation pour demander la création de maphoto-72dpi.png, myphoto-150dpi.png et myphoto-300dpi.png (voire plus), chaque fichier contenant une référence aux deux autres. Un browser qui charge la version 72 dpi dans un tag img saura où trouver le 300 dpi s’il en a besoin, et un logiciel graphique saura modifier les versions inférieures quand l’utilisateur édite la version haute-résolution.

D’accord, dans les deux cas il y a un peu de bande passante gaspillée, mais si au final le visiteur doit charger la version 300 dpi d’une photo, le fait d’avoir d’abord chargé la version 72 dpi sera pratiquement négligeable.

En outre, votre proposition économise la bande passante pour les images décoratives, mais pas pour le contenu (par exemple, des photos publiées dans un blog ou une galerie, pour lesquelles on ne peut en pratique pas utiliser les feuilles de styles pour spécifier quelle image charger) : le navigateur chargera la version haute-résolution à chaque fois, pour la redimensionner ensuite. C’est un gaspillage de bande passante, de temps processeur et de RAM, et pour l’instant ça donne un résultat moche sous Windows (qui ne redimensionne pas proprement comme OS X).

 

A vrai dire, le plus simple serait que ce soit géré par le serveur web — le browser envoie un header http précisant la résolution virtuelle d’affichage, et reçoit le bon fichier image en retour — mais ça serait alors à chaque hébergeur de décider s’il veut upgrader son serveur web, alors qu’en passant par l’évolution des formats graphiques c’est chaque éditeur de contenu qui peut décider d’utiliser un logiciel capable de gérer la résolution variable.

Alias 5.10–5.11

Je trouve que xxxx a l’air d’avoir changé — même sa façon de parler. C’est juste le botox qui a pénétré le lobe frontal ? (Et puis quelle idée de se botoxer quand on a des veines pareilles qui ressortent sur les tempes.)

Je dis ça comme ça (parce que mes conditions générales, contrairement à celles de Google AdSense, ne me l’interdisent pas), mais si personne ne clique sur la pub elle n’est pas près de partir.

Pour information, parce que je ne sais pas si j’ai été bien clair, j’ai viré les formulaires Allopass, donc c’est la dernière de son espèce.

@apple@

Wow, c’était inattendu. Je me suis réveillé ce matin (enfin, cet après-midi) en pensant qu’il fallait que j’aille vérifier sur apple.com (ben, ouais, je suis un geek, et alors ?) que Think Secret s’était planté et que le MacBook PowerBook 17 pouces n’était pas sorti aujourd’hui. Eh bien, le croiriez-vous, ils avaient raison ! Ca faisait un moment que ce n’était pas arrivé, non ?

Donc… il coûte un beau paquet, bien sûr, et ils ne profitent toujours pas tellement de l’espace supplémentaire (je ne sais pas, je suis peut-être le seul à penser qu’avec toute la place libre autour du clavier ils pourraient ajouter des touches ou quelque chose comme ça ?), à part l’ajout d’un troisième port USB et d’un port Firewire 800 (vu le prix du modèle 15 pouces, je trouve ça bizarre de réserver le 800 à celui-ci — est-ce que ça prend tellement plus de place sur la carte-mère, ou c’est juste une réponse discrète aux plaintes des clients et journalistes concernant son absence des modèles précédents ?). Et, j’imagine, une batterie plus grande… qui compensera tout juste la consommation accrue de l’affichage.

 

Bien sûr, maintenant qu’une rumeur Apple aussi mineure s’est réalisée (sérieusement, on savait tous que ça allait venir, et le seul scoop a été l’annonce de la date exacte moins d’une semaine à l’avance), on se retrouve à la case départ, à se demander quelles autres rumeurs vont s’avérer exactes. Est-ce que des MacBook iBook 13 pouces en couleur sont vraiment sur le point d’arriver ? (Probablement pas dans l’immédiat, parce que ça mérite un keynote, et les portables 17 pouces auraient été présentés avec). Est-ce qu’Apple avait vraiment prévu d’annoncer l’iPodTablet pour son anniversaire, et a dû l’annuler pour cause de problèmes techniques ? Est-ce que Steve Jobs va vraiment construire un monolithe blanc-iPod sur le terrain qu’Apple a acheté à Cupertino ? Est-ce que le prochain OS X va émuler toute l’API Windows et faire tourner nativement toutes les applications Windows ? (Ok, la dernière est trop absurde, même Dvorak n’a pas osé écrire ça.)

29 avril

Alexandre (2004)

C’est quand même effrayant que, dans un film pédé avec Jared Leto et Jonathan Rhys Meyers, le seul élément sauvable soit Angelina Jolie.

La maison au bout du monde (A Home at the End of the World, 2004)

J’ai un doute, maintenant : est-ce que j’ai déjà vu Colin Farrel être un bon acteur ? Est-ce qu’il est atroooocement mauvais juste dans ce film parce qu’on l’a obligé à embrasser un mec, ou est-ce qu’il est juste incapable de jouer quoi que ce soit ?

Mr. & Mrs. Smith (2005)

Du pur divertissement, mais pas juste efficace — mieux écrit et plus intéressant que ce à quoi je m’attendais, aussi (et bien réalisé et bien joué). Et, sérieusement, comment revenir à Jennifer Aniston après avoir tourné ce film ?

La famille Tenenbaum (2001)

Pas vu l’intérêt (et encore moins comment le script a mérité un tel casting — à moins que ce soit la réalisation qui gâche tout, mais j’en doute).

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