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31 August 2002

Dark Angel (2.01—2.02)

Contrairement à une certaine autre série, cette fois, la saison d’inédits commence bien. Bonne nouvelle. (Et, en plus, ça annonce d’autres nouvelles saisons et nouvelles séries, la semaine prochaine, sur M6.)

Designate This+

La réalisation, les personnages, sont toujours un peu trop froids et distants, et ne facilitent pas l’implication émotionnelle dans l’épisode. Mais, heureusement, on commence assez fort, il se passe plein de choses, c’est un bon départ pour une nouvelle saison. Plein de suspense, plein de nouveaux éléments, et l’arc général repart de zéro dans une nouvelle direction, avec des ennemis et des enjeux tout neufs — non, vraiment, ça commence bien, mieux que l’année précédente. Pas mal, le virus génétiquement modifié (c’est une idée piquée à Buffy pour empêcher les deux héros de consommer leur amour ?) et bien vu, d’utiliser le flash du Veilleur pour résumer la saison précédente au début de l’épisode. (Bizarre, juste, que Logan ne déménage pas, maintenant qu’Alec connaît son identité et son adresse.)

Bien sûr, il va falloir se faire à l’idée de tout le bestiaire qu’ils ont lâché sur Seattle, et en particulier au fait que Max s’est fait un copain semblant s’être échappé tout droit de La belle et la bête (la série, pas le dessin animé avec une théière). Il va falloir s’habituer, aussi, aux atroces nouvelles lunettes de Logan (tellement atroces qu’elles disparaissent sans raison d’un plan à l’autre, au beau milieu d’une scène, sans qu’il les enlève, comme quoi elles ne lui vont tellement pas qu’elles s’enfuient). Il va falloir s’habituer à ce que Ben revienne sous le nom d’Alec et, ça, par contre, ça va pas être difficile.

Je suis ton mâle reproducteur. Vais-je sombrer dans le glauque et préciser que, moi, je ne refuserais pas ? (Mrrrowww.) C’est pas souvent que ça m’arrive, mais j’en ai poussé un cri de surprise, d’étonnement, de bluffation, tout seul devant ma télé — à moins que ce soit ça, le truc que les gens appellent un orgasme ? Faut que je me documente. Alec ? Alec ? C’est pour la science, faut que je sache ce qu’est un orgasme. (Ok, ok, je me calme, j’arrête, désolé.)

Bag ’Em+

Décidément, cette saison démarre vraiment, vraiment bien. Bon, ben, les mêmes commentaires que le précédent : un nouvel ennemi, plein de suspense, et, euh… côté bestiaire, on n’avait rien vu. Bon, j’imagine que ça cadre vaguement avec les bases de la série, mais, euh, retrouver tous les freaks échappés de X-Files, ça fait, euh, quand même, quoi, un peu bizarre. Mais admettons.

Peut-être que la plus grande qualité de cette série est de ne pas se voiler les yeux : et allons-y pour un épisode qui commence par une demi-douzaine d’enfants et adolescents se faisant abattre froidement (mais hors champ, quand même, faut pas pousser). Le moins qu’on puisse dire, c’est que toutes les séries américaines n’osent pas ça (même chez Whedon, on évite ce genre d’exécutions sommaires).

Bon, et, sinon, euh, Alec. Alec. Alec. Alec. Le pire, c’est que non seulement il est beau. Beau. Beau. Beau. Mais, en plus, il apporte ce qui manquait le plus à la série : l’humour. C’est pas qu’il n’y avait pas un peu d’ironie avant, mais on ne riait quand même pas tellement, alors Alec. Alec. Alec. Alec. Alec apporte un peu de fraîcheur là-dedans. Et il est beau, mais je l’ai déjà dit.

Vous savez quoi ? J’ai l’impression que les scénaristes ont tout pompé sur Whedon. L’histoire d’amour impossible entre Logan et Max — certes, c’est vaguement classique, ce genre de malédiction, euh, je veux dire, c’est un ressort dramatique un peu basique, mais c’est quand même une belle coïncidence quand on regarde l’autre point : Alec. (Alec. Alec. Alec.) Le beau gosse méchant mais qui, finalement, rend plutôt service, et qui fait plein d’humour cynique et ironique, ça ne vous rappelle pas quelqu’un ? Je vous assure, j’en suis persuadé : les producteurs de Dark Angel ont vu Spike, et ont créé Alec pour faire pareil !

Mais vous savez ce qu’on dit : on n’invente jamais rien, l’art n’est jamais que du recyclage. Quand c’est bien écrit, quand c’est bien fait, quand les scénaristes sont doués, quand les acteurs sont beaux (euh…), il n’y a pas de problème. Donc, là, je les excuse : pas de problème, piquez du Whedon, si ça peut rendre la série excellente, et tant qu’Alec est vivant et torse nu, ça me convient parfaitement.

Et merde, je suis amoureux.

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